Essai – Le Moustache Samedi 27 Wide 4, un VTTAE qui ratisse large !

Dans sa nouvelle gamme millésimée 2020, Moustache s’intéresse d’encore plus près aux pratiquants qui découvrent le VTT à assistance électrique. Pour cela, la marque vosgienne a décidé de sortir le Samedi 27 Wide, un VTTAE un peu moins sophistiqué, plus facile, avec des débattements réduits, mais équipé néanmoins du nouveau moteur Bosch Performance Line CX.

Nous l’avons testé sur une large palette d’utilisateurs… Voilà ce qu’il en ressort.

 


Temps de lecture estimé : 9 minutes 


 

Au sommaire de cet article :

 

 

[divider]Moustache Samedi 27 Wide 4[/divider]

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  • Usage Randonnée
  • Roues en 27,5 pouces
  • Pneus en 27,5 x 2.8
  • 120mm de débattement AV/AR
  • Cadre en aluminium 6061
  • Reach 409mm en taille M
  • 4 tailles (S, M, L et XL)

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  • Moteur Bosch Performance CX
  • Batterie 625Wh
  • 3 modèles de 3999 à 5199€
  • Poids vérifié : 24,10kg
  • Disponibilité immédiate
  • Garantie de 5 ans sur cadre et fourche
  • Fiche technique sur moustachebikes.com

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Première impression…

[dropcap size=big]L[/dropcap]e gros point fort de ce Moustache Samedi 27 Wide 4, c’est bien entendu son nouveau cadre en aluminium 6061 avec intégration totale de la batterie Bosch Powertube. Un cadre équipé qui plus est du moteur Bosch Performance Line CX version 2020 et de roues Moustache à roulements annulaires. Un ensemble qui n’a rien à envier aux modèles plus haut de gamme et plus sportifs de la marque.

 

Alors évidemment, pour ne pas dépasser les 4599 euros, les Chefs Produit ont dû tirer un peu sur la qualité de certains composants. C’est ainsi que l’on retrouve des freins Shimano MT 500 double pistons (seulement), qui, avec un disque de 200mm à l’avant et un de 180 à l’arrière, doivent forcément manquer de puissance pour une véritable utilisation en tout-terrain… Et que dire de la fourche RockShox Recon à ressort d’un diamètre de tubes de 32 qui paraît bien frêle sur un VTTAE de 24 kilos et trop bas de gamme pour un vélo à 4599 euros ?

 

Quant à la transmission Sram SX Eagle 12 vitesses, on peut éventuellement lui reprocher d’être un poil “légère” pour les différentes contraintes qu’apporte un VTT à assistance électrique. Bref, comme le sentiment que les qualités premières du Wide proviennent de son cadre et des performances du moteur… Que Moustache l’a voulu facile, aussi.

 

 

D’où ça vient ?

Et c’est du côté du gabarit qu’il faut se pencher pour expliquer cette première impression… Avec un reach (longueur entre l’axe du pédalier et la colonne de direction) de 409mm, un stack (hauteur entre l’axe du pédalier et la colonne de direction) de 620mm, un angle de fourche de 67,9°, mais aussi un tube supérieur assez court et très sloping (qui offre un dégagement très important au niveau des genoux), le Wide se veut très compact et donc maniable.

Ensuite, avec la douille de direction assez haute (140mm), le cintre large, mais sans plus (740mm) et les poignées épaisses, on peut dire qu’un fort accent a été mis sur le confort. De plus, la nouvelle selle Moustache très ergonomique et bien épaisse renforce le côté “Pullman” de ce Samedi 27 Wide… Bref, sur le papier, un modèle facile, idéal pour débuter et qui possède tous les atouts pour mettre l’utilisateur en confiance.

 

 

Comment ça se règle ?!

Si les plongeurs en 32mm de diamètre ne favorisent pas la rigidité du train avant, une fois le ressort comprimé au maximum et la détente ouverte à bloc, la fourche Recon 32 fonctionne à peu près.

Heureusement, à l’arrière, l’amortisseur spécifique Moustache Magic Grip Control en 120mm de débattement offre une sensibilité et un dynamisme impressionnants. De quoi faire légèrement oublier la fourche – à condition de rester plutôt assis dans les montées et de ne pas être trop exigeant en descente. Ainsi, le petit déséquilibre entre les suspensions avant et arrière reste malgré tout raisonnable.

Il faut dire que les roues Moustache tubeless ready de 27,5 pouces de diamètre montés avec des pneus Maxxis Rekon en 2.80 gonflés autour de 1,2 bar pour un pilote de 70 kilos procurent une onctuosité, une motricité et un confort bien appréciables…

 

 

Et du côté moteur, ça dit quoi ?

Grâce à sa motorisation Bosch Performance Line CX 2020, Moustache n’a pas fait les choses à moitié et a décidé de doter le Wide du moteur le plus performant et le plus puissant de la marque allemande. Destiné habituellement à une pratique sportive, ce petit moulin a été revu complètement et dispose désormais d’un encombrement et d’un poids réduits, d’un mode Turbo moins violent ainsi que d’une résistance au pédalage bien moins importante qui accroît le dynamisme tout en réduisant légèrement la consommation…

Et comme la batterie passe, elle, de 500 à 625 watts, l’autonomie pour un pilote de 70 kilos se trouve largement augmentée, avec pratiquement 1600m de dénivelé positif, 50 kilomètres et 3h45 de roulage tout-terrain en mode e-mtb sans recharger. Le e-mtb représentant le mode d’assistance “automatique” le plus simple d’utilisation et le moins énergivore chez Bosch.

 

 

Comment ça se pilote ?!

En partant du principe que le Moustache Samedi 27 Wide se destine avant tout aux pratiquants qui découvrent, non seulement le VTT à assistance électrique, mais pour certains le VTT tout court, j’ai donc confié le vélo à plusieurs personnes de différents niveaux. Et là, le son de cloche a quasiment été le même pour tout le monde, à savoir que ce VTTAE est confortable et incroyablement facile à prendre en main…

Exactement ce que je me suis dit lors de mon premier roulage avec le Wide ! De prime abord, avec la longueur importante de la douille de direction, on a l’impression que le poste de pilotage est vraiment trop haut et il est vrai que l’on est un peu assis dans une position “pépère”. Une sensation renforcée par la largeur et l’épaisseur de la selle… Mais une fois au guidon, passée une courte période d’adaptation, tout le monde finit par s’habituer et même à y trouver son compte. Il suffit pour cela d’adopter un style de pilotage plutôt rando, de rester assis davantage et de profiter au maximum des pneus en 27,5+ en 2.80 qui aident à gommer les petites aspérités du sol que l’on rencontre régulièrement en tout-terrain.

Alors bien sûr, pour les sportifs confirmés qui sont habitués à une position plus allongée, à un cintre large de 780mm minimum et à une selle dont l’épaisseur de mousse se résume à celle de la peau de chamois de leur cuissard, au début, ça choque un peu ! Mais pour les autres à qui ce VTTAE est destiné – et ils sont nombreux – n’oublions pas que tous ces côtés un peu perturbants pour l’amateur éclairé sont au contraire un gage de bien-être et une sensation de sécurité pour le néophyte.

 

[toggler title=”À la montée”]

Une fois le Wide réglé pour chacun de nos testeurs et le premier vrai tour de VTT effectué, les avis sont pour la plupart unanimes et les qualités de confort, de maniabilité, de motricité, bref, globalement de facilité sont à chaque fois soulignées avec enthousiasme.

 

 

“Je pratique régulièrement le VTT, mais je ne suis pas une pilote. Seulement avec le Wide, j’ai senti que le vélo m’aidait de manière significative à franchir des portions un peu plus techniques. Il y a, par exemple, une montée glissante avec des petites marches, des pierres et des virages que j’ai toujours eu du mal à passer en électrique et que j’ai réussie deux fois de suite avec une certaine aisance… Pour moi, c’est un signe et c’est bon pour le moral ! Et en descente, il n’y a rien à redire. En dépit des débattements réduits, je me suis sentie à l’aise.” – Laurence

 

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[toggler title=”En descente” ]

De même, le package pneus en 27,5+/cadre sloping/poste de pilotage haut a permis à certains de se lancer sur des sentiers où ils n’avaient jamais osé s’aventurer. Y compris dans des descentes relativement difficiles.

 

 

“Même si bénéficier des conseils avisés d’un mec comme Chris aide à franchir quelques paliers, rouler sur un VTTAE aussi facile à prendre en main ne gâche rien non pluse. Si l’on sélectionne le mode d’assistance e-mtb du Bosch et que l’on choisit ses braquets convenablement, il n’y a quasiment aucun à-coup dans la manière dont le moteur délivre la puissance. C’est surprenant de facilité et l’on se sent vraiment en confiance dans les montées et les descentes – y compris celles qui commencent à devenir techniques.” – Fabrice

 

C’est d’ailleurs bien la grande qualité du Wide : être capable d’amener progressivement les débutants ou les pratiquants occasionnels sur des chemins un peu plus techniques que les grandes pistes forestières…Et tout cela sans avoir l’impression de dépasser ses limites.

 

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[toggler title=”À l’attaque” ]

Quant à moi, avec mon expérience du VTTAE plus sportive, plus engagée et plus typée “Enduro”, au début, j’ai dû évidemment oublier temporairement certaines habitudes et me concentrer davantage sur le pilotage en douceur que sur la prise d’angle.

Réapprendre le comportement moins précis et plus confortable du 27,5+, m’adapter à un poste de pilotage plus haut et rouler moins à l’attaque, plus souple, pour ne pas aller au-delà des limites imposées par une fourche en 120 de qualité moyenne et un freinage qui manque tout de même d’un peu de mordant dès que la pente devient plus raide…

 

 

Mais une fois tout cela pris en compte, je peux vous affirmer que je me suis tout de même bien fait plaisir au guidon de ce Moustache Samedi 27 Wide 4. J’ai d’ailleurs le souvenir très frais d’une sortie humide avec des cailloux, des racines et des dalles hyper glissantes où je me suis régalé à tout passer sans mettre le pied, tout en souplesse, en e-mtb, avec un pédalage bien rond et une vitesse de jambes assez importante. Et dans les descentes, même les plus cassantes où le Wide n’a pas vraiment sa place, les 120mm de débattement de la suspension arrière et le fonctionnement irréprochable du nouvel amortisseur Moustache Magic Grip permettent déjà de bien se faire plaisir.

En souplesse, encore une fois, mais sans que le vélo semble vraiment dépassé par les événements, alors que son programme ne prévoit pas forcément de l’emmener aussi loin dans la difficulté…

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Pour qui ? Pour quoi faire ?

Cet essai a eu le mérite de remettre l’église au milieu du village. De réaliser que, pour une majeure partie des pratiquants allant du débutant au randonneur sportif, un VTTAE facile, maniable, confortable et sécurisant constitue certainement la monture idéale.

Celle qui permettra – dans la limite du raisonnable, bien sûr – de passer partout, mais aussi de progresser à son rythme sans “subir” les exigences d’un modèle plus sportif, donc plus rigide et surtout plus exigeant. Merci Moustache pour cette expérience intéressante qui donne vraiment à réfléchir…

 

 

Qu’en penser ?

Que pour moins de 4000 euros (le prix du premier modèle de la gamme), on dispose d’un vrai VTTAE qui offre la possibilité de débuter et de progresser au guidon d’un engin facile qui bénéficie de toutes les qualités que l’on est en droit d’attendre d’un modèle à assistance électrique moderne…

Que le cadre, la géométrie, la suspension arrière, l’intégration de la batterie, le moteur et le design n’ont clairement rien à envier aux VTTAE plus haut de gamme et plus sportifs…

Que la base ultra saine permet d’envisager sereinement d’améliorer les performances du Wide en l’équipant éventuellement d’accessoires encore plus adaptés à la pratique du vrai tout-terrain… Cependant, il faut bien reconnaître qu’à l’usage, même en se montrant un poil difficile, la fourche, les freins, les pneus et le poste de pilotage ne présentent nullement une gêne pour pratiquer le VTTAE de manière raisonnable. Car finalement, ce sont le confort, la vivacité, la motricité et le côté facile du Moustache Samedi 27 Wide qui ont séduit nos différents testeurs des deux sexes. Grâce à eux, nous avons encore mieux réussi à saisir la philosophie de ce modèle accessible et sa place dans la gamme Moustache.

Une fois de plus, la marque vosgienne nous montre qu’en tant que spécialiste de l’électrique, sa vision globale du VTTAE est on ne peut plus juste. Qu’elle colle aujourd’hui parfaitement à tous les pratiquants… du débutant au champion de France ! Alors finalement, ce Wide ? Le vélo idéal pour une première expérience en VTT à assistance électrique et pour ensuite progresser.

 

 

Vis-à-vis de la concurrence ?

On pense ici à deux modèles en particulier, le Giant Stance E+ et le Sunn Gordon S1, même si leur finition et leur motorisation ne sont pas au niveau du Moustache Wide. Ce qui justifie la légère différence de prix avec le Wide 2, premier modèle de la gamme, mais tout de même un peu plus cher que ses concurrents.

 

[toggler title=”Vis-à-vis du Giant Stance E+” ]

En parlant d’eux, lors d’un précédent test, nous avions bien aimé le Giant, qui, avec ses roues en 27 et demi et ses pneus Maxxis Rekon en 2.80, se rapproche de la philosophie du Moustache. À savoir, une ambition de proposer un vrai VTTAE tout-suspendu à un tarif à peu près abordable.

Le Stance est cependant moins bien en suspension arrière et un peu moins efficace en montée que le Wide. Et puis son moteur, le SyncDrive Sport, n’est pas tout à fait aussi perfectionné que le Bosch…

En revanche, si la fourche est du même niveau – c’est-à-dire très moyen -, les freins du Giant sont supérieurs, avec des étriers 4 pistons et des disques de 200mm à l’avant et à l’arrière. Bien !

 

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[toggler title=”Vis-à-vis du Sunn Gordon S1″ ]

Quant au Sunn, on peut regretter qu’il ne soit pas monté en 27,5+ en lieu et place du 29 pouces de série… Du coup, la “fameuse” RockShox Recon semble encore moins adaptée. Ce qui renforce un peu plus l’idée que le Wide ne dispose pas de la fourche qu’il mérite…

Et puis, comme sur le Giant et son SyncDrive Sport, le moteur Shimano E-7000 du Gordon S1 n’est pas le modèle le plus haut de gamme de la marque. Dans ce registre, le Wide et son Performance Line CX est donc bien mieux loti. Et puis grâce à son gabarit et à sa géométrie réussie, le Moustache est également plus adapté à une pratique en vrai tout-terrain.

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Conclusion

Pour conclure, précisons que le Moustache Samedi 27 Wide se décline en trois versions… En plus du Wide 4 de notre test à 4599 euros, on trouve également un modèle à 3999 euros (le 2) et un à 5199 euros (le 6).

Le moteur, le cadre et la suspension arrière restent les mêmes sur les trois machines et il n’y a finalement que la qualité de certains composants qui change légèrement. Sans oublier, bien sûr, la batterie de 500 watts seulement (au lieu de 625) qui équipe le Wide 2, plus abordable.

C’est d’ailleurs ce qui est intéressant avec ce petit Moustache en 120mm de débattement : il est enfin possible de trouver sur le marché un vrai VTTAE avec batterie intégrée, moteur haut de gamme et tige de selle télescopique sous la barre des 4000 euros. Bien joué !

 

“Contrairement à ma première expérience en VTTAE, celle avec le Moustache Wide m’a carrément donnée envie de franchir le pas et de m’y mettre pour de bon. Il me fallait juste un vélo facile, maniable et pas trop cher… Je crois que je l’ai trouvé !” – Philippe

  1. Bjr,
    Au début, on peut lire “pour ne pas dépasser les 4600 € on doit tirer sur la qualité des composants” ! Eh bien, comme vous y allez.
    Je n’ai pas continué la lecture car il y a là déjà comme un petit problème d’estimation, non? Selon ce commentaire, il faudrait mettre alors disons 10000 € pour avoir un vélo correct !!

    1. Inutile de polémiquer sur le prix exorbitant de certains vélos… C’est un fait. Globalement, un bon VTT coûte cher et un vrai VTTAE qui dispose d’une batterie et d’un moteur vaut en moyenne 2 000 euros de plus ! Point. C’est comme ça. On peut le déplorer, mais ça ne sert pas à grand-chose d’en débattre, la balle étant dans le camp des constructeurs… Du coup, sur le marché du cycle, 4 500 euros représentent un prix “abordable” pour du matériel de ce type. De plus, sur les VTT à assistance électrique, sachant que les accessoires doivent supporter un poids beaucoup plus important et une vitesse souvent plus élevée, il est important de ne pas trop les négliger. Malgré tout, lorsque l’on a un cadre et un moteur plutôt haut de gamme, comme c’est le cas avec le Moustache Wide, si la marque veut conserver un tarif compétitif, elle est obligée de faire quelques petites concessions… Comme c’est souvent le cas sur le premier modèle d’une gamme de VTT sans moteur équipé d’un cadre en carbone de qualité, par exemple. Voilà, j’espère que ma réponse vous aura donné envie de reprendre votre lecture !

  2. Je suis motard et je ne comprends pas ce qui justifie de tels prix, ma Honda cb 500 x coûte 6000 euros et au niveau équipement, moteur, freins, électricité, composant électronique , c’est tout en plus alors 5000 euros un VTTAE faut m’expliquer

  3. Je ne suis pas motard, uniquement vttiste depuis de nombreuses années et j’ai appris à accepter ces prix. Je suis passionné, je m’éclate quand je suis sur mon bike et j’accepte d’y mettre le prix (5800€ en l’occurrence), je subis la loi du marché. Mais c’est intéressant de se poser la question : comment une moto fait elle pour être si peu chère ? Les composants sont vraiment biens ou ca reste de l’entrée de gamme ? Merci de ne pas s’énerver, c’est une vraie question que je me pose sur un domaine (la moto) que je ne connais pas. Bonne journée

  4. Bonjour,
    je laisse de suite le côté économique , par mon avis ,c’est vrai que c’est un peu cher (phénomène de mode ?)
    Au niveau VTTAE pur , cette position relevée n’amène t elle pas le vélo à se soulever de la roue avant dans les montées raides ?
    Et pour ceux qui adopteront ce vélo , ils pourront changer la fourche dans quelques temps ou passer directement au Wide 6 , je sais pas si la FOX 32 est meilleure ?
    Allez rouler bien et prenez du plaisir et si quelqu’un peut me répondre pour le délestage de la roue avant 🙂
    J F

  5. Effectivement, au départ, je me suis fait aussi la même réflexion… Mais en action, comme je le dis dans le test, le vélo reste très stable et ne cabre jamais de manière inopinée ! D’où les réactions des différents testeurs qui l’on trouvé à la fois facile et très efficace en montée…

  6. Bonjour,

    Tout à fait d’accord, les VTTAE sont beaucoup trop chers et les prix ne me semblent effectivement pas justifiés comparés à ceux des motos.
    Le Wide justement s’adressent à des amateurs qui ne recherchent pas les performances et qui ne font pas de compétition. Alors mettre 4599€ dans un vélo ! Peu de gens peuvent se le permettre ! Même le Wide 2 est à 3999€ !
    Visiblement les magazines ne s’en rendent pas compte et considèrent que c’est du bas de gamme ! D’ailleurs ils testent surtout des modèles à plus de 5000€…

  7. Le prix des VTTae (et des VTT aussi) comparé à celui des motos est légitime. Une moto embarque tout de même un moteur composé de nombreuses pièces très techniques. Par contre, il est fort possible que les outillages soient amortis, les moteurs évoluent peu. Les volumes ne sont surement pas les mêmes (à confirmer). Les VTT embarquent parfois certaines technologies assez coûteuse, notamment au niveau suspensions, parfois perfectionnées. La course à la réduction du poids a aussi conduit à certains choix (utilisation du magnésium dans certaines fourches par exemple). Les batteries représentent aussi une part du tarif (environ 800 €). Mais en aucun cas, cela ne justifie des écarts prix. D’autan que nos VTtae pourraient faire quelques kgs de plus, être un peu plus basiques.

  8. Bonjour, je pense que les VTTAE en 120 mm vont se développer auprès d’autres constructeurs. Pour du XC-marathon, cela serait idéal. Ma pratique actuellement au guidon d’un Scott Spark Ultimate.

  9. je suis motard également et il est vrai que le soit disant vtt 1er prix est dure a avalé !
    Surtout pour des modèle d’assemblage, car a lire et a regardé pratiquement aucun constructeur réel ! que des assembleurs de vélo sur lequel ils appliquent un autocollant de leur marque! je pense que le prix raisonnable devrai ne pas dépassé la moitie!
    car tous les composant sont déjà existant sur un VTT classique, et les cadre son pioché chez les fabricant exotique! d’ou de très grande ressemblance des vtt. démonté un moteur de moto, et un moteur électrique! franchement ! et de même une fourche de moto ! et l’amortisseur! pratiquement toute les moto on de la haute technologie embarqué! comparé une boite de vitesse a un dérailleur! mort de rire!
    oui le vtt électrique c’est très élitiste…….

  10. C’est marrant, j’ai eu à bricoler sur une mob’, hier. Et quand j’ai démonté la fourche, je me suis retrouvé avec un accessoire de presque 10 kg pour 70 mm de débattement…. quand au cadre, encore une dizaine de kg de ferraille. Attention de bine comparer ce qui est comparable. les motos à 6000 € ont souvent des cadres acier. Mais, ramené au prix du kg de matière, il n’y a pas photo !! A valeur équivalente, une moto de plus de 150 kg coûte le prix d’un bike de 23 kg !! C’est certain, il y a des questions à se poser. Mais combien de motos sont vendues sur le continent asiatique ? Combien de petites cylindrées sortent des chaines de montage taïwanaises ? Là où d’ailleurs sont fabriqués nos cadre en alu hydroformés !! Une partie du prix peut être justifiée par le volume d’unités fabriqué. Un outillage se rentabilise en fonction du nombre de modèles vendus. Et le nombre de marque de moto est incomparable avec celui du nombre de marque de vélo (même si nombreux composants sont en effet partagés). Il serait très intéressant, qu’un magasine se penche sur le sujet…. avis aux rédacteurs, la balle est dans votre camp !! 😉

  11. Bonjour à tous et meilleur vœux.
    Je voudrais vous apporter mon éclairage, je possède un Trail 8 et aussi une Montesa 4RT.
    La 4RT est une moto de trial (90 kg, pas de selle) elle est vendu à 2000 exemplaires pour le monde entier, tout est en alu dessus avec des pièces carbones, des suspensions haut de gamme (showa) des frein à disque du même niveau …. et ne coute que 8000 € avec un moteur 4 Temps.

    Donc oui les VTT sont hors de prix et ce n’est pas la quantité de diffusion qui fait le prix, surtout des moteurs qui sont produit à plus de 10 000 exemplaire par an.

    Merci de votre lecture

    1. Oui, mais tu n’as pas de selle 🙂 , … ce qui est effectivement normal pour une trial 🙂
      Si on tient compte d’un prix moyen d’environ 4000 €, pour un VTTae standard, on peut donc dire, qu’on en a 2, pour le prix d’une Montesa 4RT.
      Le micro-moteur électrique doit coûter beaucoup moins cher, mais il faut ajouter le prix de la batterie (soit un total d’environ 1500 € en SAV pour l’ensemble de l’assistance).
      Merci pour ton commentaire, très instructif.

  12. Ce qui a fait du mal sur l’image et le prix des vélos se sont les grandes surfaces , qui se sont mises à vendre des vélos pour 150 euros ! donc pour le lambda moyen , un vélo ça vaut pas plus cher ! si on remonte avant guerre , les vélocistes ne distribuaient pas de marque ou peu mais fabriquaient et assemblaient des vélos avec tube , brasure , cintreuse et le vélo valait un certain prix ! et les gens en prenaient soin ! Maintenant c’est devenu un vulgaire objet de consommation ! …. quand je vois des vttae à plus de 5000 euros dans un état pourri je me dis que c’est pas encore assez cher ! ….

  13. Bonjour
    J’ai te tester plusieurs vttae de plusieurs marques pensant faire le pas dans l’avenir pour moi je n’est pas trouvé de modèle joueur je les trouve pataud
    A quand la même chose à 18kg
    Là ça va devenir intéressant

  14. Bonjour
    Vieux motard et vttiste passé depuis un mois au Vttae je constate que les fabricants de vélo se sont inspirés de ce qui se fait de pire dans le monde de la moto: une mode lancée depuis les années 2000 par les marques “premium” Ducati, BMW qui consiste en une accélération technologique et tarifaire sans fin et non justifiée qui flatte l’égo des concepteurs et de ceux qui peuvent se les payer mais qui oblige les autres marques à suivre sous peine d’être “ringardisées”…J’ai vu apparaître le mot “statutaire” pour une moto histoire de bien se distinguer des autres, alors qu’à la base les motards (ou les cyclistes) se sentaient tous membre d’une grande famille et solidaires… Le pire c’est qu’en plus et comme en moto la plupart de ceux qui roulent sur des machines haut de gamme ne les exploitent même pas à 50% , mais regardent de haut les autres au feu rouge (ou dans les bois)!
    Bref j’ai attendu une promo et la fin de l’année pour me payer un Merida en 160 mm à 3000€ avec un Shimano 7000 et je m’amuse très bien…Vivement la Dacia du VTTAE!

    1. Bien vu… Un bon VTTAE d’occase ou en promo, c’est souvent une très bonne solution… Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse !

  15. bonjour,
    desolé pour ma question qui va vous sembler naîve mais je debute : c’est au sujet de la fourche recon j’ai la même en 140 sur mon velo , quand vous parlez de detente ouverte à bloc c’est max coté lievre ou tortue ( il n’y a pas de + ou de – ) ?
    merci pour votre reponse

    1. bonjour JC, il n’y a jamais de question “bête” 😉 Lorsque l’on regarde la vis de détente de dessus, on ferme/freine/ralenti (d’où la “tortue”) l’hydraulique de détente en vissant dans le sens horaire. A l’inverse, on ouvre/libère/accélère (d’où le “lapin”) la détente en dévissant dans le sens anti horaire. De cette manière, on agit sur la position d’un pointeau qui vient plus ou moins obstruer l’orifice par lequel circule l’huile.

  16. Je vais peut être enfoncer des portes ouvertes mais depuis quelque temps je me pose la question sur les cadres en général , sachant que le reste des composants est une petite tambouille que chaque constructeur met à sa sauce . Mais pour les cadres , j’ai beau faire des recherches sur la provenance , les usines de production et autre , rien …. Sur le carbone on sait à peu près que 2 , 3 usines font pour toute les marques …. mais quid de l’alu …. aucunes marques ne communiquent donc je me demande si elles n’achètent pas sur catalogue fournisseur et ne font plus que du R§D sur la peinture et ses stickers .
    Bon entre nous un cadre ce n’est pas Ariane 5 et son secret défense … L’autre porte débouche donc sur le made in France : il me semble qu’il suffit d’avoir un certain pourcentage de valeur ajoutée pour être un constructeur made in France . Donc qu’elle est la “part” de Moustache par exemple pour dire made in France ?

    1. Bonjour David,

      les marques communiquent beaucoup moins sur l’aluminium que sur le carbone parce qu’historiquement, c’est une technologie qu’elles utilisent depuis plus longtemps. Donc elles ont communiqué dessus à l’époque, mais considère désormais que c’est “acquis”, et que le même travail est à faire sur le carbone désormais… À moins d’être une marque qui continue à miser 100% sur l’aluminium, comme Commençal par exemple, qui lors du lancement de son dernier AM 29 mettait en avant son travail à Taïwan avec son fournisseur > http://www.endurotribe.com/2018/06/nouveautes-commencal-meta-am-29-a-laune-de-la-maturite/

      Pour répondre à ta question, les marques travaillent de la même manière avec les sous-traitant aluminium que carbone. Il y a effectivement des marques qui choisissent des cadres sur catalogue, mais elles ne font clairement pas partie du haut du panier ! Ce n’est pas du tout le cas de Moustache, qui travail de manière étroite avec son sous-traitant. On sait par exemple que pour produire la génération précédente de cadres intégrant la batterie (Hidden Technology), l’étape de hydroformage demandait des pressions et maitrise plus importante que l’outillage le permettait. Et donc les ingés moustache ont participé au développement de l’outillage servant à former ses propres tubes…
      Après, outre les formes, les géométries et les cinématiques ont de grosses influences sur le comportement et le caractère d’un vélo. Théoriquement, deux marques pourraient donc avoir deux modèles “proches” esthétiquement, mais qui donneraient un résultat différent à l’usage. Pour mieux saisir l’ensemble des paramètres “cachés” qui permettent de faire “la différence”, tu peux te plonger dans les didactiques Endurotribe, aussi bien ceux pour la suspension que sur la géométrie > http://www.endurotribe.com/categorie/matos/didactique/

  17. Moustache uniquement de l’assemblage ( en gros tu monte ton cadre asiatique dans ton garage avec les équipements et tu rajoute un autocollant) ! recherche et développement comme ont dit!
    Oui sur les catalogues des fabricants asiatique! En vtt et en route pas un seul pour ratrapé les autres!
    De la marge faite à l’extérieur de nos frontières le plus souvent ! (via des sociétés d’exportations)
    je pense qu’un cadre nu coût que quelques centaine d’euros pas plus! maxi 300 euros pour l’alu et pour le carbon 500 euros. (on nous vends du rêve!)
    Pourtant je vois beaucoup de cyclistes et de vététistes, qui ont des avions de chasse et qui roule comme….
    J’ai encore un exemple d’un cycliste qui vient de s’acheter un vélo a plus de 5000 euros (route) et qui va roulé a maxi 23/ 24 et encore les jours sans vent ou dans le dos! le plus navrant dans l’histoire , il achète ce vélo a gros budget,pas par rapport a ses ses revenus mais pour…… le pire c’est que l’on veut nous faire croire qu’il y a rupture de stock! Non il n’y a pas de stock c’est diffèrent! on livre juste les pré-commande.
    le seul gagnant c’est l’état 20% de tva sans rien foutre! oui a part avoir favorisé l’importation (made in ) il peuvent nous bassiner avec le savoir faire Français! qui va bientôt ne plus exister, on appelle cela de l’échange commercial équitable! rien a voir avec le commerce équitable !

    1. Effectivement, les cadres sont tous plus ou moins soudés, assemblés et validés chez le même sous-traitant. Mais, la conception, le design et la cinématique sont bien souvent développés dans les bureau d’étude des marques. Et c’est le cas de Moustache. Leurs cadres regorgent de spécificités, notamment au niveau du train arrière, reconnaissable facilement, ainsi que de la biellette de renvoie. S’il existe des cadres généralistes sur étagère, ce n’est pas le cas, des plus grandes marques. Et surtout pas de Moustache.

      1. Pour les plus motivés, nous avons consacré une série d’articles détaillants les paramètres qui régissent la conception d’un vélo tout suspendu. C’est à lire sur notre autre magazine : Endurotribe. Entre la géométrie et la cinématique, vous comprendez qu’il y a largement de quoi jouer pour des ingénieurs… Pour grossir le trait : ils pourraient même concevoir deux vélos très proches visuellement, et qui donneraient pourtant un comportement bien différent à l’usage 😉

        > http://www.endurotribe.com/categorie/matos/didactique/

  18. Les VTT sont cher mais nous sommes d’accord pour y mettre le prix donc pas la peine de discuter pendant une éternité à ce sujet. Si vous ne souhaitez pas franchir le pas, c’est votre choix ou contrainte. Beaucoup aimeraient rouler en Ferrari, mais c’est trop cher. C’est peut être navrant mais c’est comme ça.

  19. VTTAE à la mode des e-SUV
    Si le VAE se développe c’est qu’il créé des richesses (en € ou $ ou autre) et son prix est celui que nous voulons bien mettre pour profiter de ces joujous fantastiques. J’en fais parti tout en veillant à acheter dans ma zone.
    En revanche, ce qui me questionne de plus en plus est le fait qu’on le fasse évidemment à partir de nos chères et précieuses ressources naturelles, sans en évaluer l’impact environnemental, en toute impunité.
    Non pas à l’aide d’une simple étiquette qui affiche un eqCO2/km parcouru (sous-entendant que si ça roule pas, ça polue pas) mais plutôt en prenant en compte l’empreinte carbone sur la base bien connue d’une Analyse du Cycle de Vie (du berceau à la tombe). Ca se fait déjà pour un matériau, un équipement, un service, un véhicule et bien d’autres encore. Et tout est question d’indicateur.s environnemental.aux à faire valoir.
    Alors, si nos transports s’électrisent au nom de l’écologie, il ne faudrait pas court-circuiter l’environnement.
    Nos VTTAE évoluent surtout en autonomie, marqueur fort du succès commercial qui ont fait passer successivement justement les batteries de 300 à plus de 600 Wh, et prennent de l’embonpoint à la mode SUV qu’il faut gommer à grand coup de carbone ou autre titane, faisant presque justifier le prix.
    Alors, sans ou avant que cela nous y oblige, et ne serait-ce que déjà sur l’indicateur de changement climatique (empreinte carbone de la construction du VTTAE y compris les diverses importations des matériaux, de l’usage jusqu’à son potentiel recyclage), une démarche d’ACV permetrait d’autres positionnements que le prix, la technologie embarquée ou le service rendu.
    Si un constructeur fait des choix d’industriel, j’aimerai qu’un consommateur puisse en faire autant avec des indicateurs supplémentaires plus en adéquation avec l’environnement dans lequel le VTTAE permet d’évoluer.
    S’il existait une estampille style “low e-CO2”, cela guiderait mon choix.

  20. Bonjour à tous,
    Je roule sur un Moustache Samedi 27 off fermé, saison 9, depuis janvier 2020.
    2750 euros après un geste commercial du revendeur, donc, un VTTAE à prix moyen.
    D’une excellente facture française, tant en qualité de fabrication, que d’équipements, et de confort en randonnée. Un choix raisonné, répondant à ma pratique de sénior et arrêté après environ 6 mois de lecture de différents magazines spécialisés, dans lesquels j’ai effectivement découvert des VTTAE à 10 000 euros !!!. Ce n’était pas dans mes moyens, ni dans mes besoins. Je m’étais fixé un cahier des charges en relation avec ma pratique. C’est le vélo idéal pour un Papy de 67 ans comme moi, qui souhaite continuer à faire de grandes balades en forêt. Faisons Fi des polémiques, ce qui compte, c’est le plaisir que l’on se donne, et un grand merci à la fée électricité !!!

  21. Bonjour,
    motard depuis pas loin de 45 ans et VTTiste depuis 30 et m’intéressant au VTTAE depuis le confinement …j’hallucine effectivement sur les prix car indépendamment du prix , ben on aimerait presque tous ce qu’il y a de mieux (selon nous ) ou se faire plaisir .
    Donc je me demandais comme beaucoup , est-ce que le prix est JUSTIFIE ?
    Quelques éléments de réponse au dessus et surtout le parallèle fait avec les motos de trial me semble intéressant .
    Car ces machines , contrairement aux cross et enduro (et encore pas toutes les marques , voir TM par exemple ) , sont moins diffusées que certains vélos et pourtant avec des technologies identiques voir supérieures , un nombre de pièces en mouvement plus complexes à fabriquer , ET pourtant elles sont moins chères ou pas plus que des vélos “milieu de gamme” .
    C’est là ou ça m’interpelle vraiment et du coup j’hésite à investir entre le vélo et la moto!
    J’ai le sentiment qu’en m’achetant une bécane à 6000 ou 8000 € ben j’en ai plus pour mon argent !
    Bon je vais un tour avec mon SOBRE semi-rigide … ah merd…peux pas on est confiné ,)
    Portez vous bien les gars .

    1. Et vous avez bien raison d’insister ! Malheureusement, la balle est dans le camp de Moustache… Je devais avoir un Trail pour mon comparatif moteur paru au mois de janvier et faute d’un modèle disponible, j’ai dû me rabattre sur le Wide de ce test que j’avais déjà. Pareil pour le Game que j’avais commandé en février et dont je n’ai jamais vu la couleur. Je vais certainement renouveler ma demande, mais depuis, j’ai lancé d’autres essais avec d’autres marques et ce sera donc au tour de Moustache d’attendre un peu !

  22. Bonjour
    Alors,soyons analytique
    le vélo 5000
    TVA 1000
    Magasin 1000 (salaires, murs, impôts taxes, temps morts)
    Reste : 2500 sortie usine
    Marge nette constructeur 500 ?
    Beaucoup de coûts liés au gain de poids, à la miniaturisation sans (trop) de faille
    Au contrôle qualité, etc
    Quand au calcul du prix, c’est entre prix de revient, prix acceptable par le client, concurrence, et quelques brindilles en plus.
    Peut être est ce comme les frites chez MD : big size : volume + 100 %, coûts + 10% .
    Bref, c’est cher, mais y a du bon taf derrière, comme dans les ***.
    Et puis une journée de travail d’un bon, c’est 500€ chargé …
    “l’argent, c’est comme le fumier ce n’est bon qu’à être répandu” (Jean Bodin ? Colbert ?)

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