On a testé le mode Moustache Magic Tour

Magical Mystery Tour

En collaboration avec le motoriste Bosch, Moustache nous propose le Magic Tour, une nouvelle mise à jour pour le Performance Line CX Gen4. Il s’agit de transformer le mode Tour en un eMTB “light” avec moins de couple et une assistance plus progressive, pour davantage d’autonomie. Est-ce un véritable tour de magie ? Si c’est le cas, nous allons tenter de vous en dévoiler toutes les ficelles !

L’industrie du VTT à assistance électrique est en plein boom. Il ne se passe pas un mois sans qu’une nouveauté, un produit spécifique ou une mise à jour sorte sur le marché. Et aujourd’hui, avec le Magic Tour, Bosch et Moustache nous proposent de transformer le mode Tour bien connu en un mode automatique qui s’ajuste en fonction du relief du terrain et des besoins du pilote.

Mais ce tour de passe-passe ne se limite pas à copier le fameux eMTB – véritable référence en VTTAE depuis 2018 – en revoyant ses performances à la baisse. L’idée est d’en faire le mode unique que tous les pratiquants qui veulent encore pédaler fort et passer davantage de temps sur le vélo – mais sans forcément rouler le plus vite possible – utiliseront bientôt de manière assidue si ce n’est continue…

Après des mois de roulage et de tests, chez Bosch comme chez Moustache, on y croit. Et quand des pionniers du vélo à assistance électrique annoncent la couleur avec une telle confiance en eux, on n’a qu’une envie : se faire faire la mise à jour sur un Samedi 29 Trail et partir essayer ça sur le terrain. C’est ce que j’ai fait et voilà ce que j’en pense !

Ça apporte quoi ?

En premier lieu, on se doute bien qu’un tel mode ne peut que vous aider à obtenir davantage d’autonomie. Donc d’aller plus loin et d’enchaîner encore plus de kilomètres.

Tout cela sans avoir à jongler entre l’Eco, le Tour et éventuellement un petit peu d’eMTB… Quel que soit le terrain, le jeu consiste bien à s’efforcer de n’utiliser que le Magic Tour jusqu’à ce que l’envie de passer sur un autre mode ne vous traverse même plus l’esprit. Pour cela, il vous faudra évidemment appuyer nettement plus sur les pédales quand c’est nécessaire ou, simplement, changer de braquet plus régulièrement, quitte à monter moins vite en prenant plus son temps.

Honnêtement, nous ne sommes pas loin ici du concept Shimano que l’on retrouve sur l’EP8 et qui propose deux profils distincts (Sport, Eco) que l’on peut paramétrer comme on le souhaite avant de passer de l’un à l’autre par une simple action sur la console. Une sorte d’assistance “light”, comme celles de l’Orbea Rise ou du Specialized Levo SL, mais automatique et directement accessible en changeant simplement de mode. Tout en conservant, bien sûr, les avantages de l’eMTB et la puissance du Turbo si le besoin s’en fait sentir. Pas mal.

Comment ça marche ?

C’est un mode qui travaille au service de l’autonomie. Et même s’il est censé permettre de gravir la plupart des côtes – y compris les plus raides –, il va falloir s’employer davantage physiquement, ou, comme sur un VTT classique, mouliner sur le grand pignon si l’on a un peu moins de cuisses.

Pour cela, les algorithmes ont été optimisés, jusqu’à obtenir le combo magique capable d’allier autonomie, capacités de franchissement, comportement sportif et plaisir.

Sur le plat, lorsque l’assistance n’est pas vraiment nécessaire, le Magic Tour va délivrer le moins possible d’aide et ainsi consommer un minimum. L’énergie sera conservée pour les passages en montée, les relances ou les grosses accélérations.

Par rapport au mode eMTB, le Magic Tour utilise donc davantage la puissance de pédalage que la puissance moteur, en offrant une courbe plus progressive dans la manière de délivrer l’assistance. D’où un gain en autonomie, qui, d’après Moustache, selon le terrain et le style de pilotage, peut permettre de gagner entre 15 et 25 % par rapport à l’eMTB et même quelques pourcents sur le Tour standard. Alléchant, mais à vérifier quand même sur le terrain.

C’est pour qui ?

Moustache annonce que le Magic Tour est né de l’idée d’aller plus loin et plus longtemps, tout en offrant un comportement naturel et sportif. Il a été conçu pour ne pas avoir envie – ni besoin – de changer de mode, tout en étant capable de monter soi-disant partout, en ayant juste ce qu’il faut d’assistance au moment voulu.

C’est donc un vrai mode pour les amoureux de VTT qui sont à la recherche de sensations physiques authentiques proches de celles d’un modèle sans moteur. Ceux qui n’ont pas peur d’appuyer davantage sur les pédales et qui veulent rallonger leurs sorties et faire durer le plaisir plus longtemps sans trop se soucier de la vitesse.

Comment ça s’installe ?

Le nouveau mode optimisé Moustache Magic Tour sera installé d’origine sur tous les VTTAE de la marque produits à partir du 8 février 2021. Dès aujourd’hui, il est possible de le configurer sur tous les modèles Moustache des saisons 9 et 10 équipés de la motorisation Bosch Performance Line CX Gen4 en effectuant une simple mise à jour auprès d’un revendeur agréé. Comme c’était déjà le cas chez Bosch avec l’Extended Boost, la gratuité ou non de l’acte devrait être à la guise du magasin…

Ce que ça donne sur le terrain…

En partant sur le plat, je constate immédiatement que l’on est bien plus proche des réactions de l’Eco que de l’ancien Tour. C’est moins violent et il faut forcément pédaler plus fort et plus longtemps si l’on souhaite arriver et se maintenir à une vitesse de croisière. C’est d’ailleurs là-dessus que j’émettrai une première petite réserve, surtout avec des roues de 29 pouces… Car l’un des avantages de l’assistance électrique, c’est de gommer tellement rapidement l’inertie propre à ce diamètre de roues qui existe entre 0 et 15 km/h, que l’on a tout simplement plus l’impression qu’elle existe ! Et une fois que l’on a dépassé le seuil fatidique des 15/20 km/h, on demande beaucoup moins au moteur, puisqu’il est alors assez facile de maintenir la vitesse en consommant le minimum d’énergie.

Partant de ce constat et vu la rapidité avec laquelle le mode Tour classique permet à un VTTAE en 29 pouces d’atteindre son rythme de croisière sur le plat et en faux-plat, personnellement, j’aurais tendance à le préférer au Magic Tour… Ce qui se confirme dans les chiffres, puisque le gain en autonomie entre l’ancien mode et le nouveau est particulièrement minime, voire inexistant !

Puis, en continuant d’avancer sur le parcours, plus le dénivelé positif augmente, plus on sent que l’assistance vous vient en aide. Mais attention, ça se fait de manière bien plus progressive et il faut quand même en mettre beaucoup plus à la pédale qu’en eMTB ! Car comparé à ce mode, avec le Magic Tour, la puissance arrive de manière beaucoup plus douce et à l’utilisation, il semble clair que, même dans une montée très raide, en appuyant plus fort sur les pédales ou en essayant de mouliner davantage, on n’atteint jamais la puissance en crête annoncée du Turbo. Comme si les 85 Nm de la mise à jour proposée l’été dernier ne concernaient toujours pas le mode Tour, Magic ou pas. En revanche, l’Extended Boost, lui, est bien actif et la poussée supplémentaire d’une petite seconde quand on arrête de pédaler reste toujours bien utile.

J’ai noté également que ce nouveau mode s’adaptait parfaitement au pédalage en danseuse. La belle motricité du Samedi 29 Trail, ainsi que la progressivité et le côté extrêmement naturel de l’assistance, permettent de très bien supporter le fait de se mettre debout et d’appuyer plus fort sur les pédales… En même temps, ça tombe bien, vu que c’est exactement ce qu’il faut faire pour tirer le meilleur de ce Magic Tour.

Bref, il est absolument nécessaire de fournir plus d’énergie soi-même et donc d’en demander moins au moteur. D’où le gain en autonomie.

Moins énergivore

En Magic Tour, sur un parcours identique et avec le même pilote, la consommation baisse de 10 % par rapport à l’eMTB. Un poil plus si c’est roulant, mais en ce qui me concerne, je ne suis jamais arrivé tout à fait aux chiffres annoncés par Moustache… Et puis comparé au Tour d’origine, on ne gagne quasiment rien en autonomie. En revanche, toujours face à l’eMTB, la cadence n’est pas la même et on a carrément le temps de compter les cailloux dans les montées. Mais là, on va dire que c’est une question de choix… et tant qu’on l’a, moi ça me va !

Donc, en gros, si l’on part sur une grosse balade en tout-terrain avec 1 600 m de dénivelé positif, niveau consommation, on est presque à 1 % du kilomètre, à savoir entre 90 et 95 km pour une batterie de 625 Wh et un pilote de 70 kilos. Ce qui est tout de même très intéressant.

Toujours au niveau de l’autonomie, pour exemple, il y a deux semaines, j’avais effectué une sortie moins technique au guidon du Samedi 29 Trail en panachant l’Eco et le Tour. Au final, cela m’avait fait gagner quasiment 20 % sur la consommation en eMTB… Et en ayant vraiment eu l’impression de moins me dépouiller qu’avec le Magic Tour, tout en parcourant quand même plus de 80 km.

Par conséquent, si je ne critique pas le côté pratique du Magic Tour – qui, pour moi, oscille entre l’Eco et l’ancien mode Sport en fonction de ce que le terrain et le pilote lui demandent (désolé, mais je ne l’ai jamais senti monter jusqu’au Turbo…) – pour le physique, il en va autrement. S’il fallait résumer mon ressenti, on pourrait dire que je l’ai trouvé : « plus épuisant qu’assistant ».

Sans parler du plaisir d’avoir un peu de vitesse dans les montées… Car même si pour certains pratiquants – que je respecte complètement – la devise, c’est un peu : « On n’est pas pressé… », je regrette, mais la vitesse de passage, c’est quand même un peu ce qui vous aide à monter et à franchir les obstacles plus facilement. Et qui vous apporte aussi le plaisir de pilotage dans le dénivelé positif, comme dans le négatif. Et puisque l’on parle de négatif, dans les descentes ponctuées de petites relances de 7 ou 8 coups de pédales avant de replonger dans la pente, là, le Magic Tour est vraiment mou. On est loin de la vivacité du eMTB et des sensations qu’il procure dans ce genre de situation !

Ce mode “magique”, qui permet d’économiser de la batterie en se dépensant davantage physiquement et en se reposant moins sur l’assistance, convient donc parfaitement à un certain genre de pratiquants, mais aussi à un certain type de VTTAE… En effet, s’il est plutôt bien adapté à un vélo relativement léger et dynamique dans le style du Samedi 29 Trail, j’ai plus de doute sur sa pertinence vis-à-vis d’un modèle sportivement plus engagé et un peu plus enduro. Comme le Game, par exemple, puisque – tout du moins pour l’instant – la mise à jour n’est disponible que pour les VTTAE Moustache…

Question de feeling

Mais tout dépend aussi des chemins que l’on a l’habitude d’emprunter. Car dans des sentiers techniques et cassants avec du franchissement, à moins de posséder un physique exceptionnel, le Magic Tour trouvera forcément ses limites. Alors bien sûr, il suffit de passer en eMTB, me direz-vous… Effectivement, mais alors là, plus d’économie d’énergie au niveau de la batterie !

Dès lors, en ce qui concerne le dénivelé positif, à moins de se contenter de fréquenter les pistes très roulantes, on reste sensiblement au même niveau qu’auparavant. Ce n’est pas un problème, mais c’est important de le souligner.

Le Magic Tour est donc à conseiller avant tout à ceux qui considèrent que l’eMTB de Bosch est trop puissant et trop énergivore pour leur utilisation. A ceux aussi qui partagent leurs sorties avec des gens qui roulent sur des VTT sans assistance et qui, faute d’avoir suffisamment de physique, n’ont pas d’autre choix que celui de se faire aider légèrement s’ils veulent continuer à pouvoir suivre leurs collègues.

Et enfin, à ceux qui désirent se mettre au niveau de puissance des VTT à assistance électrique “light”, de type Specialized Levo SL, Orbea Rise ou BH iLynx, sans forcément avoir envie d’investir dans ce type de bike assez particulier, mais aussi très chers, avouons-le…

Sur ce dernier point, il y a juste un petit bémol à mettre. Le Moustache Samedi 29 Trail 10 a beau être l’un des modèles les plus dynamiques sur le marché du VTTAE classique, avec sa grosse batterie de 625 Wh, son cadre en aluminium (pas de carbone chez la marque vosgienne) et ses 4 à 5 kilos supplémentaires, en termes d’efficacité et de ressenti sur le terrain, difficile de rivaliser face à une concurrence bien plus légère. J’ai suffisamment roulé avec ce type de vélo dernièrement pour pouvoir affirmer que lorsque l’on parle d’assistance “light”, les kilos en plus ou en moins de l’ensemble comptent pour beaucoup dans les performances de l’engin. Et là, clairement, alors que le poids n’est jamais un problème en mode eMTB, en Magic Tour, il le devient.

Ce qui le rend forcément moins agréable et performant que les modèles spécifiques légers cités plus haut… Alors je sais, les vélos ne jouent pas tout à fait dans la même catégorie. N’empêche qu’il est impossible de ne pas faire le rapprochement entre le Magic Tour et une assistance volontairement plus légère. S’accorde-t-elle avec un VTTAE classique plus lourd ? Pas vraiment.

Ma compagne, qui partage mes sorties depuis plus de 25 ans en VTT classique deux ou trois fois par semaine et depuis 5 ans régulièrement en électrique, est du même avis. Pourtant, elle n’est pas particulièrement fan de vitesse et emprunte des sentiers un peu moins difficiles que moi… Eh bien en roulant avec le mode Magic Tour, elle n’y a pas vraiment trouvé son compte non plus. Et pourtant, elle aime bien pédaler ! Alors au bout d’une heure et demie, elle a finalement craqué et appuyé sur le bouton + de la commande afin de retrouver les sensations qui lui plaisent tant en eMTB.

À savoir un mode qui vous donne de l’assistance de manière progressive, mais qui, quand c’est nécessaire, vous apporte réellement ce dont vous avez besoin. Ce n’est pas le cas du Magic Tour, mais ça ne veut pas dire pour autant que le concept n’est pas bon. Disons plutôt qu’il ne conviendra pas à tout le monde… Et comme de toute façon, il ne remplace pas l’eMTB, tout va bien !

Points forts

+ Gain en autonomie

+ Impression de découvrir un mode eMTB “light”

+ Sensations naturelles au pédalage

+ Extended Boost toujours présent

+ Très efficace en danseuse

Points faibles

Baisse des sensations de pilotage en montée

Mou en relance et à l’accélération

N’aide pas vraiment au franchissement

Verdict

Il est certain qu’après l’arrivée du mode eMTB et son option “manivelles courtes” qui permet de bénéficier d’un peu plus d’assistance en faux-plat, puis le passage du couple à 85 Nm et l’apparition de l’Extended Boost, l’autonomie a forcément pris un petit coup dans l’aile. Y compris avec une batterie de 625 Wh !

D’un commun accord, Moustache et Bosch ont donc décidé de proposer le Magic Tour à la place du Tour, un mode automatique qui demande au pilote de se donner davantage physiquement pour gagner en autonomie. Une option qui devrait ravir les amateurs de raids longue distance, lassés de devoir jongler entre un Eco un peu mou et un Tour qu’ils trouvent trop violent pour venir à bout de leurs sorties. Mais attention, à l’usage, avec le Magic Tour, qu’on mette du braquet ou que l’on mouline ne change pas grand chose… Il faut vraiment appuyer fort sur les pédales ou que le dénivelé positif soit très prononcé pour obtenir davantage d’assistance. Personnellement, j’ai donc trouvé ce mode – non pas désagréable – mais un tout petit peu pénible.

Après, pour ceux à qui ça ne conviendrait pas, comme c’est le cas pour l’eMTB, l’Extended Boost ou l’option “manivelles courtes”, il sera toujours possible d’ignorer cette mise à jour ou de revenir à l’ancienne pour retrouver ainsi son Tour préféré… Car si la devise du Magic Tour est bien d’aller plus loin, il n’est pas certain pour autant qu’il permette d’aller beaucoup plus haut !

  1. Merci Chris !! comme dab, bien detaillé bien expliqué !! Me languis de tester ce mode car je suis pile dans le “eco trop faible et tour trop UP” alors j’espere que ce mode va s’interposé dans ma demande d’assistance ? a te lire ça devrait plutot le faire. Je ferais la MAJ d’ici 10j chez mon cons. au fait perso moustache game 6 2021 … A suivre et encore bravo pour ton test complet, car je crois que beaucoup l’attendaient !
    PS: Va doucement avec les baguettes !! :))

  2. Super papier, fouillé, comme d’hab, et qui réponds très bien à plusieurs questions et réflexions sur les vttae à gros moteurs, moteurs plus light qui m’agitent le ciboulot ! 😆 Bravo, top ! 👍🚴‍♀️

  3. Pertinent, cet essai…
    A la base, je me disais que ce nouveau mode pouvait corresponde à ma pratique, et à ma définition du VTTAE. Sur le papier aussi. Au final j’ai l’impression qu’il irait mieux sur un bike plus léger, comme le Lapierre GLP2…
    Peut être que la courbe de programmation est allée un peu trop loin pour ce type de monture…
    Peut être aussi, qu’il serait cool, de le proposer sur les versions précédentes d’assistances CX (avant 2020).
    L’avantage, que le client à le choix, sans que cela ne soit indispensable 🙂
    … ce qui est cool, pour ceux, qui devront attendre 6 mois, avant que le système soit ouvert aux autres marques !!

  4. Merci Chris ! Super article qui répond bien aux questions que je me posais… Je me demandais pourquoi ce n’était applicable qu’aux Moustache et pas aux autres marques, mais au vu de ton article je me rends compte, que de toutes façons, ce n’est pas pour moi, qui suis un adepte du mode e-MTB que j’adore, surtout depuis le passage en 85Nm extended Boost.

  5. Merci pour cet essai très instructif. Perso cela ne me donne pas envie mais cela peut convenir à certains déjà équipés en bosch.
    La bonne solution, je pense comme dit dans l’article, c’est une vraie assistance sur un VTTAE le plus léger possible. Gagner un max de poids sur un VTT avec un moteur performant économise de la batterie et procure du plaisir, seul inconvénient le prix.

  6. Bon, là je parle pour un Moustache Trail 8 de 2017…
    J’utilise rarement le mode E-Mtb car trop puissant pour mon usage, sauf sur les passages ou j’ai besoin (…) de puissance 😉 (jamais utilisé le mode Turbo !) Et je trouve assez pratique de pouvoir jongler entre Eco et Tour suivant le terrain… Alors pas très emballé par ce nouveau mode. Après, comme souvent, le mieux c’est quand même d’essayer !!

      1. Bjr Lionel. Je sais pas si c’est un moteur 4ème génération, mais c’est les premiers modèles a avoir eu la batterie intégrée au cadre… puis une mise à jour avec un mode ” E-MTB “.
        Cdlt

  7. Très bonne analyse.
    Je l’utilise depuis deux jours sur mon Moustache Game 10 et je ne retrouve pas mes sensations d’avant.
    Je valide tous les points négatifs relevés, sans que les points positifs fassent pencher la balance vers le côté “Magic”
    Je vais au plus vite faire un rapide retour en arrière et désinstaller ce programme.
    Je pense que Bosch s’est trompé de mode, c’est sur l’Eco qu’une telle solution aurait du être testé pour en faire un genre d’Eco +

    1. La possibilité de pouvoir modifier les courbes d’assistance sur chaque mode pourrait aussi être la solution à la manière Shimano ou Brose pour adapter le vélo (moteur) à sa pratique, mais Bosch a fait un choix différent. Dommage.

    2. Hello je suis 100% d’accord. Moi je roule beaucoup avec des VTT musculaires (la joie de faire du velo en groupe). quand je suis avec eux je roule en tour, parfois en eco j’aurais aimé un mode Eco+ just pour eliminer cette sensation de vélo lourd ou freiné. le mode eMTB je l’utilise qd je suis seul et que je me fais une petite session sport assez courte mais dynamique.

      Donc moi je voterai pour les assistances suivantes :
      ECO
      ECO+
      TOUR
      EMTB

      😉

      En tout cas top l’article ! et bien construit

  8. Bonjour
    Merci à toi Chris pour le bilan !!!
    Je trouve dommage que Bosch se soit pas penché plus sur un mode ou le client de lui même choisir le % de puissance pour le mode voulu .
    Persceau je suis passé du race8 au game6 et grosse déception! (Au DÉBUT ) je précises !!!
    Je roule HAUTE SAVOIE dans des chemins avec des montées de 10 à16 % par endroits .Malgré un moteur plus puissance cela est quasi impossible ( CAUSE roues 29 manivelle courtes ??? ) en mode éco !!!
    Résultat obligé de rouler en TOUR DU coup moins de kms malgré batterie de 625wh…
    En passant d un plateau 34 à 32 cela à rectifier la chose
    pour info (question souvent posé ) cela ne créer pas de defaut ! Perso je pense qu avoir un vélo électrique n est PAS pour rouler comme un vélo musculaire sinon je ne vois pas trop l’intérêt !!!
    Malgré tout belle évolution entre ces deux modèles BRAVO Moustache
    Signé Cartouche

    1. Salut Robin.
      Ça c’est une bonne info. J’ai fais le même constat que toi sur le mode eco. Et ça me décevait également beaucoup. Je vais faire la modif.
      Merci.

    2. .Salut
      Tu dit passer de 34 à 32 sa ne crée pas de défaut je vais essayer j habite dans les alpes et C vrai que je rencontré aussi de gros deniveler si on peut gagner avec seulement 2 dents de moins
      Je roule avec un haibike 3.5 en 625 w et avant j avais un moustache samedi 28 trail 8 et je trouve que je n ai pas beaucoup plus d autonomie

  9. Merci pour ce test.
    Ma question est “POURQUOI”.
    Pourquoi ce nouveau mode qui n’intéressera que certains gros sportifs et pas l’utilisateur moyen.
    Alors qu’il serais tellement plus simple de proposer un mode eco vers 90%-100% qui permettrais de rester plus longtemps dessus donc d’économiser la batterie. Et qui gommerais la trop grande différence avec le mode Tour.
    Un simple paramètre réglable via leur appli comme toutes les autres marques.
    J’ai quitté Giant et son PW-X pour passer sur Scott en Bosch CX 4 et c’est mon seul regret. La ou je restais en eco+ sur Giant, je dois passer en Tour sur Bosch. Du coup, aucun gain de distance entre la batterie 625 Bosch en l’ancienne 500 Giant. Et de ce que je peux lire, nombre d’utilisateurs sont dans mon cas.

    1. Salut !
      Pourquoi ?
      Peut-être pour essayer de faire avancer les choses, tout simplement… Quitte éventuellement à se tromper. Comme le disait fort justement Michel Audiard : « deux intellectuels assis iront toujours moins loin qu’un con qui marche… » ! Et parfois il n’est pas si con de marcher.
      Je te conseille donc d’essayer ce mode Magic Tour dès que l’occasion s’en présentera… On ne sait jamais, tu n’es pas à l’abri d’une bonne surprise.
      Après, c’est vrai que Bosch s’entête depuis des années avec son idée de ne pas vouloir que les consommateurs “metttent les mains“ dans les réglages moteurs. Ça pouvait se comprendre au début du VTTAE, mais aujourd’hui, c’est un peu pénible.
      Enfin, mon expérience personnelle me fait douter sérieusement qu’un Bosch Gen4 et sa batterie de 625 Wh n’aille pas plus loin (non pas qu’un con qui marche !), mais qu’un Giant/Yamaha avec sa 500 Wh…
      Quand le Magic Tour (ou assimilé) sera disponible chez Bosch pour ton vélo, n’hésite pas, teste-le, tu n’as rien à perdre. Bon ride.

  10. Rester en éco au point de se péter une durit,sans vouloir s’économiser en tour ou E-MTB,
    Je trouve ça complétement idiot.
    Prenez un modéle light (Levo SL,Rise…etc) ou un musculaire de 9 kg a ce moment,plutot que vos Enduro a 25 kg.

    Tout ça pour gagner 10 kms d’autonomie…..pppfff

    PS : Ne parlons pas du mode Turbo,c’est honteux et tabou^^

    PS2 : N’achetez pas de Tesla ou Zoé,vous roulerez a 50 km/h pour économiser la batterie.

    Pascal avec une batterie de 500 W/h pour 3H30 de sortie (100 kg vélo + Pilote)(+ de longueur me fatigue et je ne fais pas du marathon.

  11. .Salut
    Tu dit passer de 34 à 32 sa ne crée pas de défaut je vais essayer j habite dans les alpes et C vrai que je rencontré aussi de gros deniveler si on peut gagner avec seulement 2 dents de moins
    Je roule avec un haibike 3.5 en 625 w et avant j avais un moustache samedi 28 trail 8 et je trouve que je n ai pas beaucoup plus d autonomie

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