Essai comparatif 2020 – Quel est le meilleur moteur pour le VTT à assistance électrique ?

Dans ce comparatif VTTAE.fr 2020, nous avons décidé de nous pencher sur les différents types de moteurs qui équipent aujourd’hui une grande majorité des VTT à assistance électrique. Une liste non exhaustive, certes, mais un tour d’horizon on ne peut plus ciblé sur la tendance actuelle…

Quels sont les caractères de tous ces petits moulins électriques ? Comment se comportent-ils sur le terrain ? Qu’ont-ils dans le ventre ? Et s’il ne fallait en choisir qu’un ?! Éléments de réponses !


Au sommaire de cet article :

Un peu d’histoire…

Si le VTT peut être considéré comme un sport relativement jeune, alors la pratique du VTT à assistance électrique, elle, n’en est encore qu’à ses balbutiements. Car si les premiers VTTAE sont apparus il y a une bonne dizaine d’années, ces modèles avec batterie fixée sur le tube diagonal ou sur le tube de selle et moteur dans la roue arrière n’étaient pas réellement adaptés à la pratique du tout-terrain.

Il faudra attendre en fait le milieu des années 2010 pour qu’apparaissent des systèmes plus cohérents, plus performants, avec le Bosch Performance CX Line et le Yamaha, surtout celui développé en collaboration avec Giant. D’ailleurs, pour beaucoup de pionniers de la discipline dont je fais partie, le premier VTT à assistance électrique digne de ce nom, c’était bien le Giant Full-E tout-suspendu qui est sorti en 2014… Car si le moteur était un peu moins puissant que le Bosch qui équipait les autres précurseurs, comme Moustache, Haibike, Lapierre et Scott, par exemple, son couple impressionnant apportait en revanche un avantage énorme lors d’une utilisation sportive, tout en mettant l’utilisateur novice nettement plus en confiance. Surtout en comparaison du Bosch, dont la puissance délivrée de manière un peu “on/off”, déstabilisait souvent le pilote – dans tous les sens du terme !

On le constate, dès le départ, il y avait donc déjà des caractères différents en fonction de la marque du moteur. Et plus la concurrence s’est enrichie, avec l’arrivée sur le marché de Brose, Shimano, Rocky Mountain ou Panasonic, plus les fabricants de cycles ont eu la possibilité de choisir parmi ces marques pour offrir à leurs vélos à assistance électrique un comportement le plus en phase possible avec leur propre vision de cette nouvelle pratique. Et c’est donc à partir de ce moment-là que le matériel a progressé de manière vraiment significative.

Cependant, il est évident que 2020 représente vraiment une année charnière pour le VTTAE. En effet, de nombreux constructeurs ont choisi ce millésime pour, soit remodeler complètement leur moteur, soit le faire évoluer considérablement. Du coup, ceux qui étaient arrivés un peu plus tard sur le marché et qui avaient pris légèrement de l’avance sur certains points par rapport à la concurrence se retrouvent aujourd’hui rattrapés ou même légèrement dépassés…

Chez VTTAE.fr, nous avons donc pensé que ce début de décennie était le moment idéal pour faire un vrai point sur les principales motorisations que l’on trouve aujourd’hui sur le marché. Sur ce qu’elles apportent de nouveau et, surtout, ce qu’elles donnent sur le terrain. Dis-moi comment tu roules, comment tu aimes pédaler et je te dirai quel moteur il te faut !

Les vélos du comparo

Avec les VTTAE, impossible de monter les différents moteurs dans un même cadre. Nous avons donc été obligés d’utiliser un vélo différent pour chacune des huit motorisations essayées…

Pour le Bosch, Moustache nous a mis à disposition un Samedi 27 Wide 4 (lire notre essai par ailleurs). Pour le Brose classique, nous avons choisi le Fantic XF1 Integra 160 Race, alors qu’avec le Brose Specialized, un Turbo Levo Comp Alu s’imposait. Chez Fazua, le fameux Lapierre e-Zesty était évidemment incontournable, alors que Giant nous a fourni un beau Trance E+ 0 disposant de toutes les nouvelles caractéristiques techniques de la marque. Pour Panasonic, le choix a été vite fait puisqu’il n’y a pour l’instant quasiment que Flyer qui collabore avec eux et c’est avec une certaine curiosité que nous avons commandé un Uproc 7, alors que chez Rocky Mountain, l’Instinct BC Edition Powerplay s’imposait comme une évidence par sa nouveauté. Quant au Shimano, c’est monté sur le tout nouveau Merida E-One Sixty que nous avons pu le tester. Notons enfin que sur tous les moteurs de ce match, l’assistance se coupe à 25 km/h comme la réglementation l’impose…

Enfin, nous aurions bien aimé parler aussi du Flyon monté sur le Haibike, mais à l’automne 2019, au moment de réaliser ce grand comparo, le vélo n’étant toujours pas disponible à l’essai, il était impossible de l’inclure dans ce comparatif…

Voilà. Après ce rapide tour d’horizon indispensable, il est temps désormais de passer aux choses sérieuses, de rentrer dans le vif du sujet !

Ce que l’on en dit…

Coup de projecteur sur les aspects techniques et les particularités de chaque marque…

Bosch Performance Lince CX
  • Poids : 2,790 kg
  • Carters : magnésium
  • Puissance : 250 watts
  • Assistance maxi : 340%
  • Couple maxi : 75Nm
  • Modes d’assistance : 4 (Eco, Tour, eMTB, Turbo)
  • Assistance à la marche : oui
  • Batterie de 400, 500 ou 625Wh
  • Console : oui (Purion, Kiox)
  • Commande : au pouce gauche (Purion, Kiox)
  • Application pour réglages moteur : non
  • Principales marques équipées par Bosch : Cannondale, Trek, Moustache, Lapierre, Haibike, Orbea, Scott, Focus…

Pour 2020, Bosch eBike Systems propose un tout nouveau moteur dans sa gamme Performance Line CX. Plus compact (-50 %), plus léger (-25 %), moins bruyant et surtout bénéficiant de beaucoup moins de frictions au niveau des pignons et des roulements qu’auparavant. Parmi les nouveautés, on trouve également un Q Factor (écartement entre les deux manivelles) qui passe de 180 à 175 mm, de meilleurs joints d’étanchéité, ainsi qu’un plateau classique de 34 dents en lieu et place du pignon de 16 dents qui équipait la version précédente.

En revanche, le nouveau millésime bénéficie toujours du concept eMTB, spécialement développé il y a deux ans pour répondre aux attentes de tous les vététistes. Le mode eMTB propose des sensations de pédalage plus naturelles et un support optimal sur tous les types de terrain. En fonction de la force appliquée sur les pédales, l’assistance moteur progressive s’adapte automatiquement pour répondre aux besoins et au style de pédalage de chacun. Il n’y a quasiment plus besoin de changer de mode ou de niveau d’assistance, l’eMTB se charge de tout en effectuant une sorte de mixage entre les modes Tour et Turbo qui distille la puissance de la manière la plus efficace possible. Avec un couple maximum de 75Nm, le moteur optimise la performance du sportif de manière dynamique entre 120% et 340%. Suivant la pression exercée sur les pédales, l’assistance au pédalage s’adapte automatiquement et progressivement au style du pilote. Sans qu’il soit nécessaire de changer de mode, même aux basses cadences de pédalage, le moteur apporte donc quasiment toujours la puissance idéale… Par conséquent, le démarrage dans les côtes est beaucoup plus facile qu’auparavant et il devient nettement plus simple d’évoluer sur les terrains les plus techniques. Le mode eMTB, c’est le plaisir de pédaler sans changer de mode d’assistance. À ce propos, il est possible (via le réseau de magasins uniquement) d’ajuster la puissance du eMTB en choisissant une longueur de manivelles courte ou longue (165 ou 175mm).

Précisons encore que grâce à l’utilisation de carters en magnésium et à une sévère cure d’amaigrissement, le nouveau moteur a perdu plus d’un kilo. Le bloc étant désormais au plus près des organes en mouvement, de petites ailettes ont été ajoutées pour un meilleur refroidissement.

Bosch, c’est aussi un réseau de bornes de recharge qui s’étend régulièrement au fil des années, avec aujourd’hui environ 1500 chargeurs disponibles sur plus de 250 lieux touristiques. Enfin, sur les nouvelles batteries intégrées (PowerTube 500 et 625Wh), on trouve un verrouillage sécurisé plus performant et un système pour les retirer du cadre plus rapidement.

Brose Drive S Mag
  • Poids : 2,980kg
  • Carters : magnésium
  • Puissance : 250 watts
  • Assistance maxi : 400%
  • Couple maxi : 90Nm
  • Modes d’assistance : 4 (Eco, Trail, Sport, Turbo)
  • Assistance à la marche : oui
  • Batterie de 630Wh
  • Consoles : Central, AllRound ou Remote
  • Commande : Brose-Marquardt multifonctions au pouce gauche
  • Application pour réglages moteur : non
  • Principales marques équipées par Brose : Fantic, Rotwild, BH, Bulls…

Le moteur Brose, c’est d’abord le silence à l’utilisation, l’absence de résistance au pédalage dès que le moteur se coupe au-dessus de 25km/h, mais aussi un couple extraordinaire et une puissance conséquente. Dans sa dernière version, le Brose Drive S Mag est un peu plus compact (-15 %) et a également perdu 500g, grâce, entre autres, à l’utilisation de magnésium pour la fabrication des carters.

C’est le moteur le plus performant de la gamme. Il offre à l’utilisateur sportif une assistance de 400%, tout en proposant une souplesse exceptionnelle dans sa manière de délivrer la puissance, avec le système maison Flex Power Mode. Il s’agit de la combinaison de deux technologies. Le Cadence Power Control (CPC), qui améliore jusqu’à 30% l’assistance à cadence de pédalage élevée et le Progressive Pedal Response (PPR), pour davantage de réactivité du moteur au pédalage. Le taux d’assistance augmente également, passant de 380% sur le Drive S Alu à 400% sur le Drive S Mag. À noter que le nouveau système de fixation du moteur permet également aux fabricants de gagner du poids sur les cadres.

Alors que la marque allemande se limitait jusqu’ici à la simple conception de moteurs pour VTT à assistance électrique, celle-ci se lance désormais dans le développement d’une batterie de 630Wh et d’un ensemble de trois consoles et manettes de différentes tailles. En proposant un “kit” complet aux marques qui lui font déjà confiance, Brose compte bien s’imposer comme l’un des fournisseurs incontournables du VTTAE, attirer d’autres constructeurs et ainsi subtiliser de nouvelles parts de marché à la concurrence.

Le consommateur a désormais le choix, à l’achat ou en après-vente, entre trois systèmes de contrôle et d’informations de sa motorisation. La Display Remote, une commande de sélection des modes d’assistance très simple, connectée au moteur et au smartphone en Bluetooth, la Display Central, le système le plus complet et le plus confortable (l’écran affiche toutes les informations issues de l’utilisation du vélo, vitesse, autonomie, mode d’assistance, éclairage…) et la Display Allround, qui combine les deux principales fonctionnalités des modèles précédents : la discrétion du modèle “Remote” et l’affichage d’informations du modèle “Central”. Cette dernière se résume à une commande de sélection déportée sur le guidon, combinée à un petit écran affichant les principales informations.

Brose / Sepcialized Drive S Mag 2.1
  • Poids : 2,950kg
  • Carters : magnésium
  • Puissance : 250Wh
  • Assistance maxi : 410%
  • Couple maxi : 90Nm
  • Modes d’assistance : 3 (Eco, Trail, Turbo) + Shuttle
  • Assistance à la marche : oui
  • Batterie de 500 ou 700Wh
  • Console : non
  • Commande : +/- au pouce gauche
  • Application pour réglages moteur : oui (Specialized Mission Control)
  • Uniquement monté sur les Specialized

Le moteur Turbo 2.1, spécialement configuré pour le Levo, bénéficie de la technologie RX Trail-tuned. Par rapport au moteur Turbo 1.2, grâce à de nouveaux aimants et à un tout nouveau bloc électronique, il affiche 15% de puissance supplémentaire et un rendement sensiblement supérieur.

Il offre aussi beaucoup d’autres caractéristiques et fonctions inédites, comme un engagement instantané, une meilleure gestion de la chaleur (la première version était assez sensible à la surchauffe), un système à double roue libre qui désengage la transmission lorsque le vélo atteint 25km/h et une assistance douce, silencieuse et régulière, même à la puissance maximale.

Quant à la batterie Turbo 500 ou 700Wh, elle intègre un affichage Trail Display, un module ANT+/Bluetooth avec connectivité Mission Control et une commande de sélection au guidon des trois modes d’assistance (Eco/Trail/Turbo). Notons également que par rapport au modèle précédent, le bouton de mise en marche et l’affichage du niveau de batterie (10 diodes) et celui des modes d’assistance (3 tiers de cercle) ne se situent plus sur le côté du tube principal (pas très pratique pour y jeter un œil), mais sur le dessus du tube supérieur.

De même, le moteur n’est plus inséré par une brèche, mais bel et bien fixé en dessous du cadre. Brose a conçu ce nouveau bloc en magnésium en étroite collaboration avec Specialized et une attention particulière a été apportée sur les points perfectibles soulignés par les utilisateurs. Ainsi, le refroidissement a été amélioré et les composants sensibles à la chaleur ont été déplacés. De même, le couple (90Nm) et l’assistance maxi (410 %) ont progressé de manière notable, plaçant ce nouveau moteur parmi les plus performants du marché.

Enfin, la plage d’utilisation a été optimisée, avec des cadences de pédalage qui vont désormais de 60 à 110 tours minute et permettent ainsi d’en avoir davantage “sous le pied”, quelle que soit la vitesse à laquelle on tourne les jambes et les obstacles que l’on rencontre lors d’une pratique en vrai tout-terrain. Sur le papier, on peut donc dire que le Brose Drive S Mag que l’on trouve sur les Spe est une version optimisée. Et même si le petit moteur allemand conserve évidemment toutes ses qualités, grâce à la collaboration étroite avec la marque américaine, il possède malgré tout quelques belles cartes supplémentaires dans son jeu.

En revanche, côté console et commande, Specialized fait dans l’épuré, voire le minimaliste… Certains en seront ravis, d’autres pourront le regretter. C’est quand même bien pratique de savoir à quelle vitesse on roule et combien de kilomètres on parcourt. Car on a beau être de plus en plus connecté, un smartphone est tout de même mieux dans une poche qu’accroché au guidon d’un VTT ! Sans parler qu’au tarif où sont vendus ces vélos, la moindre des choses serait de disposer au moins d’un petit ordinateur de bord qui vous informe en temps réel…

Fazua Evation 1.0
  • Poids : 3,180kg avec batterie / 1,910kg moteur seul
  • Carters : aluminium
  • Puissance : 250Wh
  • Assistance maxi : 240%
  • Couple maxi : 60Nm
  • Modes d’assistance : 3 (Breeze, River, Rocket)
  • Assistance à la marche : oui
  • Batterie de 250Wh
  • Console : non
  • Commande : Fazua +/- avec diodes de couleurs pour l’assistance et le niveau de batterie
  • Application pour réglages moteur : non
  • Principales marques équipées par Fazua : Lapierre, Focus…

Le Fazua Evation 1.0 est un système d’assistance légère qui correspond bien à un certain type de pratiquants. L’ensemble batterie/moteur de 3,180kg qui vient se connecter mécaniquement sur le bloc de transmission par l’intermédiaire d’un emmanchement triangulaire est une véritable réussite technique. En tout cas, pour une assistance légère comme celle-ci.

L’inconvénient, c’est que la batterie de 250Wh limite forcément le champ d’action. Du coup, nous ne saurions trop vous conseiller l’achat d’un deuxième accu, qui, avec son petit kilo, peut se loger très facilement dans un sac à dos et permet ainsi de rouler plus longtemps. À ce titre, il est important de souligner que lorsque l’on arrive sur le dernier tiers de la batterie (c’est-à-dire quand on attaque les quatre dernières diodes), le moteur se met en mode “survie” et l’assistance ne fonctionne plus qu’en Eco… Raison de plus pour demander au revendeur chez qui vous achèterez votre e-Zesty de commander une batterie supplémentaire et d’éventuellement vous l’offrir à la place de la petite remise de rigueur. Certains le proposent déjà, alors n’hésitez pas.

Avant l’achat, il suffit juste d’être sûr de soi et d’avoir parfaitement intégré l’état d’esprit que demande ce système. À savoir : pédaler assez fort sans pour autant souffrir en montée et dévaler les pentes comme si l’on était au guidon d’un enduro sans moteur… Une certaine stabilité en plus. Bien sûr, les trois degrés d’assistance (BreezeMode, 125 watts, RiverMode, 250 watts et RocketMode, 400 watts) dispensent une aide au pédalage douce et très progressive qui n’a rien à voir avec la puissance que l’on trouve chez Bosch, Shimano, Yamaha, Rocky Mountain, Panasonic ou Brose… Un peu comme si le maximum d’assistance se situait entre l’Eco et le Tour du Bosch, par exemple. Mais avec 5 kilos de moins qu’un VTTAE normal et un pédalage très proche de celui d’un vélo classique, c’est juste une autre façon plutôt agréable d’envisager le VTT à assistance électrique.

Sans oublier, bien sûr, la possibilité de disposer d’un VTT de type enduro de 15 kilos une fois le bloc moteur/batterie déposé. En effet, l’ensemble batterie/moteur est totalement amovible d’un tour de clé et d’une simple pression sur un petit bouton poussoir situé en dessous de la douille de direction. Ceci permet de gagner 3 kilos et ainsi de pouvoir éventuellement utiliser le vélo de manière classique (poids “nu”de 15,40kg environ). Pour cela, Lapierre et Fazua fournissent une sorte de boîte creuse qui vient combler la cavité laissée par l’absence du bloc d’assistance. Une astuce qui permet à l’acheteur de disposer esthétiquement comme techniquement de deux VTT en un. Bien vu ! Précisons également que la partie mécanique du boîtier de pédalier ne pèse que 1,3 kilo et que celle-ci est censée ne provoquer aucune résistance dès lors que le pédalage se fait sans assistance. Que l’on soit au-dessus des 25km/h, moteur éteint, ou sans moteur du tout, l’idée est donc d’avoir vraiment la sensation d’être sur un vélo non électrique.

Giant / Yamaha SyncDrive Pro
  • Poids : 3,100kg
  • Carters : magnésium
  • Puissance : 250Wh
  • Assistance maxi : 360 %
  • Couple maxi : 80Nm
  • Modes d’assistance : 6 (Eco, Basic, Active, Sport, Power et SmartAssist)
  • Assistance à la marche : oui
  • Batterie de 500Wh
  • Console : non
  • Commande : Ride Control au pouce gauche, avec diodes niveau d’assistance / batterie
  • Application pour réglages moteur : oui (Giant E-Bike)
  • Uniquement monté sur les Giant

Le Giant SyncDrive Pro a été conçu par Giant afin d’offrir un maximum de performance pour une pratique VTTAE engagée et sportive. Le travail sur le moteur a permis non seulement d’en faire l’un des plus puissants actuellement sur le papier, mais en plus de réduire le poids de 380 grammes et le volume général de 13%.

Au final, par rapport au moteur précédent, cela permet une meilleure intégration dans le cadre, de gagner en garde au sol et d’avoir un Q-Factor (distance entre les deux manivelles) qui s’approche des standards actuels que l’on retrouve sur un VTT classique.

Le SyncDrive Pro est un moteur Giant Powered by Yamaha. Cela veut dire que s’il utilise des carters, rotor et stator Yamaha dernière génération, il se différencie des moteurs de la marque japonaise par l’utilisation de pièces Giant censées optimiser la consommation en énergie électrique, la puissance et le rendement – du démarrage jusqu’à la coupure de l’assistance. Un peu ce que réalise Specialized avec Brose. Dans sa construction intérieure, le SyncDrive Pro utilise également un embrayage d’entraînement Giant différent et plus performant que le modèle Yamaha d’origine. De même, la carte mère du moteur a été personnalisée pour travailler avec les autres composants de l’écosystème Giant. Ainsi, la gestion de l’assistance est plus harmonieuse et propose un couple supérieur, tout en régulant les performances du moteur pour éviter une éventuelle surchauffe lors d’une utilisation poussée.

La troisième génération du SyncDrive Pro est plus silencieuse (réduction du bruit de 15%) et dotée d’un sixième mode d’assistance, le SmartAssist, rendu possible par l’intégration de deux capteurs supplémentaires. Les deux premières générations de moteur SyncDrive assuraient déjà une assistance sans à-coups grâce à la technologie PedalPlus 4 qui regroupait simultanément quatre sources d’informations. La nouvelle version prend désormais en compte l’inclinaison du vélo dans la pente et l’analyse de l’accélération au pédalage pour équilibrer couple et vitesse en montée, avec pour objectif de favoriser la traction, mais aussi de créer un mode automatique intelligent, le SmartAssist. L’idée est de se rapprocher de l’utilisation d’un vélo classique par une assistance automatisée et ce, quelle que soit la vitesse, la cadence de pédalage, la force transmise sur les pédales, l’inclinaison et les accélérations/décélérations intempestives que l’on subit régulièrement lors d’une utilisation en vrai tout-terrain.

Panasonic GX Ultimate
  • Poids : 2,900kg
  • Carters : magnésium
  • Puissance : 250Wh
  • Assistance maxi : 300 %
  • Couple maxi : 90Nm
  • Modes d’assistance : 4 (Eco, Standard, Auto, High)
  • Assistance à la marche : oui
  • Batterie de 630 ou 750Wh
  • Console : Flyer D1 multifonctions (mode et pourcentage d’assistance, vitesse, kilométrage, heure…)
  • Commande : +/- au pouce gauche
  • Application pour réglages moteur : non
  • Principales marques équipées par Panasonic : Flyer…

Principalement utilisées par la marque Flyer, qui est largement impliquée dans leur développement, les motorisations Panasonic ont passablement évolué en 2020. Si les moteurs X0 et X1 sont toujours au catalogue du motoriste, les GX Power (60Nm) et les GX Ultimate (90Nm) les remplacent désormais peu à peu.

Couplés au système d’intégration et de gestion de l’électronique FIT (Flyer Intelligent Technology), ces moteurs bénéficient désormais de batteries allant jusqu’à 750Wh et de nombreuses fonctionnalités annexes. Avec ses 2,9kg, le Panasonic haut de gamme fait partie des moteurs les plus légers du marché dans sa catégorie. Il fournit 90Nm de couple et jusqu’à 600 watts de puissance en crête. Une assistance, qui, sur le papier encore, s’approche de ce qui se fait de mieux dans le domaine de la motorisation sportive en VTTAE.

La nouvelle unité d’entraînement se démarque par un développement de puissance constant, et ce sur une très large plage de cadences de pédalage. L’assistance reste donc homogène quel que soit le rythme de jambes choisi par le pilote. Du côté de l’écran et de la commande, les éléments développés par Flyer concilient clarté, facilité d’utilisation et excellente ergonomie. À ce titre, l’écran Flyer D1 de 3,5 pouces – proposé de série ou en option selon les modèles – possède toutes les fonctions indispensables que l’on est en droit d’attendre sur ce type de vélo (indication du mode d’assistance, pourcentage d’assistance, autonomie, vitesse, kilométrage, heure…). Quant à la version moins encombrante, le D0, elle nous a semblé déjà largement suffisante. De plus, sa position au-dessus de la potence et les différentes couleurs employées le rendent particulièrement lisible. Dans le même registre, la forme très ergonomique de la commande RC0 nous a donné entière satisfaction. Enfin, si la batterie SIB de 630Wh correspond parfaitement à la tendance actuelle, on pourra tout de même regretter qu’elle ne soit intégrée qu’à moitié…

Rocky Mountain Dyname 3.0
  • Poids : 3,800kg
  • Carters : aluminium
  • Puissance : 250Wh
  • Assistance maxi : 400 %
  • Couple maxi : 108Nm
  • Modes d’assistance : 3 (vert pour Eco, orange pour Trail et rouge pour Turbo)
  • Assistance à la marche : oui
  • Batterie de 500 ou 672Wh
  • Console : non
  • Commande : iWoc TRIO au pouce gauche avec diodes pour mode / niveau de batterie
  • Application pour réglages moteur : oui (eBikeMotion)
  • Uniquement monté sur les Rocky Mountain

Conçu au Canada par une équipe spécialisée dans les moteurs électriques pour vélos de ville depuis presque dix ans, le système d’entraînement et d’assistance Dyname 3.0 est à la fois épuré, léger et puissant. Son moteur compact a permis de concevoir un vélo de montagne électrique à la hauteur des ambitions qu’affiche habituellement Rocky Mountain dans le domaine du VTT classique.

Le concept est censé offrir le meilleur couple de sa catégorie, un fonctionnement très silencieux, une réponse instantanée de l’assistance et un temps de recharge ultrarapide de 80% en seulement deux heures. En même temps, quand on sait que la batterie n’est pas démontable sans déposer le moteur, c’est bien la moindre des choses !

Afin d’avoir un centre de gravité le plus près possible du sol et des bases très courtes, le boîtier de pédalier a été intégré au cadre plutôt qu’au moteur, ce qui permet au bloc d’être un peu moins encombrant et d’être ainsi plus facile à placer au meilleur endroit. Celui-ci est un modèle triphasé, sans balais, à haute efficacité et qui produit un couple particulièrement impressionnant.

Toujours dans le même souci de performance, pour obtenir une réponse en puissance instantanée dès le moindre appui sur la pédale, le capteur de couple a été positionné entre le plateau et l’engrenage d’entraînement, alors que la batterie de 48 volts et de 672Wh permet une recharge ultrarapide tout en offrant une autonomie comparable, voire supérieure à celle de la concurrence.

La mise en route, le choix des trois modes d’assistance et l’aide à la marche se font à l’aide d’une simple télécommande à la main gauche, la iWoc, sur laquelle se trouvent aussi un outil de diagnostic et des diodes qui indiquent le niveau d’assistance et de charge de la batterie… Enfin, si l’on peut éventuellement regretter l’absence d’un écran au guidon, il est bon de préciser qu’une application mobile optionnelle, eBikeMotion (IOS et Android) avec connexion Bluetooth, propose toutes sortes de fonctions de personnalisation, de réglages, d’estimation de l’autonomie et de suivi des parcours.

Shimano Steps E8000
  • Poids : 2,650kg
  • Carters : magnésium
  • Puissance : 250Wh
  • Assistance maxi : 300 %
  • Couple maxi : 70Nm
  • Modes d’assistance : 3 (Eco, Trail, Boost)
  • Assistance à la marche : oui
  • Batterie de 500 ou 620Wh
  • Console : écran mini (vitesses, heure, kilomètres parcourus, fonctions), plus affichage de couleur (bleu, vert, jaune) selon le mode d’assistance
  • Commande : Firebolt au pouce gauche
  • Application pour réglages moteur : oui (E-Tube)
  • Principales marques équipées par Shimano : BMC, GT, Commençal, Canyon, Merida, YT, Kona, Norco, Intense, Sunn…

Aujourd’hui, les pratiquants exigent d’un VTTAE un comportement agile, une accélération réactive et une bonne maniabilité à basse vitesse. Le Shimano Steps E8000 a donc été conçu spécialement pour les besoins de ces vététistes. On note d’ailleurs que même si l’on peut le considérer comme étant en fin de carrière, le millésime 2020 du Steps E8000 reste encore quasiment le moteur le plus léger et le plus compact du marché. Celui aussi qui permet aux marques de moins se creuser la tête lors de la conception d’un châssis sain, maniable et efficace.

Afin de garantir des sensations de pilotage les plus naturelles possible, la programmation du micro logiciel est censée faire en sorte que le pilote puisse bénéficier du niveau idéal d’assistance électrique au moment exact où il en a besoin. Inversement, il désactive immédiatement l’assistance quand celle-ci n’est plus nécessaire. C’est notamment le cas lorsque la vitesse dépasse 25km/h. Le pédalage est alors supposé rester fluide et sans à-coups. L’activation de l’assistance du Steps E8000 se fait donc de manière extrêmement naturelle. Si vous vous mettez à pédaler rapidement, la puissance du moteur vient compléter la vôtre. Lorsque la cadence de pédalage diminue, l’assistance électrique fournit du couple pour vous aider à franchir les côtes les plus raides et les plus techniques.

Désormais, les manettes inspirées de celles du système Di2 électronique ont laissé leur place à une simple commande double fonction (+/-) plus ergonomique et moins exposée. Quant à l’écran couleur LCD de taille réduite, il permet néanmoins de lire les informations très facilement et sa position sur l’arrière du cintre le protège parfaitement des chocs éventuels.

Sur chaque rapport, la programmation du micro logiciel contrôle le niveau d’assistance requis en fonction de la vitesse, du couple et de la cadence de pédalage. Enfin, pour tirer parti d’une utilisation optimale de la puissance fournie par la batterie et d’une assistance la plus réactive possible, Shimano propose trois modes d’assistance seulement : Eco, Trail et Boost. Ceux-ci sont programmables grâce à l’application Shimano E-Tube. Il est ainsi possible de customiser son assistance en donnant plus ou moins d’énergie à chaque mode. Reste plus qu’à savoir si le comportement en action correspond à celui que le motoriste nous a vendu.

Le verdict du terrain

Les petits moulins passés à la moulinette sur nos sentiers de test les plus exigeants…

Bosch Performance Line CX

Avec ses 3,900kg, il était le plus lourd… Aujourd’hui, à 2,790kg, c’est presque lui le plus léger ! Dès les premiers tours de roues, on sent que le moteur est moins bruyant et, surtout, qu’il est bien plus fluide qu’avant au niveau du pédalage sans assistance. Un bon point. Mais l’un des gros atouts du moteur Bosch – hormis son excellente réputation et la qualité de son SAV – c’est, comme on le disait plus haut, son système d’assistance eMTB qui fait office de variateur entre le mode Tour et le mode Turbo.

Dans la majeure partie des cas, cela permet d’obtenir la puissance souhaitée au bon moment. En clair, plus on en a besoin, plus il vous en donne. Par conséquent, lors d’une utilisation en randonnée sportive avec des montées techniques, c’est un peu le mode à tout faire. On se met en eMTB et ensuite, il suffit de sélectionner ses braquets en fonction de la pente et des obstacles pour être quasiment toujours certain d’avoir suffisamment de puissance pour passer… En sachant tout de même que dans les portions très raides et très difficiles où il faut conserver un maximum de vitesse, enclencher le Turbo reste souvent la meilleure solution !

Mais si le mode eMTB demande d’appuyer davantage sur les pédales pour donner toute la puissance, en Turbo, avec le moteur Bosch, il est primordial de sélectionner un braquet plus petit et de bien mouliner si l’on veut que le moteur fournisse l’assistance maximale. Et sur notre Samedi 27 Wide, tous les testeurs ont pu constater qu’il suffit souvent de tourner les jambes rapidement pour arriver à franchir les montées les plus difficiles… Pour arriver à virer dans un mouchoir de poche dans les épingles en montée, aussi.

De plus, la combinaison entre la facilité d’utilisation qu’offre le mode eMTB et le côté dynamique de la partie cycle procurent au Moustache une efficacité exceptionnelle dans le dénivelé positif. En clair, nous avons noté que l’excellente suspension arrière, la géométrie un peu plus compacte et les pneus en 27,5+ du Wide procuraient un comportement très efficace en motricité et en franchissement qui s’accorde à merveille avec l’assistance du nouveau moteur Bosch, à la fois puissante et un peu moins violente en Turbo qu’auparavant. Un régal !

Pour qui, pour quoi faire ?

Comparé à l’ancien modèle, le nouveau Bosch Performance Line CX surpasse son prédécesseur dans chaque point spécifique. Le moteur 2020 est donc toujours aussi performant lorsqu’il s’agit de s’attaquer à des montées “impossibles”, mais en plus, il est encore plus facile à utiliser… Surtout avec la nouvelle programmation des modes Turbo et eMTB ! Pour le débutant ou le pilote qui ne veut pas se prendre la tête, ce dernier est vraiment le mode idéal dans 90% des cas.

Et pour les plus acharnés, le mode Turbo, un poil moins violent mais toujours aussi puissant, permet de s’attaquer aux parcours les plus extrêmes. En gros, le Performance Line CX 2020 est un moteur de compétition qui se maîtrise plutôt facilement. Accessible à tous, quoi !

Points forts

+ Poids

Encombrement très réduit

Nouveau mode eMTB

Mode Turbo puissant et moins violent

Aptitude en montée

Consommation raisonnable

Sérieux et efficacité du SAV

Points faibles

 Encore un peu bruyant

 Pédalage sans assistance perfectible

 Pas d’application pour personnaliser le réglage des modes

Brose Drive S Mag

Le châssis du Fantic XF1 Integra 160 est vraiment très réussi et équipé du Brose Drive S Mag, on tient forcément là un ensemble particulièrement cohérent et efficace. Du côté des performances du moteur, on tape dans le haut du panier, avec la souplesse légendaire du Brose et une puissance désormais largement suffisante pour gravir les pentes les plus raides et, surtout, les plus techniques.

En effet, grâce à son assistance maximum de 400% et son couple assez exceptionnel, le Brose est quasiment imbattable dans les ascensions les plus difficiles et les plus glissantes. La motricité est impressionnante, même en mode Turbo, et il est facile de se mettre en danseuse pour venir à bout d’un passage très raide sans avoir pour autant la roue arrière qui patine.

Autrement, tous ceux qui ont testé cette motorisation ont souligné le côté “facile” du Brose et ses capacités à aider le pilote en franchissement. Ils ont aussi apprécié la transition en douceur entre le moment où l’assistance se coupe et où les jambes doivent prendre le relais. Au final, tout le monde s’est entendu pour dire que le moteur savait se faire oublier, que ce soit au niveau sonore, des sensations au pédalage ou de l’absence de résistance quand on le met sur Off.

Précisons aussi que le positionnement du moteur assez vertical apporte un équilibre idéal au vélo, que ce soit en montée ou en descente. Combiné avec le panachage des roues 29 pouces à l’avant / 27,5 à l’arrière, on se retrouve avec un VTTAE à la fois stable, vif et maniable. Une solution qui rencontre déjà un franc succès en compétition de Descente et d’Enduro et qui prend également tout son sens sur un VTT à assistance électrique de cette trempe.

Enfin, pour les petit bémols, on a noté une position peu ergonomique des boutons +/- sur la mini console. Et puis il est tout de même dommage que Fantic ne propose pas une application pour modifier et optimiser les modes d’assistance en fonction des préférences du consommateur… Comme il n’y a pas non plus de mode Auto sur le Brose, cela n’aurait pas été du luxe ! Mais ce qui est certain, c’est que Drive S Mag que l’on trouve sur le Fantic XF1 Integra fait déjà très bien le job. À voir maintenant si la version conçue en étroite collaboration avec Specialized est au-dessus de celle d’origine.

Pour qui, pour quoi faire ?

Monté sur un VTTAE d’Enduro, le Brose Drive S Mag se révèle parfaitement adapté. Sa facilité d’utilisation, son couple et sa puissance permettront à l’enduriste de se concentrer uniquement sur le pilotage, tout cela sans quasiment avoir à prendre en compte les paramètres de l’assistance électrique.

En mode Trail ou Sport, il suffit de pédaler et le moteur Brose vous aide à franchir les montées les plus raides sans jamais faiblir. Les pilotes techniques qui recherchent la difficulté en montée et souhaitent un vélo maniable et joueur en descente y trouveront forcément leur compte. C’est en tout cas ce que nos testeurs les plus “énervés” ont ressenti au guidon du Fantic XF1 Integra…

Pour les autres, c’est simplement une impression globale de facilité qu’ils ont retenue, avec la sensation de pouvoir tenter davantage de choses à son guidon. Et ça, c’est très important !

Points forts

+ Moteur compact

+ Poids réduit

+ Couple

+ Silencieux

+ Facile à intégrer dans un châssis

+ 4 modes bien différenciés

Points faibles

 Pas de mode Auto

 Pas d’application pour personnaliser le réglage des modes

 Ergonomie de la commande perfectible

Brose / Specialized Drive S Mag 2.1

Ce qui impressionne le plus lorsque l’on monte sur le Specialized Turbo Levo, ce sont ses qualités de pédalage moteur coupé, que ce soit en Off ou quand on dépasse les 25km/h. La transition entre le moment ou l’assistance est active et celui où elle se coupe est on ne peut plus douce et une fois lancé, le pilote n’a que peu d’efforts à fournir pour maintenir la cadence et rester au-dessus des 25km/h fatidiques. Du coup, avec de telles qualités, au niveau de l’autonomie, il n’y a pas photo, c’est lui le meilleur. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : pour un pilote de 70 kilos, 60km, 1250m de dénivelé positif et 4 heures de ride pour une batterie de 500Wh… Plus de 70 bornes, 1600m de D+ et quasiment 5 heures de balade avec la 700Wh !

En action, le Specialized Turbo Levo demeure une référence en termes de motricité et de capacité de franchissement. On remarque que la douceur de son assistance est un atout extraordinaire et que la motricité est largement au niveau du duo Moustache/Bosch, une autre référence en la matière… Il manque juste peut-être d’un tout petit peu de puissance moteur pour se hisser au niveau du Bosch ou du Rocky Mountain en mode Turbo, mais sinon, question équilibre général et facilité de pilotage, il n’a rien à envier au Moustache… Un vrai plaisir à rouler, du débutant au pilote confirmé.

De plus, avec l’application Mission Control, il est possible de régler à la fois le pourcentage d’assistance de chaque mode, mais également le pic de puissance. Si l’on règle un mode à 50% et que l’on monte le pic à 100%, il est possible d’obtenir 100% du pic de puissance en pédalant de manière plus soutenue et avec un couple plus élevé. Ainsi, on tape moins dans la batterie sur les portions relativement faciles et dès que l’on appuie davantage sur les pédales, le moteur monte chercher la puissance. Bien sûr, ce n’est pas tout à fait comme le mode Auto de certains modèles, mais au niveau des sensations et de la consommation, on n’en est pas si loin que ça… Et si l’on crée un plafond artificiel en baissant le pourcentage du pic, on forcera davantage au pédalage pour avancer à la même vitesse en montée, mais en économisant la batterie, évidemment.

À ce titre, il est important d’ajouter que le Brose/Specialized Drive S Mag 2.1 est certainement le moteur qui donne le plus envie de se mettre à pédaler en danseuse, tant l’assistance est douce et progressive. Un bonheur.

Pour qui, pour quoi faire ?

Comme le Brose classique monté sur le Fantic, la version développée en collaboration avec Specialized possède de nombreux atouts, à savoir une assistance souple et efficace, à la puissance généreuse, mais jamais impressionnante… Avec toutefois ce petit quelque chose en plus qui fait la différence et le place à chaque fois légèrement au-dessus de la version de série. Le Brose Specialized ravira donc à la fois le compétiteur exigeant, le débutant plus prudent qui ne souhaite pas être bousculé et le pratiquant éclairé qui recherche un pédalage proche de celui d’un VTT sans moteur. Avec le type d’assistance qu’offre le Brose/Spe Drive S Mag 2.1, il est évident que ce dernier ne sera pas dépaysé…Il aura juste l’impression d’avoir bien plus de puissance dans les jambes et la sensation de pouvoir repousser presque indéfiniment ses limites en montée !

Points forts

+ Très silencieux

+ Positionnement idéal du moteur

+ Application Mission Control

+ Confort de pédalage

+ Couple

+ Pédalage sans assistance

Points faibles

 Pas de vrai mode Auto

 Pas de console

Fazua Evation 1.0

Même si le vélo grimpe volontiers les pentes assez raides – pour peu que l’on prenne soin de mouliner suffisamment et que l’on choisisse le mode d’assistance le plus élevé – je m’étais dit qu’il ne serait peut-être pas nécessaire d’aller vérifier ses aptitudes sur mes parcours tests les plus techniques en montée… Seulement, vous savez ce que c’est, plus les sorties s’enchaînent, plus on va chercher la difficulté. Plus les collègues avec leurs VTTAE plus puissants vous incitent à les suivre dans des grimpettes qui nécessitent vraiment un gros moteur pour espérer avoir une chance d’arriver au sommet sans avoir mis le pied à terre…

C’est ainsi que je me suis retrouvé à attaquer une montée très difficile de plus d’un quart d’heure au guidon de mon petit e-Zesty. Et là, surprise… J’ai réussi à gravir des passages très raides dans la caillasse, sur le couple, assez lentement, mais avec finalement une motricité et un équilibre du bike qui m’aidaient à surmonter chaque obstacle. Mieux, dans la deuxième partie truffée de marches, de dalles, de racines et d’épingles étroites, les capacités de franchissement de ce nouveau LP – en danseuse, comme assis sur la selle – m’ont carrément bluffé. Au point de me demander, si, outre une assistance au pédalage légère et gorgée de couple, ce Zesty n’était pas également pourvu d’une assistance au franchissement !

Bref, j’ai adoré ce genre de défi qui demande tout de même, reconnaissons-le, un bon bagage technique et l’habitude d’évoluer à basse vitesse, sur l’équilibre. Cependant, pour être tout à fait honnête, c’est plutôt dans les descentes que le e-Zesty excelle, que son agilité et sa nervosité lui permettent de se comporter comme une sorte de Spicy – l’Enduro sans assistance de chez Lapierre – en un peu plus balèze. Et c’est encore plus flagrant, bien sûr, quand on enlève carrément le bloc moteur/batterie de son logement. Là, on bénéficie réellement d’un “vrai” VTT, encore plus maniable et nettement plus facile à emmener au pédalage, dans la mesure où il pèse 3 kilos de moins. De plus, on note que le kilo supplémentaire au niveau du mécanisme autour du boîtier de pédalier est idéalement placé et apporte une plus grande stabilité au vélo. Qu’il le colle au sol en descente, mais pas au pédalage. Avec le e-Zesty, on est en présence d’un concept global qui permet de disposer esthétiquement comme techniquement de deux VTT en un.

Pour qui, pour quoi faire ?

Si l’on souhaite passer au VTTAE tout en continuant à pédaler de manière naturelle et sans être assisté outre mesure, le moteur Fazua représente la meilleure solution. Sans parler de l’avantage de posséder un VTT hybride 2-en-1.

Dans les montées, il suffit d’appuyer fort sur les pédales pour obtenir une assistance légère qui donne l’impression d’avoir de meilleures jambes que dans la réalité, ni plus, ni moins… Mais c’est déjà beaucoup ! Le Fazua permet aussi de grimper des côtes que l’on aurait beaucoup de mal à gravir sans moteur, ou simplement de pouvoir suivre des copains plus jeunes ou plus affûtés sans se mettre trop dans le rouge.

En fait, le seul défaut de l’assistance Fazua, c’est d’être arrivée après les moteurs plus puissants et de paraître forcément un peu “poussive” pour tous ceux qui roulent déjà en VTTAE classique. Mais pour les autres, c’est carrément l’idéal pour une transition en douceur !

Notons tout de même que ce type d’assistance légère conviendra forcément mieux à une personne qui pèse entre 60 et 70 kilos, qu’à une qui fait un bon 90…

Points forts

+ Option 2-en-1

+ Poids

+ Concept novateur

+ Encombrement réduit

+ Pédalage naturel

+ Absence de résistance sans assistance

Points faibles

 Autonomie réduite

 Assistance un peu légère

Giant / Yamaha Sync Drive pro

Depuis 2019, la version du moteur SyncDrive Pro, plus légère et plus compacte, peut être réglée selon les préférences de chacun via l’application Giant E-Bike téléchargeable sur n’importe quel smartphone. Avec ce système, l’utilisateur peut choisir le pourcentage d’assistance de chaque mode (Eco, Tour, Active, Sport, Power). Le moteur s’adapte donc plus facilement à l’utilisation spécifique du pilote et à son style de pédalage, améliorant ainsi le comportement général du vélo dans les situations les plus difficiles.

De plus, le couple légendaire du petit moulin Giant/Yamaha s’accommode particulièrement bien du surcroît de puissance que l’on a sur le millésime 2020. C’est ainsi qu’en mode Active, il est vraiment possible de passer quasiment partout en ayant à la fois des watts et une belle progressivité du moteur. Du coup, l’Active se rapproche assez du Bosch en eMTB, la principale différence venant de la cadence de pédalage qu’il est nécessaire d’adopter pour tirer le maximum d’assistance… Mais ça, c’était avant ! Avant que Giant place deux capteurs supplémentaires et installe un mode “automatique” sur ses moteurs, le SmartAssist. Car honnêtement, dans 90% des cas, c’est désormais le mode idéal. On ne touche plus à rien, on se concentre sur le pilotage et on économise de l’énergie en tapant moins dans la batterie. Et là, on est encore plus proche du eMTB du Bosch… C’est-à-dire que les seuls moments où l’on enclenche les modes Sport ou Power, c’est dans les passages extrêmes en montée où l’on a vraiment besoin que la puissance maxi soit dispensée de manière plus constante.

Sur le Giant, en revanche, il faut obligatoirement forcer davantage sous peine de voir la puissance s’effondrer légèrement dans les portions au pourcentage le plus important. Pour éviter ce petit désagrément, il y a deux solutions : soit on descend sur le pignon inférieur et l’on franchit la difficulté un peu plus en force, quasiment en danseuse, soit on change de mode pour le Sport ou le Power et dans ce cas, on peut choisir de conserver le même braquet. Dans les deux cas, ça passe, et pas forcément moins bien qu’avec le Bosch, mais cela demande une petite gymnastique et une habitude du vélo, qui, lorsque l’on saute d’une monture à l’autre, peut inciter le pilote à commettre une petite erreur d’appréciation. C’est donc plus le feeling de pédalage différent que l’efficacité du moteur proprement dite qui entre en ligne de compte.

Pour faire simple, disons qu’au guidon du Trance E+, on pédale un peu plus comme sur un VTT classique et il est parfois nécessaire d’appuyer davantage sur les pédales pour obtenir le maximum d’assistance. Une question de feeling qui aura forcément son importance au moment de décider quel vélo – donc quel moteur – choisir.

Pour qui, pour quoi faire ?

Le Giant SyncDrive Pro est un moteur au comportement certes différent, très homogène, mais grâce à son couple et à sa puissance remarquables, il possède de sacrés atouts pour s’attirer les faveurs d’un grand nombre de pratiquants. Ceux qui préfèrent appuyer un peu plus fort sur les pédales et emmener de gros braquets pour tirer le meilleur parti de leur assistance, par exemple. Quant aux autres, il leur suffira de sélectionner le plus souvent possible le mode SmartAssist pour pouvoir ainsi profiter à 100 % d’un VTTAE sur lequel tout semble facile. Alors évidemment, certains pourront lui reprocher un léger manque de caractère. Une sensation due en grande partie à l’impression de sécurité et de facilité que l’on éprouve en le pilotant… En ce qui me concerne, je dirais plutôt que quand on a la chance d’avoir un VTTAE qui vous aide à passer les obstacles, il faut en profiter et surtout ne pas s’en plaindre !

Points forts

+ Couple

+ Puissance

+ Mode SmartAssist

+ Accepte bien les basses fréquences de pédalage

+ Facilite les départs en montée

+ Console, batterie et software Giant

Points faibles

 Autonomie réduite

 Assistance un peu légère

Panasonic GX Ultimate

Le Panasonic GX Ultimate que l’on trouve sur le Flyer Uproc 7 est la surprise de ce comparatif. Son comportement n’est pas sans rappeler celui du Brose qui équipe le Fantic XF1 Integra, ce qui en soit est déjà un beau compliment !

Dès le départ, j’ai adoré la façon dont l’assistance est programmée et la souplesse du moteur. En mode Eco, il y a déjà moyen de franchir beaucoup d’obstacles en montée en y allant à la pédale et si le vélo invite moins à la danseuse que le Specialized, en restant assis bien calé sur la selle (une Ergon avec un petit dosseret pour être bien calé lors des accélération, bien vu), le Flyer se comporte très bien et peut même être considéré comme facile. Dans les passages plus raides et plus techniques, je conseillerais d’oublier le mode Standard et de passer directement en Auto. Sur l’écran, on s’aperçoit d’ailleurs que le kilométrage restant annonce une petite dizaine de kilomètres supplémentaires en Auto par rapport au Standard… Ce qui veut bien dire qu’il réduit davantage la consommation, tout cela sans gêner le pilote, qui dispose de toute la puissance quand il le désire. La cadence de pédalage influe d’ailleurs peu sur le comportement du Panasonic et même s’il préfère que l’on mouline un peu, entre 60 et 80 tours de manivelles par minute, il y a déjà largement de quoi faire. Et si, sur le papier, le Panasonic GX Ultimate ne dispose pas d’autant de puissance que le Brose, le Bosch, le Rocky Mountain ou le Giant, la réponse à l’accélération est néanmoins suffisante pour gravir les pentes les plus raides sans ressentir réellement un manque d’assistance flagrant…

En fait, aussi bizarre que cela puisse paraître, c’est même en Auto et non en High qu’il fonctionne globalement le mieux. En tout cas, c’est là qu’il est le plus efficace et le plus facile à utiliser. Un peu comme le SmartAssist de chez Giant, mais avec plus de facilité pour aller chercher la puissance en crête et la transmettre efficacement au sol. Sans aller tout à fait jusqu’à la facilité du Moustache Wide en mode eMTB, le Flyer et son petit moulin Panasonic ont cependant ravi nos testeurs débutants en VTTAE. On se sent bien sur le vélo et le moteur n’est pas violent tout en restant efficace, quel que soit le terrain abordé.

Une vraie belle découverte et une question qui se pose naturellement après ce test : pourquoi n’y a-t-il pas plus de marques de VTT qui font confiance à Panasonic pour motoriser leurs modèles à assistance électrique ?

Pour qui, pour quoi faire ?

Pour rouler Panasonic, il faut acheter Flyer… Et si le Uproc 7 est un bon VTTAE, ça limite quand même fortement le choix ! Pourtant, le GX Ultimate possède de nombreuses qualités, comme un couple extraordinaire, un pédalage très naturel et un mode automatique particulièrement agréable et facile à utiliser.

En performance pure, il ne lui manque pas grand-chose pour rivaliser avec le Brose ou le Bosch, mais globalement, on le sent tout de même un poil en retrait au niveau dynamisme, surtout dans les basses fréquences de pédalage. L’ensemble Panasonic/Flyer conviendra donc aux pratiquants qui aiment faire dans l’exotique… sans pour autant prendre trop de risques, puisque le comportement général du moteur est assez exceptionnel et que nous l’avons adoré. Une excellente surprise et l’assurance d’avoir un vélo et une motorisation que l’on ne croise pas tous les jours dans les chemins !

Points forts

+ Couple impressionnant

+ Poids

+ Moteur compact

+ Mode Auto très agréable

+ Pédalage naturel

+ Peu de résistance sans assistance

Points faibles

 Deficit d’image

 Léger manque de puissance en montée

 Uniquement monté sur les Flyer

 Pas d’application pour personnaliser le réglage des modes

Rocky Mountain Dyname 3.0

Dès les premiers kilomètres de montée, en position Eco et Trail (les deux premiers modes d’assistance), le moteur nous a séduits par son couple doublé d’une réponse immédiate et douce au moindre coup de pédale. Ceux qui souhaitent se mettre au VTTAE en continuant à avoir l’impression de vraiment pédaler seront comblés… Quant aux amateurs de franchissements et de montées techniques et extrêmes, en mode Turbo, l’efficacité est exceptionnelle. À l’approche d’une grosse marche, il suffit de monter une vitesse et le vélo vous propulse en douceur vers le sommet. Bluffant ! S’il est agile et vif en montée, l’Instinct Powerplay BC se montre encore plus efficace en descente.

Véritable petit enduro avec 160 de débattement à l’avant et 150 à l’arrière, il fait preuve d’une maniabilité proche d’un VTT traditionnel. À son guidon, les sauts, bunny-ups, manuals, wheelings et autres virages sur la roue avant se révèlent d’une facilité d’exécution incroyable… À condition, bien sûr, d’avoir la technique nécessaire… Mais rassurez-vous, c’est vraiment le genre de monture qui mettra un coup de boost et non un coup de frein à votre progression !

Grâce à une intégration parfaite du moteur et de la batterie (non démontable…), une assistance silencieuse, efficace et très progressive, un boîtier de pédalier qui ne traverse pas le moteur, un alignement de la chaîne très précis et une géométrie variable (sauf sur l’Instinct BC) identique à celle des versions “musculaires”, le Powerplay fait forcément figure de référence. Avec ce VTT à assistance électrique au concept volontairement différent, il est clair que la limite, ce sera vous ! Le Rocky Mountain Powerplay est l’engin idéal pour entrer sereinement dans l’ère sportive du VTT à assistance électrique.

Pour qui, pour quoi faire ?

Que ce soit avec l’Altitude ou l’Instinct, le Rocky Mountain Powerplay, c’est le VTTAE pour l’enduriste qui souhaite passer du modèle d’enduro classique à celui à assistance électrique. La puissance, le couple et la position du moteur dans le cadre en font un vélo particulièrement performant lors d’une utilisation sportive, voire extrême.

Un engin taillé pour la région PACA, la compétition et une utilisation engagée. À ce titre, on peut vraiment regretter que la batterie ne soit pas démontable plus facilement… Sur des longues journées d’Enduro avec de grosses liaisons et peu de temps d’arrêt le midi, ça peut être un problème. Malgré tout, il n’y a pas forcément besoin d’être un aficionados de la compète pour trouver son bonheur au guidon d’un Powerplay. En effet, de l’avis de tous, c’est un VTTAE qui se prend en main aisément et qui n’est pas du tout exigeant. Une bête de course facile à apprivoiser, en quelque sorte !

Points forts

+ Couple

+ Puissance

+ Intégration

+ Sensation de pédalage proche d’un VTT classique

+ Moteur silencieux

+ Concept original

Points faibles

 Batterie non démontable facilement, il faut “tomber” le moteur

 Pas d’écran de contrôle

Shimano Steps E8000

Même s’il ne s’en sort encore pas trop mal, j’ai néanmoins constaté que le Shimano Steps E8000 n’est plus tout à fait au niveau de la concurrence… surtout avec les progrès réalisés par les différents motoristes sur leurs modèles 2020.

Si l’on est habitué à rouler avec ce moteur, ça peut aller, mais si l’on passe d’un vélo à l’autre en empruntant le même parcours avec les mêmes conditions de terrain, là, ça saute aux yeux. Il faut donc être un bon pédaleur et un vététiste confirmé pour en tirer le maximum. En effet, le Steps E8000 est plus exigeant physiquement – il faut tourner les jambes assez vite pour obtenir de la puissance – mais aussi techniquement. Par rapport aux autres motorisations (le Fazua, lui, reste forcément à part), il faut beaucoup plus jongler entre le bon choix du braquet, la cadence de pédalage et le mode d’assistance pour réussir à franchir un passage raide et technique.

Sa façon de s’étouffer parfois lorsque l’on utilise le grand pignon et que l’on doit malgré tout se mettre debout et forcer, peut obliger à mettre pied à terre dans la difficulté… Car malheureusement, il y a toujours des passages où, même en moulinant en mode Boost, on n’a pas le choix, c’est tellement raide qu’il faut y aller en appuyant debout sur les pédales. Et là, on sent bien que le Shimano Steps E8000 n’aime pas ça ! Le reste du temps, même s’il peut s’avérer un peu dur à maîtriser dans les montées sinueuses, le moteur fonctionne plutôt bien et vous emmène allègrement vers les sommets. J’ai apprécié aussi que sur un VTTAE haut de gamme comme le Merida E-One Sixty, on puisse désormais trouver une commande au guidon E7000 au lieu de celle de type Di2 qui ressemble à une ancienne manette de dérailleur avant. Cela permet de placer idéalement la manette de la tige de selle télescopique au pouce gauche et c’est beaucoup plus pratique.

D’ailleurs, puisque l’on en parle, ayant eu la possibilité de tester aussi le moteur Steps E7000 un peu moins sophistiqué sur le nouveau Norco Range, j’ai été assez impressionné par son comportement et ses performances. Un poil moins efficace dans les montées extrêmement raides, il est en revanche bien plus agréable que son grand frère plus haut de gamme… Moins bruyant, plus progressif dans la manière de délivrer la puissance et plus facile à utiliser, c’est presque à l’unanimité que les différents testeurs ont préféré le 7000 au 8000 ! Surtout dans des conditions hivernales où sa douceur apporte davantage de motricité sur les terrains glissants. Bref, si vous trouvez le VTTAE qui vous convient et qu’il est moins cher parce qu’équipé du moteur Shimano Steps E7000, ne pensez pas que vous aurez pour autant une assistance au rabais. Au contraire, dans la majorité des cas, vous risquez juste de disposer d’un groupe propulseur bien plus agréable à utiliser !

Pour qui, pour quoi faire ?

En 2020, le moteur Shimano Steps E8000 est un peu en fin de parcours et l’on sent bien que le prochain millésime risque de changer radicalement. Il y a un an, la comparaison avec la concurrence était moins rédhibitoire, mais cette année, le fossé s’est creusé et les moteurs E8000 ont un peu de mal à lutter… Bien sûr, le petit moulin japonais a encore de beaux restes et son encombrement réduit permet de le loger facilement et au meilleur endroit dans un cadre de vélo, mais question performances, il y a désormais pris un peu de retard. Comme le manque de couple, une certaine brutalité dans la façon de délivrer l’assistance au pédalage et une obligation de tourner les jambes à plus de 80 tours/minute si l’on veut que le moteur donne tout son potentiel. Reste que pour une grande majorité de pratiquants, le Shimano fera encore parfaitement l’affaire, en particulier le E7000, que l’on n’imagine pas disparaître du catalogue avant un bon moment. Monté sur un VTTAE vif et léger, il devrait permettre de se faire plaisir encore longtemps et à un prix moindre. En revanche, c’est aujourd’hui l’un des moteurs les plus gourmands en énergie lors d’une utilisation en vrai tout-terrain… même en essayant d’optimiser au maximum avec l’application E-Tube de réglages des modes.

Points forts

+ Puissance en mode Boost

+ Application E-Tube pour personnaliser le réglage des modes

+ Moteur très compact

+ Poids

+ Console très lisible et commande 7000 ergonomique

+ Large réseau de Service Center en cas de SAV

Points faibles

 Manque de couple

 N’apprécie pas les basses cadences de pédalage

 Moteur un peu bruyant

Face à face, questions que l’on se pose…

Réponses aux questions les plus fréquentes que se pose tout pratiquant…

Lequel a le plus de couple ?

Bon, là, y’a pas photo, le Brose dans sa version Specialized est pratiquement intouchable… Une motricité impressionnante et une sensation de pédalage naturelle en font le roi de la montée “impossible” sur terrain glissant.

Mais le Moustache Wide équipé du nouveau Bosch Performance Line CX n’a pas grand-chose à lui envier ! En mode eMTB, à son guidon, tout paraît facile.

Ensuite, même si le Giant reste une référence en matière de couple et de souplesse moteur, le Fantic/Brose et le Panasonic s’accrochent sévère pour lui mener la vie dure.

Dans des styles différents et, surtout, avec des géométries qui n’ont rien à voir entre elles, certains profitent de leur moteur pour creuser un peu l’écart (Brose et Panasonic), alors que d’autres s’appuient sur leur châssis pour confirmer leur potentiel (Giant). Mais au final, quand on possède les deux, comme c’est le cas du Rocky Mountain, on met tout le monde d’accord et on reste très proche du duo de tête.

Pour le Shimano, c’est plus difficile et sa réputation de bloc propulseur un peu violent n’est pas usurpée. Avec de la technique, on arrive à s’en sortir pas trop mal, mais il faut bien avouer qu’il est nettement plus facile de gravir avec succès une montée technique et glissante en s’appuyant sur un Brose ou sur un Rocky qu’avec un Shimano. Le E7000 restant un peu plus facile à maîtriser que le E8000…

Enfin, avec sa puissance modérée et sa partie-cycle exceptionnelle, le Lapierre est l’un des plus efficaces dans les montées, pourvu que celles-ci ne soient pas trop raides, évidemment. Mais autrement, toutes proportions gardées, si l’on a de bonnes jambes, grâce à son couple, son poids réduit et sa vivacité, le combo LP e-Zesty/Fazua se révèle quasiment aussi efficace que les meilleurs vélos de ce comparatif – qui ont pourtant bien plus de watts.

Leuqel est le plus puissant ?

La puissance ne fait pas tout, certes, mais bien utilisée, elle permet souvent d’aller plus haut, plus vite. Partant de ce principe, il est indéniable que le moteur Bosch Performance Line CX 2020 en mode Turbo est certainement le plus impressionnant du marché. Celui qui vous met le plus le coup de pied au cul en appuyant sur les pédales !

Mais sur le terrain, il n’est pas forcément plus efficace que le Giant, le Rocky Mountain ou le Brose, dont la puissance largement aussi forte arrive avec beaucoup plus de douceur et passe ainsi beaucoup mieux au sol. Et en tout-terrain, encore plus que sur la route, c’est la clé… celle qui permet à un groupe propulseur moins puissant comme le Fazua de s’en sortir avec les honneurs dans la plupart des situations.

Vous l’aurez compris, la puissance, c’est bien, mais c’est la manière dont elle est distillée qui importe le plus. La façon dont il faut pédaler pour tirer le maximum de potentiel du moteur, aussi… Et là, il y a deux écoles.

La première, c’est celle du Shimano, où il est obligatoire de tourner les jambes très vite pour obtenir le plus d’assistance possible. Pas génial. La seconde, c’est chez Giant qu’on la retrouve, avec l’effet inverse, à savoir un moteur qui s’étouffe un peu lorsque l’on n’appuie pas assez fort sur les pédales. Pas beaucoup mieux… Et comme souvent, la réponse se situe entre les deux. Avec un compromis que l’on retrouve dans le comportement en montée du Dyname 3.0 qui équipe le Rocky, mais également sur les deux Brose et, à un moindre degré, sur le Panasonic et sur le Bosch en mode eMTB. Toutes ces motorisations proposent un pédalage naturel proche de celui d’un VTT sans moteur. À savoir que si l’on a besoin de puissance et que l’on se met debout pour appuyer, on a du répondant… Á l’inverse, si la pente est plus douce et que l’on force moins ou que l’on mouline davantage, le moulin assiste, mais en douceur. C’est pourquoi de plus en plus de marques avec des moteurs plus typés – comme Giant – finissent par mettre au point des modes Auto qui arrondissent un peu les angles, si je puis dire. C’est aussi la raison pour laquelle le Shimano – qui n’a guère évolué depuis la sortie de son Steps E8000 – n’en n’a pas et que ça se sent !

Lequel pédale le mieux sans assistance ?

La plupart du temps, lorsque je reçois un nouveau VTTAE, une fois le montage et les réglages de base effectués, je pars rouler un quart d’heure dans la rue, sur le plat et moteur sur Off. C’est comme ça que l’on se rend compte le mieux des capacités de pédalage et de vivacité de chaque modèle… En gros, si le vélo est scotché ou s’il répond bien aux coups de pédales. Et comme sur les voitures où les constructeurs indiquent le nombre de secondes qui s’écoulent entre 0 et 100km/h, là, je regarde l’effort à fournir et le temps que je mets pour passer de 0 à 20km/h ! Une méthode infaillible pour un ressenti “terrain” assez précis, que je poursuis par des tentatives de wheelings et de demi-tour sur la roue avant façon trial. Si tout se passe bien sans moteur, alors croyez-moi, c’est souvent très bon signe pour la suite.

Dans ce cas de figure, le Specialized écrase la concurrence ! Grâce à un moteur sans friction, hyper libre et idéalement placé dans un cadre qui, en plus, n’est même pas en carbone, le Turbo Levo  Comp 2020 se comporte presque comme un gros enduro sans moteur sur le plat ou en léger faux-plat montant. Evidemment, dès que la pente se fait plus raide, ce n’est plus la même chose, mais là n’est pas le propos. Le Specialized/Brose est donc le meilleur sans assistance, devant le Merida/Shimano (avec le cadre et les jantes en carbone, précisons-le), le Fantic et le Flyer/Panasonic qui sont pratiquement au même niveau que le Moustache/Bosch. Giant et Rocky, un peu collés au sol sans assistance, ferment la marche.

Quant au Lapierre et son Fazua, à 18,50 kg, il est forcément hors concours, avec des sensations proches du Spe, mais encore plus efficace. On parle bien sûr d’un test avec le bloc moteur/batterie en place, car dès qu’on le dépose, là, on a affaire quasiment à un VTT classique au niveau du poids et du ressenti.

Et l’assistance à la marche dans tout ça ?

Quand on a besoin de l’assistance à la marche, c’est généralement que le relief est vraiment infranchissable ou que l’on arrive au bout de sa vie sur un sentier en montée que l’on ne parvient plus à gravir en pédalant… Essoufflé, le vététiste n’a plus alors qu’une solution pour continuer son ascension : pousser son vélo ! Seulement, on ne manie pas un engin de 24 kilos comme un de 14… D’où l’idée de l’assistance à la marche sur les VTTAE. Mais depuis des années, l’inconvénient majeur, c’est qu’il n’est pas toujours évident de parvenir à s’en servir facilement.

D’abord, il y a les “Walk Assist” qui prennent en compte la position de la chaîne sur la cassette. En gros, plus on utilise un grand pignon, moins l’assistance est importante. Le problème, c’est que l’on n’arrive jamais à ses limites en montée sur le 15 dents mais plutôt sur le 42 ou le 48… Partant de là, si l’on souhaite bénéficier d’une aide conséquente, il faut s’arrêter, soulever son vélo pour faire tourner la roue et descendre les vitesses jusqu’en bas de la cassette… pour recommencer l’opération en sens inverse dès que l’on sent qu’il est possible de remonter sur le vélo ! Une aberration. Malheureusement, aujourd’hui, ce problème reste toujours d’actualité pour Shimano et Rocky Mountain… sauf sur les modèles équipés en Shimano Di2 électrique, un groupe très haut de gamme et hors de prix, qui, lui, ne tient pas compte des braquets utilisés pour l’assistance à la marche.

Et puis il y a aussi des marques comme Bosch et Panasonic, où il faut réfléchir, se concentrer et pianoter sur la commande en utilisant les bons boutons si l’on veut obtenir cette sacro-sainte assistance à la marche. Tout en veillant à appuyer comme il faut et au bon endroit avec le doigt, sous peine de devoir renouveler toute l’opération. Ceci est surtout valable sur le Bosch Kiox, dont la commande plus petite est trop sensible (l’assistance se coupe dès que l’on soulève le doigt d’un petit millimètre), beaucoup moins sur le Purion. Et en tout-terrain, avec un vélo et un pilote qui subissent les secousses engendrées par les nombreuses aspérités du sol, cette trop grande sensibilité s’avère vraiment gênante !

En plus, certains vont même parfois jusqu’à cumuler les deux – à savoir braquets à changer et mise en marche compliquée. Et là, on n’a carrément plus envie de perdre son temps à essayer d’utiliser cette fonction pourtant bien pratique. On pousse son bike, on souffre et dès que c’est possible, on se remet en selle.

Mais heureusement, il y a le Specialized, qui, avec son bouton unique idéalement placé sur la commande, permet d’enclencher l’assistance à la marche à peine descendu de sa machine. Sur le Fantic, le système Brose est tout aussi efficace, mais l’ergonomie de la manette n’est pas terrible, donc il perd quelques points. En revanche, le Giant/Yam, lui, est pratiquement au niveau du Turbo Levo. Victoire donc de Spe, devant Giant/Yamaha, Panasonic, Bosch, Brose/Fantic et Shimano (hors Di2).

Et au niveau de l’autonomie ?

Si le Shimano consomme davantage d’énergie que la plupart des autres motorisations de ce match, c’est simplement parce que si l’on n’a pas une bonne condition physique et l’habitude de pédaler à une cadence élevée (ce qui n’est malheureusement pas le cas des débutants ou des pratiquants occasionnels), on a tendance à se mettre plus souvent sur les modes Trail ou même Boost pour pouvoir avancer au même rythme que les autres… qui, eux, sont capables de passer partout sans effort grâce à leur mode Auto ou à leur programmation spécifique.

Et là, on ne parle pas du nombre de watts de la batterie. On parle juste de la vitesse où les barres descendent sur un même parcours en comparant le meilleur équipé d’une 500Wh – le Specialized Turbo Levo – et le moins bon en 500Wh également – le Merida E-One Sixty.

En termes d’autonomie, le Turbo Levo et son Brose devancent légèrement le Moustache équipé en Bosch. Et un peu plus loin, arrivent le Flyer/Panasonic et le Fantic/Brose (comptez respectivement 1500 et 1400 m de D+ et 60km de vrai tout-terrain).

Derrière, le Rocky Mountain et le Giant jouent dans la même cour (comptez 1500 m de D+ et à peine 4 heures de roulage pour les deux), sachant tout de même que l’Instinct BC dispose de 172Wh de plus que le Trance E+ 0. En mode SmartAssist, en dépit de sa batterie de 500Wh seulement mais avec des jantes en carbone, le Giant est assez proche de l’autonomie du Rocky et ses 672Wh.

Quant au Lapierre e-Zesty et son assistance Fazua, encore une fois, il ne peut pas vraiment être comparé aux autres, mais s’annonce malgré tout plutôt gourmand dès que l’on utilise le mode le plus puissant (700m de dénivelé positif et à peine deux heures de sortie).

Précisons enfin que les mesures d’autonomie ont été faites sans rouler à l’économie et avec des pilotes pesant entre 65 et 70 kilos…

Et les consoles ?

Que ce soit avec les moteurs Steps E7000 ou E8000, l’ensemble commande SW et mini-ordinateur de bord de chez Shimano a fait l’unanimité. Ergonomique, lisible, fonctionnel et très peu exposé aux chocs, les SC 8000 ou 7000 sont à notre avis ce qu’il se fait de mieux actuellement.

Nous avons bien aimé aussi la console Kiox de chez Bosch, alors que la Purion, plus minimaliste, a le mérite d’être claire et de donner les principales informations que l’on attend. On ne regrette qu’une chose : que les emplacements des boutons ne soit pas plus creusé et recouvert d’un revêtement qui accroche. Cela permettrait d’avoir une sélection bien plus précise dans le feu de l’action. Surtout lors de l’utilisation de l’assistance à la marche.

Pour Panasonic, c’est presque aussi bien que Shimano pour la console et mieux que Bosch pour la commande, alors qu’avec le Fantic/Brose, c’est l’ergonomie générale de la commande qui laisse quelque peu à désirer. Enfin, chez Specialized comme chez Giant et sur le Lapierre e-Zesty équipé du moteur Fazua, on a fait le choix – discutable – de ne pas mettre de consoles. Ces trois marques ferment donc la marche sur ce critère…

And the winner is…

Si l’on fait le tour de tous les points importants qui concernent la motorisation, il est indéniable que le Brose version Specialized vire clairement en tête.

Il est suivi du Rocky Mountain Dyname 3.0, ex-æquo avec le Bosch Performance Line CX.

A peine plus loin, en dépit de leurs styles différents, il est difficile de départager le Brose Drive S Mag classique qui équipe le Fantic, le Giant Yamaha SyncDrive Pro et le Panasonic GX Ultimate, qui représente une vraie surprise et peut être considéré comme le coup de cœur de ce comparatif.

Un peu dépassé sur pas mal de points, le Shimano E8000 ferme la marche… derrière son petit frère le E7000 !

Enfin, le Fazua Evation 1.0 évoluant dans une autre dimension et étant le seul dans sa catégorie, vous comprendrez qu’il est impossible de le comparer aux autres modèles de cet essai.

Comme vous l’avez certainement noté, il n’est fait référence nulle part de la fiabilité de ces 8 moteurs. En effet, même si nous avons chevauché ces engins pendant plus de deux mois, ce laps de temps est bien trop court pour se faire une véritable idée sur la question. Même avec un essai longue durée de six mois, ça ne serait pas encore suffisant… Nous n’avons donc pas d’avis personnel sur la question.

  1. “ce début de millénaire était le moment idéal pour faire un vrai point …” comme vous y allez ! Le millénaire a commencé en 2001 (le 01/01) et donc en 2020 on finit la deuxième décennie de ce millénaire et la prochaine décennie commencera le 1 janvier 2021.
    Voila voila … 😉

  2. On dirait que vous avez oublié la nouvelle motorisation Polini ?
    Les italiens vont nous étonner !
    À suivre , dommage que vous n’ayez pas pris le temps de tester ce moteur qui s’annonce prometteur.

  3. Au sujet de “si l’on souhaite bénéficier d’une aide conséquente, il faut s’arrêter, soulever son vélo pour faire tourner la roue et descendre les vitesses jusqu’en bas de la cassette…”.
    On peut, en mode marche, pousser quelques mètres et descendre les pignons. Comme le moteur fait tourner le pédalier et donc la chaine, cela ne pose aucun problème. Quand la difficulté est finie, on utilise le mode marche le temps de remonter les pignons. Donc pas la peine de soulever son enclume !

  4. Il Brose montato su bici non Specialized ha un’applicazione per modificare le assistenze. Bisogna acquistare il kit bluetooth (in aftermarket) e scaricarsi l’app.

  5. Votre article fait l’impasse sur une donnée essentielle qui intéresse 100% des utilisateurs.
    Quel est le moteur le + fiable.
    Vous placez le Brose en tête pour les performances mais vous n’êtes pas sans connaître les multiples problèmes de fiabilité rencontre par le Levo mouture 2019 et les pannes de ce fameux moteur, il n’est pas rare que le même propriétaire voit deux voire trois remplacements successifs.
    Dans l’automobile ou la moto les journalistes ne manquent pas d’alerter sur ces sujets.
    Pour ce qui concerne le VTTAE rien, et ce quelque soit le média.
    Il faut faire une veille active sur les forums d’utilisateurs pour s’informer avant d’investir plusieurs milliers d’euros dans un bike.
    C’est dommage.

    1. Bonjour Claude,

      vos précédentes remarques concernant, entre autres, vos expériences malheureuses au guidon du Levo ne sont pas tombées dans l’oubli. Néanmoins, il n’est pas possible, en l’état actuel de nos capacités, de juger de manière pertinente et totalement représentative de la fiabilité d’un moteur. Nous pouvons tout au mieux, comme vous, effectuer une veille attentive, ce que nous faisons. Reste que ces “informations” ne sont pas suffisantes, et manquent notamment de “recoupement” pour être relayées. Comme vos remarques le suggèrent, la voix d’un magazine a valeur de confirmation. Pour l’heure, nous ne pouvons pas les confirmer, et donc les relayer. Ce serait entériner ce que nous n’avons jusqu’ici pas pu vérifier, et tromper votre confiance. Nous préférons donc pour l’heure être clairs sur ce point. Merci, Sincères salutations.

      1. Il y a une manière très simple de donner une tendance, une enquête utilisateurs sur votre site, avec une question simple qui a eu un remplacement de moteur.
        Ce résultat serait à pondérer par le volume des ventes
        Imparfait certes, mais ça donnerait au moins une tendance.

        1. Ça fait parti des projets qui sont dans les tuyaux, on en a établi le nom et le format il y a peu. Mais comme je vous l’indiquait, les réponses ne feront pas l’objet de traitement et seront visibles pour ce qu’elles sont > une tendance, réponse à un sondage. Nous avons justement horreur des articles sur les sondages politiques qui annoncent avec fracas le résultat des élections avant même le début de la campagne 😉

          1. Bonjour , oui il dévient nécessaire de faire un article sur la fiabilité de vélo à plus de 5000 euros ! On ne peut même pas acheter un moteur neuf sur internet pour le changer alors qu on peut commander la pompe de vidange de son lave linge !
            J avais fait un test en demandant qui avait dépassé 10000 kms avec son VTTAE sans probleme …. un seul cycliste

        2. De mon point de vu, une enquête ne serait pas représentative. Les avis ne seront pas certifiés !
          Pour ma part, j’ai eu une amère aventure avec une certaine grande marque vttae, que je n’ai pu utiliser qu’une semaine, et plus de 2 mois d’immobilisation. Et je suis allé de cauchemar en cauchemar. Certaines boutiques de bouclard ne sont pas nécessairement accueillantes. Je me suis tourné vers les stilus, (pour mon fils et moi). Depuis 60 jours et 600kms, nous revivons, c’est peu pour parler de fiabilité, mais ça fonctionne.

    2. Je partage ton avis Mortier. Si la fiabilité avait été prise en compte dans cet article, le Brose ne serait certainement pas en tête. Et ce point est indispensable lorsque qu’on fait un comparatif sur les moteurs…

    3. Bonjour effectivement, on peut douter de la fiabilité du moteur Brose. J’ai déjà changé le mien 2 fois en 6 mois sur un Turbo Levo 2019 !! Je roule donc avec le 3ème moteur.

  6. Bel article très synthétique et complet . J’ attends avec impatience le même comparatif sur les qualités dynamiques des cadres : franchissement descentes et parcours typés enduro.

  7. Hé ben bingo j’ai réussi à trouver le classement et sans essayer les vélos ! J e commence fortement à douter de ces comparatifs ou des marques mettent à disposition des vélos ( il y a juste l’ UPROC qui a été acheté … ) et de plus j’imagine que ces marques veulent un retour positif de leurs montures …. business is business ! et les pages de pub dans les magasines pour les faire vivre … j’avais lu l’article sur le Husqvarna mc7 que je découvrais et ce sans avoir vu de pub , il était decrit comme un 500 wh et non un 630 ce qui a son importance et avait été essayé comme un enduro alors qu’il s’agit d’un all mountain … alors que la marque possède un enduro en 180 de débattement …. Le mieux c’est d’essayer soit même les différents vélos ainsi que les velocistes qui les distribuent ( compétences , délais , conseils ….)

    1. C’est toujours mieux d’essayer sois-même, mais ça n’est pas toujours possible. C’est bien là que l’on a quelque chose à apporter en tant que magazine. Et c’est selon cette approche que l’on tente de faire le lien entre les lecteurs et les marques : que chacun trouve le matériel qui lui convient. Ni plus, ni moins.
      Pour le reste, on laisse volontiers ces discussions stériles et sans fin à ceux qui souhaitent s’en emparer. Pour le Husqvarna, comme pour n’importe quel autre produit à l’essai chez nous, vous avez notre disponibilité, nos explications et nos conseils en commentaires comme meilleure garantie de notre engagement.
      Nous pesons chacun de nos propos avec à l’esprit que nos lecteurs, au final, vont très certainement se retrouver sur le terrain, à faire usage des mêmes produits que nous. S’ils ne retrouvent pas ce que l’on a écrit, c’est contreproductif pour tout le monde : décevant pour eux, au point de perdre leur confiance et attention, donc suicidaire pour nous.

  8. Article intéressant mais dommage d’indiquer les capacités de batteries en Watts (puissance d’un moteur) au lieu des Watts.heures (quantité d’énergie). Pour des spécialistes du VTTAE ,ça ne fait pas très pro…

  9. Brose premier bah parce que c’est spé !
    Bosch second, moteur neuf … faut le vendre …
    RM et Yam, 3 et 4, ils ont fait une petite mise a jour cette année…
    Shim dernier, bah oui ca fait quelques années qu’ils branlent rien ….
    Facile a faire ce classement.

    Enfin bon j’ai essayé plein de vae, je me suis fait une bonne idée du marché, surtout du bosch pas d’assistance en mode eco, trop d’assistance en mode tour, si t’as pas le bon rapport il cale et il continue a pousser quand tu ne pedale plus, bonjour la finesse de pilotage !?Iil n’a aucune souplesse de fonctionnement, tres déçu, le RM que j’ai essayé dans la meme journée était bien plus performant… Mon yam aussi
    Et je n’aborderai pas le sujet de la fiabilité apparemment ce n’est pas un critère important

    1. Xav, merci de ne pas déformer les propos et induire les autres dans votre propre erreur. Ce n’est en aucun cas ce qui a été écrit à propos de la fiabilité.
      Pour le reste, peut-on avoir plus de détail sur vos différentes expériences avec les moteurs cités ? Temps de roulage ? Lieux de pratique ? type de pratique ? Usage des modes de pratique ? etc… Sans ça, difficile d’accorder plus de crédit à vos propos. Merci

  10. xav, ton post est tellement négatif et mal construit qu’il en devient inaudible … et du coup il n’apporte strictement rien au sujet

  11. J’ai eu un KTM avec Bosch performance, 2 changements de moteur en 2 ans, et un changement et une réparation pour un vélo chez un copain qui a le même bike. J’ai un spé FSR turbo depuis 2 ans et changement du moteur et de la BATTERIE au bout de 2 ans et 4000 kms. Nous sommes 4 amis à avoir des VTTAE et il n’y a pas eu d’autres casses moteurs (les 2 autres ont des Haibike Yamaha). Nous faisons des sorties hebdo de 30 à 40 kms et 1000 m de D+ sur des chemins très techniques.

    1. Je me tues à le dire, le moteur le plus fiable c’est le Yamaha.
      Ils ne fabriquent pas les moteurs hors bord les + fiables du monde et des motos d’enduro incassables pour rien, l’eau, la boue, le sable ils ont l’expérience mais curieusement les journalistes placent le Brose/Spé en tête.
      C’est certain que si tu roules uniquement sur terrain sec ça peut le faire mais dans la boue…..c’est à égalité avec Bosch le moins fiable.

      1. On entend volontiers ce retour qui s’ajoute à tous ceux qui nous parviennent, merci. Après, “Je me tue à le dire” > l’introduction même de votre commentaire illustre la difficulté d’étayer des propos lorsqu’il s’agit de fiabilité 😉
        Après, il ne faut pas non plus interpréter le mode de fonctionnement des multi-nationales Japonaises. Ok, le nom est le même, et une certaine culture d’entreprise est commune, mais ça ne garantie pas pour autant que d’un domaine à l’autre, la marque dispose de la même compétence. Ne serais-ce parce que ce ne sont pas forcément les mêmes équipes, pas même en lien au sein de l’entreprise, qui travaillent sur les différents projets 😉

      2. A Laforge: Le moteur le plus fiable est le Yamaha!!
        Moi, si je devais le noter sur 10, je lui mettrai 0!!
        Je partage l’avis sur le Brose/Spé qui est le meilleur, mais avec sa fiabilité, ainsi que celle de sa batterie qui frise le 0 pointé, , on ne me le mettre en 1er position.
        Pour le Bosh, je trouve qu’il roule bien. un peu bruit à mon gout. Et il n’a pas plus de soucis en zone humide que les autres.
        Je suis déçu sur le résultat dans l’article du Shimano que beaucoup d’amis me conseillaient comme étant au top. Mais jamais roulé avec pour le moment.
        Sportivement.

    2. Bonjour Marc, peut-on avoir des précisions sur votre pratique ? Terrain de jeu ? météo ? style de pilotage ? nombre de sortie par semaine ? Mode d’assistance utilisés ? Et comment ? Désolé d’être curieux, mais sans ça, difficile d’accorder tout le crédit qu’il faut à vos propos 😉

    3. Bonjour,
      Je possaidais un haibike de 2015 moteur yamaha avec plus de 8000 kms sans problème, uniquement changement des roulements de pédalier, j’ai changé de vtt avec moteur shimano on retrouve les mêmes sensations qu’avec le moteur yamaha, il manque un peu de pêche en mode trail mais très doux en utilisation pour moi c’est plus un moteur de randonnée que de franchissement.
      Cordialement.
      Francis

  12. beau travail de comparatifs , j’adhère aux ressentis énoncés sur les VAE que j’ai pu essayer.
    Très intéressants cela m’a permis de mieux appréhender les moteurs que je n’avais pas essayés. Beau boulot et merci a l’équipe endurotribe !

  13. Comme d’autre un REX sur la fiabilité me parait tout aussi important que celui des performances. Perso j’ai un moteur Yamaha avec double plateau et un une batterie de 500 W depuis 3 ans avec une utilisation VTC/VTT sans pb. Bosch j’avais fui faute d’avoir un double plateau et fui aussi le système d’entrainement plateau / pédalier via un engrenage (source de souci et de perte de rendement).

    1. Merci pour les précisions. Notamment la pratique > VTC/VTT, qui explique notamment la bonne fiabilité : on parle ici de pratiques VTT, y compris VTTAE engagées (jusqu’à forte sollicitation du moteur en mode turbo, en continu ou presque 😉

  14. Bon du coup je vais vendre mon scott avec son vieux moteur Shimano ….. blague à part je vais attendre avant d’investir car entre le nouveau bosch où je n’ai pas envie d’essuyer les plâtres et la sortie hypothétique d’un nouveau moteur Shimano

  15. Bonjour à tous, j’ai testé 6 types de moteur.

    – le moteur impulse 2
    – le moteur yamaha
    – le shimano step 8000
    – le moteur TQ Flyon
    – le bosch 2020 CX
    – le Brose 2.1

    – le moteur Impulse 2 était meilleur en version d’origine à sa sortie, suite à des modifications d”amélioration ce moteur est devenu défectueux.

    – le moteur Yamaha est sympa mais l’engrenage en plastique moulé à l’intérieur à une durée de vie limitée surtout si vous forcez sur ce moteur.
    Un ami ne jure que par Yamaha, il a fait 14000km avec un synchro drive.

    – le shimano step 8000 est très sympa, assez bruyant, présente une résistance significative au delà de 25kM/h, il donne des accoues à enclenchement dans cette zone. c’est un moteur hyper fiable.

    – le moteur TQ Flyon est un très bon moteur, malheureusement, on le trouve uniquement sur le Haibike FLYON qui est un vélo très lourd, du coup il est très difficile de pédaler au dessus de 25KM/h.
    les modes d’assistances sont très sympa, en ECO vous êtes déjà au-dessus d’un BOSCH 2020. Il grimpe aux arbres personne ne pourra vous doubler en côte, mais sur le plat vous serez derrière tout le monde.

    – le Bosch 2020 CX est un très bon moteur, le mode ECO est trop faible, le mode Tour sympa, le mode EMTB Génial, le mode TURBO super.
    la gestion de la consommation est exceptionnelle, ce moteur ne consomme rien ! Il a peu de résistance au delà des 25K/h ce qui permet d’économiser sa batterie en roulant simplement a 26KM/h.
    Ce moteur montre qu’il fonctionne en ronronnant, ce qui est normal car toutes ces pièces internes sont en métal donc une durabilité au détriment du bruit.

    Enfin le BROSE 2.1; que dire: silence, puissance, pas de résistance au roulage, du couple, les vélos équipés de ce moteur sont les plus légers du marché avec une autonomie record.
    Le réglage du moteur à sa guise est extraordinaire.
    On peut rouler sur plat avec 15% de performance du moteur, ce qui permet de faire prés de 200km avec la 700watt.
    On peut monter n’importe quelle côte avec 45% de performance du moteur ce qui permet déjà de jouer avec un BOSCH 2020 à arme égale.
    Pour finir avec 100% de performance du moteur, on joue avec le moteur TQ FLYON qui est devant certes mais juste pendant la monté…
    Un ami a fait 9000km avec un Brose, il en changerait pour rien au monde.

    Généralement seulement les gens insatisfaits se plaignent, mais ceux qui sont contents ne disent rien.

    Davegmp

    1. Merci pour ces retours. Peut-on avoir des précisions sur les circonstances d’essai de chacun ? C’est essentiel pour savoir quel poids accorder à chaque propos 😉

    2. Bonsoir, très intéressé par ce sujet ! Avec mon premier vélo, un petit sunn charger s2, humble et plutôt gaillard, j’ai beaucoup aimé ce Brose, coupleux, silencieux… J’ai essayé d’autres vélos, d’autres motorisations, bien sûr trouvé le mode MTB pratique, apprécié sur un moustache 2020 le couple Bosch/amorto bien grippeux… Mais au final, le silence, le couple, la puissance, l’autonomie du Brose… Coup de cœur ! Je ne me lance pas sur le thème de la fiabilité… J’espère juste ne pas avoir à en entendre trop parler sur mon vélo ! 😆 Loïc

    3. Bonjour,
      Je lis consciencieusement vos commentaires après cet excellent article…
      Mais, si je partage ce que vous dites, Davegmp, sur les qualités du Brose, je me sens obligé de parler mon expérience.
      J’ai un Levo comp depuis mars 2018, j’ai parcouru plus de 7000km avec plus de 200000m de D+, sur un panachage de sorties tranquilles et engagées. Je viens de le récupérer mon chez mon vélociste, avec un 4ème changement de moteur! Heureusement, le problème est intervenu avant la fin de la garantie…
      Donc, un quatrième moteur “neuf” qui est tombé carrément en panne, hier, au bout de 30km!!!
      Finalement, au bout du compte, alors que je suis en vacances loin de chez moi, sans VTT avec son 4ème moteur HS, je m’interroge sur l’article qui donne envie d’acheter un specialized mais qui ne parle pas de la fiabilité de son moteur…
      J’ai les boules, et pourtant je l’aime ce VTT…

    4. super commentaire très utile et qui relevé une bonne vérité les gents content ne ce plaigne pas et fon leur vie ^^ je suis partit sur une spe je le reçois début de l été je vous transmettrait mon expérience fin d année ci elle peut être utile.

  16. Très bel article, bravo, c’est riche en information. Je comptais investir soit dans le merida e160 ou le yt decoy, mais du coup j’hésite du fait de la motorisation shimano…

    1. FXavier,
      Qu’on ne se méprenne pas, le Shimano Steps E8000 est loin d’être une mauvaise motorisation… C’est juste que le pédalage est moins naturel qu’avec certains autres moteurs. Qu’il manque un peu de couple. Qu’il est aussi un peu plus exigeant physiquement à cause de la cadence élevée à laquelle il faut tourner les jambes pour obtenir le maximum d’assistance. Qu’il faut donc mettre plus souvent le mode Turbo si l’on a moins la «caisse»… et que l’on est en droit d’attendre du nouveau de la part de Shimano pour bientôt ! On le préfère aussi sur un VTTAE plus léger, comme le E-One Sixty – justement – avec lequel il s’accorde assez bien, plutôt que sur un gros vélo plus dur à tirer, comme le Norco Range, par exemple…

    2. J’avais essayé le shimano sur en E-One Sixty et (en dehors du bruit) j’avais adoré.
      C’est beaucoup plus sportif que les autres moulins, il faut pédaler !
      Mais en pédalant à fond on n’est jamais piégé, et je me suis surpris à passer plus vite et mieux qu’avec des moteurs plus coupleux qu’il faut maitriser.
      Bien sur, on transpire plus, mais c’est ça qui est fun.
      Je l’aurai acheté s’il n’y avait pas eu les pédales qui touchent trop facilement.

  17. Merci pour cette article intéressant.
    Par contre je suis surpris sur certaines parties de cette analyse .
    Par exemple, vous ecrivez “Giant nous a fourni un beau Trance E+ 0 disposant de toutes les nouvelles caractéristiques techniques de la marque ”
    Or dans la partie verdict du terrain le texte correspond mot pour mot à l’article paru dans E.bike N°11 concernant le comparatif du Trance Sx E+1 2019 ( vs Moustache).
    Juste changer l’année ici : “De plus, le couple légendaire du petit moulin Giant/Yamaha s’accommode particulièrement bien du surcroît de puissance que l’on a sur le millésime 2020” et une ligne concernant le nouveau mode automatique qui tombe comme un cheveu sur la soupe puisque au-dessus vous expliquez que c est le mode active qui se rapproche du emtb de bosh.
    Est ce à dire que vous considérez qu il n y a pas sur le terrain d evolution significative entre le moteur Giant 2019 et le 2020 ?

    1. Bonjour Gilbert,
      C’est justement parce qu’à l’époque j’avais trouvé que le mode Active se rapprochait un peu du e-MTB que je précise que ça, c’était avant… Avant 2020 et l’arrivée du SmartAssit, un vrai mode auto, avec deux nouveaux capteurs qui améliorent les performances. Sur le terrain, c’est donc effectivement une évolution significative ! Pour le reste, au niveau des sensations de pilotage, le Trance E+ 2020 est en effet assez proche du Trance SX E+1 que j’avais testé en longue durée l’an dernier et que je connais bien… Je me suis donc inspiré de cette expérience pour mieux comparer les deux modèles.

  18. Merci pour cet article, la confrontation directe est intéressante. Pour ma part elle aura eu le mérite d’attirer mon attention sur le Lapierre qui n’est pas dénué de qualité malgré sa spécificité.
    Par contre rien sur le bruit des moteurs. Certains sont beaucoup moins discrets que d’autres, il aurait peut-être été utile d’en parler.

    1. Salut Tof !
      Si, si, je vous assure, j’en parle… Le silence des Brose, du Panasonic, du Fazua, du Rocky – depuis le travail sur les pignons et le guide chaîne. Les progrès aussi du Bosch et du Yam/Giant (un peu moins toutefois pour ce dernier) et le Shimano, qui, lui, reste assez bruyant.

      1. Bonjour et t’il possible de rouler avec le Bosch cx 2020 sans assistance et si sa force vraiment dans les Molet ou sa peut le faire merci pour votre réponse a l’ avance

  19. Coucou les amis, merci pour votre article, je roule en Bosch 2017 (remplacer 3 fois en 11 000km) avec un Nyon comme compteur pour l’affichage de ma puissance en temps réel, c’est l’information du compteur principale pour moi, les autres compteurs affichent-ils la puissance du cycliste ?

    1. Bonjour
      Nous avons fait récemment 62 km et 1100 positif sur pistes et singles assez lisses
      SPE levo/ brose 2019 500w et 90 kg , reste 13 % de batterie
      Canyon Neuron / shimano 500w , 75 kg , batterie vide à 60 km
      Le mode ECO du shim est assez puissant et explique à mon avis la consommation
      Mon épouse a testé un Moustache trail 8/ Bosch 625 w, 68 kg , il restait 2 barrettes .
      Je confirme que le mode ECO du nouveau Bosch est réglé très / trop bas
      Marc , 64 ans , 90 kg et 25 ans de VTT dont 1 an de VAE.

      1. Merci pour ces précisions. D’autres paramètres peuvent aussi entrer en jeu. notamment les formats et pression de pneu qui peuvent générer une résistance au roulement qui fini par ne plus être négligeable… Et sans vouloir offenser personne, le facteur humain, aussi, a son importance ici. Moi le premier, par exemple, je sais que j’ai tendance à me laisser porter par l’assistance, quand il y en a une 😉

      2. J’ai également un moteur shimano E8000 (SUNN Gordon Finest), je suis surpris des avis, sur un moteur qui etait classé comme quasi le meilleur il y a seulement quelques mois… Pour ma part, j’en suis très satisfait, je trouve que le pédalage est assez naturel. Je l’avais choisi après essai d’autres moteurs et c’etait mon préféré avec le brose. En ce qui concerne l’autonomie, je le trouve très bon: 60 km, 1200m D+, cycliste d’environ 75kg, je fini à 20% de batterie. Certes je roule majoritairement en ECO (réglé à mon gout avec une appli tierce)…

    2. Salut Thomas,
      Sur le Merida en Steps E8000, plus léger et jantes en carbone, avec seulement 500 watts dans la batterie et mes 70 kilos, j’ai fait 1 200 m de D+, 53 km et trois heures de ride…
      En comparaison, avec le Steps E7000 du Norco Range en 500 watts aussi, mais plus lourd, des pneus plus costauds et beaucoup plus typé freeride/descente, je n’ai pas dépassé 1 000 m de D +, 40 bornes et deux heures trente de vélo.
      Mais ce ne sont pas du tout les mêmes engins et le Merida se rapproche vraiment du cœur de marché des VTTAE équipés en Shimano… J’espère avoir répondu à ta question.

  20. Bonjour ,
    je vais apporter ma pierre à l’édifice :
    j’ai roulé 2 ans avec un Cube en 160 moteur bosch ancienne génération , aucune panne , pour moi un très bon moteur.
    Je roule actuellement , depuis un peu plus d’un mois ,avec le nouveau Moustache Game en 160 avec le nouveau moteur Bosch :
    Au niveau bruit du moteur c’est pratiquement la meme chose .
    en Eco : un peu faible
    en Tour : parfait
    en EMTB : un peu violent
    en Turbo : Ras

    1. Bonjour,

      et merci pour votre retour. À vélo, le pédalage est un geste bio-mécanique complexe, où différents muscles et phases se succèdent. Il se peut donc que le mois qui vient de s’écouler depuis l’acquisition de votre nouveau vélo, n’ai pas été suffisant pour que votre pédalage s’y adapte. D’où les soubresaut en mode eMTB. Ce sera intéressant d’avoir votre retour d’ici quelques temps, pour voir si l’impression persiste, ou si elle s’est aténuée 😉 Au plaisir

  21. Bonsoir et bravo Antoine (Hoffmann-M) pour ce travail !
    C’est bien et courageux à vous de l’avoir fait, la critique est vive…
    Comme conclusion, je pense qu’il faut admettre qu’il existe peu de différences entre ces petits moteurs et que nos e-vtt sont des machines à plaisirs avant tout et c’est là l’essentiel ! Les évolutions sont pertinentes et rendent nos engins plus aboutis chaque nouveau millésime. Enfin pour ce qui concerne la fiabilité et au regard des nombreux changements de machines observés, qui est-ce qui peut en parler objectivement ? notre discipline est encore bien jeune, non ?
    Bref, merci à vttae.fr de nous faire de jolis articles bien documentés et de nous faire rêver ! Eric G.

    1. Bonjour Eric, et merci pour ce retour. Tout le mérite revient cette fois-ci à Chris Caprin, qui a rejoint l’équipe à l’automne dernier, et s’attèle depuis aux essais nécessaire à ce comparatif 😉 > https://vttae.fr/chris-caprin-rejoint-la-redaction-vttae-fr-endurotribe/
      Pour ma part, j’interviens ici dans mon rôle de rédacteur en chef adjoint de la rédaction, en charge des essais, afin de préciser les positions du magazine, notre savoir-faire et nos méthodes et être à l’écoute des retours constructifs qui peuvent continuer à nous faire progresser 😉

  22. A ceux qui ont en projet d’acheter un VTTAE, je vous conseille d’aller voir sur internet les vidéo d’un gars qui en fait beaucoup (je ne dis pas le nom, mais c’est un passionné et il teste vraiment les vélos et les moteurs) et d’aller sur voir les revues VTTAE au kiosque et de ce reférer au classement moteur pour chaque VTTAE testé .
    Certe ceux sont tous de très bons moteurs mais attention au classement final, (par exemple la fiabilité n’est pas pris en compte, le couple réelle et non marketing), j’ai un léger doute sur l’indépendance totale de l’article.

  23. Pour rebondir sur le post de Terry , j’en connais un , en effet , qui fait des vidéos de comparatif , qui dézingue toutes les marques sauf celle avec laquelle il roule , qui est pro twinlock ( un indice 😉 ) mais ne l’a même pas en montage sur son vélo …. qui est pro Shimano , mais “sa ” marque abandonne de plus en plus Shimano au profit de Bosch ( va falloir qu’il trouve une pirouette pour passer la pilule ) et pour apprendre , plus tard , que cette personne était commercial pour cette marque de vélo …. Pour finir , je voulais dire un grand merci à VTTAE .fr pour nous laisser l’opportunité de nous exprimer sur votre site et ce sans censure ou autre !!! MERCI

    1. De rien. Même s’il y a des jours plus faciles que d’autres de ce point de vue, ça nous parait essentiel pour garantir la sincérité de notre travail, même si certains en doutent parfois 😉

    2. En plus des commentaires très partisans de ses vidéos, qui les rendent sujettes à caution, il a le gros défaut de supprimer les commentaires qui ne vont pas dans son sens…

    3. Je pense que sa reste de très bons vélo et le twin lock et tt de même pratique. Et comme tu le dit bien la marque passe cher boch car le Shimano n’a pas évolué et mais il reste tt de même deux modèles en Shimano mais si il sorte un nouveau moteur je doute qu’il reste cher Bosch.

  24. On a tous compris que cette personne publie des vidéos sur une chaîne ou l’on peut s’abonner.

    Racing 🏁…
    Bref petit info :
    Pour différencier un turbo levo 2020 d’un 2019:
    Le 2020 à un carter plastique avec 4 vises. Il a aussi un nouvelle bavette en plastique qui évite que la boue pénétré sur les connections moteur.

    Pour le couple moteur, le couple moteur maximum est seulement disponible quand le moteur est sollicité au maximum.
    Donc si vous êtes pas à fond votre vélo n’utilise pas les chiffres annoncés sur le papier.

    Il est donc intéressant de savoir comment se comporte le vélo dans un plage d’utilisation.
    Pour le turbo levo comp 2020, de 15% à 45% du couplé de 90n/m.
    C’est un vrai plaisir à rouler avec un vélo alu de 21kg.
    Davegmp

  25. Bonjour, je ne suis pas aussi calé que la plupart d’entre vous. Je m’oriente actuellement vers un modèle qui utilise la nouvelle motorisation Bosch. Pour l’instant je ne connais que l’ancienne Bosch et la Shimano E8000.

    Je n’aime pas la Bosch à cause du frein que l’on ressent sans assistance ou passé les 25 km/h. A ce niveau je trouve la Shimano correcte.

    Pourriez-vous me dire si la nouvelle motorisation Bosch est au moins aussi bien que la Shimano sur ce point de vue ?

    Merci 🙂

    1. Bonjour, de ce point de vue, c’est la nouveauté presque essentielle du moteur Bosch dans sa version 2020. Le “frein” a en effet nettement diminué, et se rapproche de ce que la motorisation Shimano propose. On peut donc dire qu’il n’y a plus d’écart significatif entre les deux sur ce point 😉

  26. J’ai un focus jam2 2020, bosch cx 4 gen, bat 625wat.

    Tres bon moteur, pas de ressource au-delà de 25k/h.
    Monte avec des pneus marathon plus anti-creuveson.

    En mode ECO, ça roule bien sur palt.
    En mode tour, aucun problème pour dépasser le 25k/h.
    En turbo extraordinaire pour s’amuser sans forcer.

    L’autonomie est grandiose selon votre mode de 70km à 200km.

    Le bruit moteur uniquement quand vous appuyez fortement.
    Les cliqueties en descentes jamais étendus…

    Pour moi, ce vélo de 23.5kg se place juste derrière un turbo levo 2020 que j’ai également.

    Donc j’ai bien comparé les deux et fait de nombreux tests.

    Bosch: +
    Autonomie, EMTB et TURBO, poids, roue libre.

    Bosch: –
    En dessous d’un brose 2.1, niveau couplé et bruit.
    Pas de possibilités de régler son moteur à sa guise.
    Davegmp

    1. Merci pour ces précisions. Pour les cliquetis en descente, ça n’est pas la faute du moteur. Ça se présente essentiellement quand la roue libre, sous la cassette, fatigue ou s’encrasse, et qu’elle accroche un peu. Quand on arrête de pédaler, elle continue un peu à tourner avec la roue, entraine la chaine, qui fait à son tour tourner le pignon moteur, qui lui est monté sur une roue libre. C’est cette dernière que l’on peut entendre, mais dans ce cas, c’est pas le moteur qu’il faut incriminer, mais sa roue arrière 😉

  27. Ben dîtes donc !! celui là d’article c’était vraiment sûr qu’il allait faire couler de l’encre……
    Juste une précision pour être constructif dans le débat, j’ai appris un peu par hasard d’ailleurs auprès de Shimano, que les marques de moteur mettent à disposition des marques de vélos des moteurs “neutres” et que chacun en fonction du programme souhaité par tel ou tel vélo sera programmé différemment. Donc dans la réalité cela signifie qu’un même moteur aura un couple, une autonomie et donc un comportement assez différent.
    Je tiens cette info du fait que j’ai eu un VAE Devinci DC moteur Shimano monté en pneus d’origine 2.8 et que j’ai changé la monte en 2.5 et pour recalibrer le moteur (Shimano présent au VVF dans le Vercors) n’a pas pu me le faire en m’expliquant l’info ci dessus. Il a donc fallu via mon vélociste se rapprocher de Devinci (Canada) qui avec un code d’accès spécifique a pu prendre la main et faire cette manip’ et eux seuls étaient habilités à le faire. Je pense que cette info est importante car d’un vélo à un autre, d’une marque de vélo à une autre un même moteur peut donc être paramétré différemment ce qui influe directement le 1 er critère de sensations sur un VAE en plus de tous les autres déjà cités dans les post ci dessus.
    En tous cas bel article, très constructif et il fallait oser le faire et l’assumer….BRAVO….Good job !

    1. Merci pour ce retour Christophe.Effectivement, nous sommes au courant de cet accès par les marques depuis que nous enquêtions par hasard sur un autre sujet: la possibilité ou non de connecter facilement un dérailleur Di2. Même combat, il faut avoir ce fameux accès pour re-paraméter et faire reconnaitre le dérailleur.
      Raison pour laquelle le choix s’est fait ici en connaissance de cause, et résume des impressions récoltées au long cours. Chris est un pratiquant de la première heure, et le moteur Shimano est sur le marché depuis un moment. Ils n’en étaient pas à leur premier coup d’essai 😉

  28. Je réponds à Christophe:

    Étant donné les caractéristiques propres de chaque moteur, je ne suis pas tout a fait d’accord avec toi:

    Les valeurs maxi de certain moteur seront toujours les mêmes.

    Le couple maxi par exemple est une valeur qui ne peut changer ou augmenter.
    Cela dépend des rapports de la boite de vitesse dans le moteur.

    La rotation de l’axe stator a sa vitesse maxi ou plutôt normale de fonctionnement ( pas de chauffe, pas d’usure) donnera le couple maxi utilisable.

    Donc un moteur à 70nm sera et restera à 70nm maxi.

    Nous trouvons des 70nm, des 80nm, des 90nm, des 110nm, et des 160nm en sortie axe moteur. Celui-ci est le chiffre clé du moteur.

    De plus cette mesure se fait à une vitesse pré définie qu’aucun constructeur donne…

    Un bon VAE est un équilibre parfait entre:

    le couple maximum utilisable avant d’atteindre les 25KM/h,
    ( valeur propre au moteur)
    la puissance maximale utilisable avant d’atteindre les 25KM/h,
    ( valeur propre au moteur)

    – niveaux d’assistances prédéfinies ou réglables
    – l’accélération en fonction de l’appui sur les pédales,
    – la plage de cadence et son influence,

    – le systeme de BROSE permet de personnaliser le comportement de son moteur, tout en restant dans une plage normale d’utilisation.

    c’est vraiment très sympa.
    on peut:
    – choisir le pourcentage d’assistance de 10 à 100%, et en plus limiter la puissance maximum disponible dans les 3 modes.

    Exemple: mode 1 = 15% d’assistance sur les 15% de la puissance crête disponible.
    Exemple: mode 2= 45% d’assistance sur les 45% de la puissance crête disponible.
    Exemple: mode 2= 100% d’assistance sur les 100% de la puissance crête disponible.

    on peut faire ça aussi:

    Exemple: mode 1 = 15% d’assistance sur les 40% de la puissance crête disponible.
    Exemple: mode 2= 45% d’assistance sur les 60% de la puissance crête disponible.
    Exemple: mode 2= 100% d’assistance sur les 80% de la puissance crête disponible.

    Ce qui veut dire que l’on peut vraiment régler son moteur à sa guise, et même en roulant, si vous déplacez un curseur de votre tel , le réglage se ressent immédiatement.

    – Deux autres paramètres sont réglables:
    la réponse à accélération 10 à 100%: Permet de définir la vitesse d’accélération

    la navette 10 à 100%:
    permet de modifier le couple que doit fournir le cycliste pour obtenir l’assistance.

    Bref : rien ne vaut un système ouvert pour choisir ses réglages propres qui sont autorisés par le constructeur en plus. Le but est d’être super content de ses propres réglages et de les faire évoluer au fur et à mesure de sa progression sportive.

  29. Ci après une étude anglo saxone sur la fiabilité des moteurs qui semble placer Brose en tête des moteurs à problème.
    “Ce que nous avons remarqué, c’est que chaque marque de moteur a son point faible, mais ce n’est généralement qu’un seul point faible! Bosch, c’est le manque de joints étanches à l’eau (désormais abordé sur le moteur Gen 3). Yamaha, c’est le manque de joints et un pignon d’entraînement bruyant. Mais avec Brose, il semble y avoir 5 principaux points faibles!

    1, Brose a installé un joli joint étanche à l’eau pour couvrir le roulement de manivelle droit, mais l’eau pénètre toujours dans le roulement gauche.
    2, l’eau pénètre régulièrement dans le roulement à aiguilles entre le vilebrequin et le support de pignon. (C’est normalement lorsque vous entendez des gens se plaindre que leurs pédales sont rigides pour tourner en arrière) Malheureusement, si cela n’est pas traité rapidement, cela a tendance à détruire la surface d’appui sur le vilebrequin.
    3, il y a deux roulements d’embrayage à l’intérieur du moteur appelés roulements à cames, l’un fonctionne lorsque vous pédalez, l’autre fonctionne lorsque le moteur aide. Les roulements utilisés par Brose ont des cages en plastique pour maintenir les cames en place. Ces cages en plastique se fissurent et le roulement commence à défaillir. (Cela se manifeste normalement par une sensation de glissement à travers les pédales et parfois une sensation de bruit et d’entaille à travers les pédales.
    4, défaillance du tendeur de courroie d’entraînement. C’est là que le tendeur de courroie d’entraînement s’enclenche, suivi peu de temps par le dénudage de la courroie. (Ressenti comme une défaillance instantanée et une perte d’entraînement)
    5, dénudage de la courroie d’entraînement. (Normalement ressentie comme une douce sensation de choc ou de saut à travers les pédales, peu de temps avant que tout entraînement ne soit perdu).”
    Curieusement ils ne parlent pas de Shimano, n’y aurait il beaucoup moins de pannes chez ce motoriste ?

    1. Bonjour Claude, merci pour ce partage (cette traduction?) mais pouvez-vous citer la source de cette citation ? Sans ça, comme d’habitude, difficile d’y accorder toute l’importance que ça peut mériter 😉

  30. Bonjour et merci pour ce comparatif osé…

    Je souhaitai réagir à cet article et exposé mon point de vue en tant que possesseur récent de VTTAE.
    J’ai en effet acquis un Canyon Spectral ON équipé en Shimano Steps E8000 mais la n’est pas la question de prime abord.
    Lors de la recherche effectuée pour l’acquisition d’un modèle de VTTAE se pose forcément la question de la motorisation, et là on peut en effet lire tout et n’importe quoi sur le sujet et il n’est pas toujours évident de pouvoir essayer tous les modèles disponibles sur le marché (ceux-ci pouvant en plus avoir des comportements différents suivant la marque ou le modèle de VTT essayé !).
    Bref j’ai trouvé l’exercice extrêmement difficile car, si certain vont acheter un VTT à 5k€ comme une baguette de pain, je pense que cela ne représente pas la majorité des acheteurs qui font un effort financier pour profiter de leur passion et ne doivent par conséquent pas trop se tromper dans leur choix qui doit en tout ou partie être réaliser à l’aveugle pour les raisons exposées ci-dessus.
    Venons-en maintenant à votre article qui à le mérite d’exister et de débroussailler le terrain. Je trouve très intéressant de pouvoir avoir une tendance sur le comportement des différentes motorisations ainsi que d’avoir en tête leur autonomie (ou consommation) et les différents modes de fonctionnements possibles et comment cela se traduit sur le terrain.
    Maintenant il manque certains éléments essentiels à mon avis.
    Tout d’abord la fiabilité sur laquelle je ne vais pas m’étendre car déjà été évoquée dans plusieurs commentaires.
    Ensuite il manque aussi un parallèle sur le rapport du cout de l’engin par rapport à se qu’il procure sur le terrain car en effet le modèle machin est peu être le top du top, le plus puissant, le moins énergivore, le plus beau, etc… nous n’avons pas pour autant les moyens de mettre le double du budget initialement prévu pour un gain réel sur le terrain qui n’est peut-être pas si évident que cela en réalité.
    Enfin comme vous l’avez précisé en commentaires mais qui ne transparait pas forcément dans l’article, c’est l’usage et les attentes recherchées pour son VTTAE… et l’usage enduro engagé n’est à mon avis pas le cœur de cible de ses modèles, qui sont plutôt destinés (a mon avis) en grande majorité allant du randonneur du dimanche jusqu’au trailer un peu engagé… et là encore une fois est il utile de se procurer le top du top pour se genre de pratique sans considération du rapport au prix ?
    Pour conclure je comprends très bien l’orientation somme toute objective de l’article mais il se veut à mon avis trop élitiste.
    Enfin pour revenir sur la motorisation Steps E8000, que je possède depuis quelques mois, je concède très bien qu’il puisse y avoir de meilleures motorisations à ce jour et que celle-ci soit un peu à la traine, mais je ne partage pas le comportement de devoir pédaler vite pour profiter de l’assistance, je trouve justement qu’elle s’adapte plutôt bien à tous types de situation et procure la sensation de continuer à faire du VTT et non pas de la moto… alors oui il faut toujours anticiper le terrain, changer de rapport ou de mode d’assistance pour passer un obstacle, mais c’est ce qui fait le charme aussi de la pratique du VTT sans assistance…
    J’ai un peu de mal aussi a entendre les considérations de bruit des moteurs de VTTAE, ils restent franchement très discret, pas de quoi sans offusquer comme je peut le lire parfois… sérieusement en comparaison des bruits émis par certains corps de roues libres (oui je roule en Mavic sur un autre vélo 😉 ou de la chaine et des diverses projections d’éléments sur cadre lors d’une bonne descente, le bruit de la motorisation reste négligeable pour mon ressenti personnel.

    1. Bonjour, et merci pour ce retour. Pour rebondir dessus, soyez assuré que l’on conçoive notre mission comme celle d’apporter un maximum d’éléments tangibles pour que chacun puisse dépenser son argent à bon escient, en tout connaissance de cause, et ce, quelle qu’en soit la somme. Et c’est bien parce qu’il s’agit là d’une responsabilité que l’on veille à ne pas en faire n’importe quoi 😉
      Nous avons donc en permanence à l’esprit le rapport entre le coût de l’engin et ce qu’il procure sur le terrain. Mais la vie serait facile, et notre monde actuel certainement différent, si l’on s’entendait tous sur la valeur à accorder à chaque sensation procurée. Il en va du niveau de raison, de passion, de revenus, d’éducation, de perception. Nous n’avons pas cette ambition, mais celle d’apporter des détails auxquels chacun puisse s’identifier pour juger. À travers votre commentaire, on perçoit que vous avez vous même mené ce raisonnement, compte tenu de vos propres valeurs. Tant mieux, soyons en ravi 😉

      Au plaisir

  31. Bonjour à tous,

    Je randonne sur le haut languedoc avec un Scott génius AE biensur (7x10ans le garçon)…en septembre 2019, révision de la béte à 8000km….oui…oui! résultat, pignonnerie H.S du moteur Bosh, 8 jours aprés mon “Vélociste” m’appelle pour me dire que la marque prend en charge le remplacement du moteur par un neuf! (ils tiennent à leur image de marque) le VTTAE avait 26 mois, vous comprendrez que je resterais fidéle à cette marque tant que je pédalerais! Merçi et Bravo à BOSCH. Michel

  32. Suite à la réponse de Quentin sur le moteur Shimano sur le Santa cruz ( je cite : on parle et c’est justement sur ces points que le Shimano se démarque parmi ce qu’il se fait de mieux ) je voulais aborder le sujet des mises à jour de chaque motorisation , savoir celles qui peuvent s’effectuer chez soit , ou alors obligation de passer chez le velociste , et autre question sur certains vélos équipés en moteur Shimano , ils sont équipés de batterie 630 Wh mais d’une marque différente qu’en est ‘il ? Dernier sujet : la fiabilité mais pas évident de le traiter ! ….

  33. Pour répondre à la question de la résistance au pédalage;

    j’ai tester 4 moireurs:
    le BROSE 2.1, aucune résistance , on peut rouler 1 heure sans la moteur à 20km/h

    le BOSCH ver4 2020, très légère résistance , on peut rouler 30 min sans la moteur à 15km/h

    le Shimano 8000, présence de la résistance , on peut rouler 15 min sans la moteur à 10km/h

    hors classement: flyon TQ, aucune résistance, on peut rouler 15 min sans la moteur à 15km/h, la c’est le poids du vélo qui gène si vous êtes un petit gabarie.

    VOILA: davegmp

  34. Bonjour Je vous remercie pour avoir répondu à la question que j’avais préalablement poser sur la résistance au pédalage le point de frisson ou le point k Je possède un Scott genius eride 920 modèle 2020 avec moteur génération 4 et c’est vrai qu’il y a très peu de friction le souci c’est juste le poids du vélo et les gros pneu qui accroche la route c’est ce qui fait qu’il faut avoir de beaux mollets Shimano step e 8000 lui aussi et bien a se niveaux mes un peut plus résistant que le nouveau Bosch. Tous sa bien entendu sur plat car si il y a une très légère pentes sa commence a être un peut sur pour moi bien entendu car nous ne sommes pas tous pareils

  35. Après lecture de votre test et réflexion personnelle,cà y’est je me suis décidé et je vais donc profiter des tarifs en baisse de chez canyon et commander un spectral on 6 à 3300 euros avec une batterie en plus à 630 euros comme ça à moins de 4000 euros et avec 2.6kg dans le sac à dos j’aurai l’autonomie d’un chameau pour partir à l’assaut de mes montagnes bigourdane et je pourrais les descendre comme un boulet de canon.
    Bisous

    1. Salut Jip, tu peux me dire ou tu trouve ce vélo à ce prix la ?
      Je suis très preneur ! 😉
      Merci d’avance
      Guillaume

  36. jip
    tu es Bigourdant ?

    Moi je roule entre aussi dans le coin !

    Bref, j’ai monte Hautacam en VTT c’est top , pour info 15km de monté !
    Pour la descente bonne gestion des freins, c’est conseillé.

    Pour la résistance sur route:
    j’ai monté des pneus Schwalbe Marathon Plus, célèbre pour sa résistance inégalée à la crevaison mais aussi pour leur résistance au roulage.
    Ce sont des pneu Mixte, géniale.

    Je peux donc rouler en sous-bois, chemin, et route. je n’ai aucun soucis à rouler à 30km/h sur du plat, ce qui permet d’économiser la batterie et de s’éclater quand cela monte ou vent de face…

    Aujourd’hui, 42km fait avec 33% de batterie sur de la route vallonnée. Avec le Turbo LEVO 700Wat/h. Ce vélo est un avion, vole sur la route, parfois je fais la course avec de vélos de route. Bon ils finissent par gagner sur le plat, mais avec du vent de face ou en côte HAHAHAH !

    1. Super article et super site accessible gratuitement en plus. Merci pour votre travail. J’ai un levo de 2016 (brose) et je n’ai eu qu’un problème de batterie jusqu’ici.
      J’ai également un BMC plus récent moteur e8000 et à batterie égale le Spé fait mieux en autonomie mais surtout le moteur Brose est bcp plus agréable à rouler de manière générale et je ne parle même pas du bruit du Shimano qui est une vraie tare.

  37. J’ai un projet d’achat VTTAE. Le Fantic XF1, mais dans sa version 180, me paraîssait pas mal, surtout avec les évolutions apportées sur le modèle 2020. Mes critères sont, un cadre alu (résiste mieux aux chocs, et plus tolérant), un équipement pour des parcours très engagés, qu’il me plaise visuellement, si possible amorto à ressort, et de l’autonomie. Donc batterie 635 WH mini, et idéalement 750. Mais, à la lecture des commentaires, je me rends compte qu’il reste encore du chemin à parcourir, du point de vue de la fiabilité. Je vais donc attendre. Peut-être que le prochain Shimano, apportera les réponses que j’attends. Surtout si Canyon avait la bonne idée de le monter sur un Torque.
    En tout cas, j’ai trouvé cet article très constructif. Une présentation hyper structurée, et très claire. Les commentaires, m’ont également été très utiles. Même s’il faut faire le tri, avec ceux qui interviennent pour nous expliquer que leur machine est la meilleure, et qui s’offusquent des vérités de l’article. Il faut simplement qu’ils comprennent, que dire qu’un moteur est meilleur, ne veut pas dire que le leur ne vaut rien. Ils ont de bons VTTAE, mais aujourd’hui, il y en a de meilleurs. L’essentiel étant de trouver du plaisir avec son vélo.

  38. Test de différents moteurs sur différents châssis équipés de différents composants … Bref c’est beaucoup de subjectif.
    A quand un « vrai » test sur un banc de puissance y compris pour tester l’autonomie réelle voir ce qui se pratique dans la presse « motorisée à piston » ?

    1. Bonsoir… Pour moi, un «vrai» test, c’est sur les sentiers et en live, qu’il se fait, surtout en tout-terrain ! Y compris pour l’autonomie. En effet, en VTTAE comme en motocross ou en enduro, on constate souvent que le moteur le plus puissant sur le papier n’est pas toujours le plus efficace, celui qui permet de monter le plus haut possible et de passer une difficulté sans avoir à poser le pied… Et pour les châssis différents, si l’on veut tester plusieurs moteurs en action, c’est la seule solution, non ? Enfin, concernant les composants (roues, pneus, transmissions, fourches, freins), si l’on parle d’un comparatif, ce n’est pas plus problématique que pour des VTT sans assistance électrique ! Pour cet article, l’idée était de donner des indications, des sensations, aussi… Pas forcément d’établir une hiérarchie purement arithmétique. En ce qui me concerne et vu mon expérience, même s’il y a pour vous beaucoup de «subjectif», j’ai la faiblesse de penser que le travail a été fait.

  39. Bonjour

    Un aml compte acheter un winero yucutan moteur yamaha batterie 500.
    Je l ai essaye et j ai atteint 32 kmh en legere pente. Estce normal car non speed bike. Je possede un Speed focus impulse et j ai mis le mm effort pour la mm vitesse

    Merci

    Alexis

    1. Se pourrait-il que le vélo soit équipé d’un moteur aux normes américaines et non européennes ? De l’autre côté de l’atlantique, la loi est à 20mph, ce qui fait 32km/h…

  40. Se pourrait-il que le vélo soit équipé d’un moteur aux normes américaines et non européennes ? De l’autre côté de l’atlantique, la loi est à 20mph, ce qui fait 32km/h…

    oui, c’est totalement vrai, cela ce vérifie sur les marques américaines qui laisse aux vendeurs français une plage de réglage jusqu’à 32KM/h.

  41. J’aimerai revenir sur la fiabilité des moteurs. Comme je l’ai dit j’ai une pratique assidue en vtt depuis plus de 25 ans et je roule depuis plus de 4 ans en VTTAE sur terrains techniques (marches, pierres boue, racines…) en moyenne montagne volcanique par tous les temps, circuits de 30 à 50 kms et environ 800 à 1500 m D+. J’ai eu 3 casses moteur (2 Bosch performance CX sur un KTM Freeze après 1500 kms environ chacun et 1 Brose sur un Spè turbo Levo 2018 à 3000 kms). J’ai des copains qui ont des haibike Yamaha qui n’ont pas eu de problème et un qui a eu le même KTM Bosch avec une casse et une réparation. Mes copains font environ 20 kg de moins que moi et pilotent à peu près comme moi dans les mêmes conditions, on utilise les niveaux élevés de l’assistance le moins possible, on privilégie l’effort sportif. Je pense que le poids et les contraintes qu’il engendre sur le vélo joue un rôle sur la fiabilité du moteur, il faut reconnaître que sur plusieurs milliers de kms ça fait énormément de chocs, même si les suspensions les atténuent un peu.

  42. Je pense qu’il n’y a pas vraiment de bons ou mauvais VTTAE, il y en a pour toutes les pratiques (terrain, fréquence, pilotage engagé ou non…) et tous les budgets, à chacun de trouver le bon compromis. En ce qui me concerne je reconnais que c’est compliqué pour choisir un VTT fiable, compte tenu de mon terrain de jeu et de ma pratique, mais je suis sûr que tous les fabricants vont progresser et ce genre de forum va les aider. En tout cas bravo pour la qualité des commentaires.

  43. C’est vrai Marco, je me suis aperçu et beaucoup chez Spé, que les moteurs était remplacés à des kilomètres variables allant de 300 à 3000 comme sur le tiens. Peut-etre suivant l’utilisation, projection d’eau, de boue etc.. Aujourd’hui toujours à la recherche d’un vttae, en partant sur du neuf plutôt, le moterra 3 avec cadre carbone me botte bien et le prix est correct

  44. Bonjour,

    Vous écrivez dans “celui qui a le plus de couple” que le moteur Brose dans sa version Specialized est pratiquement intouchable, alors que les données constructeurs donnent un net avantage au Dyname 3.0 :

    Brose Specialized :
    Puissance maxi : 560W
    Couple maxi : 90Nm

    Dyname 3.0 :
    Puissance maxi : 770W
    Couple maxi : 108Nm

    Comment l’expliquez-vous?

    1. Bonjour. Je fais mes tests de vélos, d’accessoires ou d’équipements avec toujours le même objectif : rapporter les véritables sensations que l’on retrouve sur le terrain. Et en VTT, elles sont parfois bien différentes de certaines données fournies par les constructeurs. Si on s’en approche, c’est bien. Si ce n’est pas le cas, c’est encore mieux… Ça prouve que la lecture de vrais essais apporte davantage que celle d’une simple fiche technique !

      1. Il n’y a pas aussi une histoire de ou est mesuré le couple ? (roue arrière, pigne sortie de moteur ect.), est-ce que toutes ces mesures sont bien comparables ?

  45. très peu d’expérience,j’ai essayé 2 vélo ,le sun charger s2(brose),et le cube stereo(bosh).
    je suis d’accord avec Xav,le bosh n’est pas precis et bruyant.est il fiable?
    le brose est precis dans l’ajustement et silencieux.est il fiable?

  46. La puissance du moteur indiquée en wh….? Non…l unité wh est une unité de capacité batterie.
    Je pense que la puissance max d un vttae est de 250 w max..en Europe.
    D ailleurs… chez les vendeurs de VTT…quand vous demander la puissance du moteur…ils répondent par la capacité de la batterie…ce qui en soit…ne veux rien dire…puisqu il s’ agit d une autonomie….
    Mais bon…ils vont apprendre.

  47. Bonjour, article très instructif, très complet et apparemment sans compromis, bravo.
    Moi qui cherche à acheter un vttae neuf, il me semble que vous oubliez un paramètre qui est celui de l’integration. Je m’explique : brose est visiblement le préféré mais uniquement chez Specialized, qui, a équipement égal est beaucoup plus cher qu’un Decoy par exemple, mais qui lui est équipé du Shimano……c’est compliqué !
    Et puis la fiabilité semble être un facteur important, en tout cas bien plus que je l’imaginais…ça refroidis bien.

  48. travaillant depuis plus de 10 ans comme vendeur vae je trouve votre article plutôt réaliste. j’aurais effectivement aimé un dossier plus complet concernant les couples moteur et le point de mesure en fonction des marques.
    j’ai acheté quelques numéros de votre magazine, je trouve que vous avez par contre un parti pris. à vous lire moustache est la meilleure marque du monde …. scott n’existe pas et cube non plus !!! tres surprenant quand on connait la qualité de ses produits et leur volume de ventes !!!!
    j’imagine bien que le business doit etre lié à ces oublis !!!

    1. Bonjour,

      avant de parler business, commençont peut-être par préciser les choses. Le magazine VTTAE.fr n’existe que sur internet, sous ce site ne accès gratuit. Quel que soit le magazine “papier” que vous ayez acheté, il n’est pas édité par notre rédaction. En utilisant le moteur de recherche en haut à droite, vous constaterez que Cube et Scott font parrtie des marques que nous passons à l’essai. L’une d’elle a d’ailleurs un vélo chez nous en ce moment-même 😉

  49. Bonjour,
    Merci pour ce comparatif très intéressant . J’y retrouve là les sensations que j’ai expérimentées sur mon GIANT trance E 2019, équipé du moteur Yamaha Syncdrive pro. Moteur surpuissant, costaud mais dont l’autonomie est moindre que celle de mon full e 2016 avec lequel j’avais pu gravir jusqu’à 1900 mètres de dénivelés positif malgré mon poids de 85 kg , les deux vélos étant équipés de batterie 500 w. Je fais du VTT régulièrement au Pays Basque, circuits moyens de 40 à 50 bornes, pour des dénivelés positifs moyens de 1500 mètres. Avez vous un conseil à me donner concernant les cadences de pédalages, peut être ont elles un impact sur l’autonomie? J’utilise essentiellement les modes eco et basic. Cordialement.

    1. Salut Guy ! Pour l’autonomie, comme c’est souvent le cas, plus les performances augmentent, plus le moteur consomme… Pour la cadence de pédalage, j’aurais tendance à conseiller de tourner les jambes plus vite sur les nouvelles versions du moteur SyncDrive Pro Giant. Contrairement à la première génération où il fallait forcer davantage pour obtenir l’assistance maxi, aujourd’hui, c’est plutôt entre 70 et 80 rpm que ça marche le mieux… et que l’on tape un peu moins dans la batterie !

  50. je travaille coursier en velo Electrique et je tape 80 km tous les jours le moteur est un yamaha pw se il est a 42000 KM aucune révision pour le moteur il a jamais été ouvert pour moi yamaha le moteur le plus robuste qui existe celui qui croit pas je lui envoie un Screenshots du compteur 42000 KM OUI j’ai un collègue en bosch mdr il est déjà sur son deuxième moteur

  51. Brose, ce moteur est une merveille qui a un talon d’achille : sa courroie . Mon expérience est simple : deux levos en trois ans et 25000 kms . 4 moteurs hs sur le Comp 2017 et je viens de subir la troisiéme panne sur le comp 2019 aujourd’hui. A chaque fois courroie rompue, bruit de moulin à café, SAV qui traine (jusqu’à un mois !!) alors qu’une courroie se change en moins d’une heure.
    Précisons que depuis le dernier moteur changé en juin 2020, je n’ai pas lavé le vélo et ai fait 1200 kms .
    Specialized c’est terminé pour moi .

  52. Hello ,

    Il semblerait que vous ayez oublié les différentes motorisations que propose BAFANG :
    M400 80Nm-M420 80Nm-M500 95Nm-M600 120Nm-M620 160Nm
    avec des batteries 36v-17.5Ah ou 36v-20Ah

  53. Hello,

    Un petit mot pour ajouter une suggestion, en vue d’un futur comparatif 2021 ou d’une mise à jour de celui des motorisations de 2020 : quid du polini e-p3 MX, qu’on peut trouver sur le fulgur mula ?

  54. Dommage de ne pas parler des moteur amovible français qui démonte tout ces moteurs Aussi bien en couple qu en fiabilité (lift mtb)

  55. En plus les vtt avec des kit sérieux comme celui là sont beaucoup plus légers que tout les vttae dont vous parlez + meilleur répartition du poids et garde au sol

      1. Il existe un kit d’homologation sans accélérateur dorénavant sur le Lift, donc à voir pourquoi pas… Mais ce n’était pas le cas ces dernières années

  56. bonjour , il est dommage que l on ne parle pas assez des problèmes sur l étanchéité des moteurs , ou souvent des problèmes de roulements moteurs , et de la garantie de la prise en charge des constructeurs sur ces problèmes récurrents , ayant eu des vttae avec moteurs bosch et brose , casse moteur sur un lombardo équipé bosch a 4000 kms , casse sur un lapiere AM500 moteur bosch , bosch assume la garantie sans problème , et change leurs moteurs , mais aucune info sur ces problèmes , par contre problème sur fantic integra 160 moteur brose a 3000 kms de deux ans et 3 mois , problème aussi d étanchéité du moteur , la carte est toute oxydé et coupe le moteur , brose n assume pas car garantie passé de 3 mois , malgré les confinements répétés et le peux de kms , il serait bien d avoir un comparatif sur le sérieux de sav sur ces différents modèle de fabricant de moteurs , car vue le prix des vélo 4500 a 7000 euros )

    1. Salut !
      En tant que journaliste/essayeur, il est toujours très difficile – si ce n’est impossible – de parler de fiabilité et de tester les vélos dans toutes les conditions…
      Je passe moi-même beaucoup de temps sur chaque VTTAE (entre 500 et 800 bornes), mais ça ne remplacera jamais l’expérience du vécu d’un gars qui le roule plusieurs années ! C’est pour cela que vos retours sont importants… Personnellement, je me concentre sur ce que je peux faire le mieux, c’est-à-dire donner un avis sur les qualités et les défauts d’un vélo et évalue son comportement sur le terrain de manière objective.

  57. Bien, il est rare que je le laisse des commentaires sur le net, mais j’ai envie de vous faire profiter de mon expérience sur mon vélo sunn rage s1, moteur brose drive t avec batterie bmzn15ah540 wh. Car c’est l’achat le plus intelligent et le plus judicieux que j’ai fait dans ma vie .
    j’utilise ce vélo depuis le 25/01/2018.
    j’ai déplacé, dés le départ , le capteur de la roue arrière sur le cadre vers pédalier avec l’aimant sur la manivelle/pédale.
    j’ai un vélo très puissant, 90 nm, j’habite une région avec un relief très accentué .
    je fais des déplacements tout les jours pour la boulangerie(le village ou j’habite et situé sur le flanc d’une montagne) ou pour balade en chemins très pentus
    j’ai environ 8000 kms (j’ai rajouté un compteur vu que ..)avec tout d’origine , sauf les pneus en tubeless .
    j’ai toujours une autonomie de 60 kms minimum en terrain accidenté et jusqu’à 100 kms si routes sans trop de côtes ..
    je suis hyper content de ce vélo et des options telles que tige de selle télescopique, fourche rockshox recon rl et freins shimano mt 500 , dérailleur sram nx.
    Les utilisateurs de brose que j’ai rencontré jusqu’à ce jour sont tout aussi contents de leurs matos .
    et mon dernier mot : je passe bcp plus de temps sur mon vélo qu’à lire les derniers commérages, pardon les derniers commentaires sur le net .(c’est du n’importe quoi bien souvent issus de gens qui parlent sans rien connaître du matériel et du terrain et qui se font, comme valeurs, de vouloir attirer l’attention .. ) Je remercie l’auteur de l’article ci dessus, Antoine, de nous faire profiter de son vécu. je ne remercie évidemment pas les couillons qui répandent la désinformation et les critiques sans fondement légitimes .
    Merci de m’avoir lu .
    je ne donne pas d’avis sur shimano, sur bosch, sur yamaha, car je ne cause que de ce que je connais !!! Miladious !

    1. Salut !
      Je te remercie pour tes commentaires et pour le partage de ton vécu avec le moteur Brose… En revanche, c’est moi qui ai écrit cet article et mon nom, c’est Chris, pas Antoine ! ; )
      Chris Caprin

  58. J’ai oublié: je peux donner mon avis sur ma boulangère sachant que je n’ai pas cherché à déplacer le capteur qui gère son comportement..

  59. Bon alors merci chris pour ce “survol” des différents matos . Moi j’ai trouvé ton article trés bien car tu racontes votre analyse comme vous l’avez ressentie et ensuite c’est au lecteur d’en tirer juste une aide, une impression pour son futur achat, bien entendu tout les goûts sont dans la nature et à chacun de faire sa salade . On n’aura tjrs du mal avec les esprits obtus qui ont une idéologie du style”les meilleures voitures c’est PEUGEOT !” (donc cela reviens à dire que tout le reste c’est de la fiente de pigeon ..)
    Moi qui prenait Antoine pour un bon dieu, car l’article dit que Brose est la référence hautement mondiale …(Allez !!! c’est juste un peu d’humour …)
    Bonne continuation à toutes l’équipe.

  60. merci pour ce comparo que je lis tardivement.
    Une idée pour votre prochain comparo , c’est de s’adjoindre la participation éthique de testeurs pour faire un retex sur l’utilisation d’un an , 2 ans pour la fiabilité.
    Car le Brose que vous placez au summum n’a pas la meme reputation…
    Ciao!
    A bientot dans les chemins

    1. Salut Mick,
      Partager certaines de nos expériences avec des lecteurs, nous le faisons déjà avec plaisir.
      En revanche, sur le côté éthique, là j’ai un peu de mal avec l’expression. Cela sous-entendrait que, moi, Chris Caprin, l’auteur de ce comparatif, ne suis pas un journaliste de confiance. Que vous mettez la qualité de mon travail et ma déontologie en doute… Bref, on n’est pas loin du “tous achetés, tous pourris” que lâchent régulièrement certains bas de plafond. Mais je ne pense pas que vous en fassiez partie.
      Je fais ce métier depuis 25 ans et j’ai toujours dit ce que je pensais, en bien comme en mal. Toujours privilégié mon ressenti terrain à la simple interprétation d’une fiche technique ou à l’écoute d’une rumeur. Partant de là, j’espère que vous pourrez comprendre ma légère irritation !
      De plus, ce test de plusieurs motorisations n’est pas exhaustif et n’a jamais prétendu s’attaquer à des critères de fiabilité difficiles à mesurer en seulement quelques mois de roulage (ce qui est déjà énorme pour un test de vélo).
      Mais rassurez-vous, j’écoute, je discute, je me renseigne auprès de pratiquants et de magasins et cela m’aide à me faire une idée de ce qu’il se passe sur le marché du VTTAE.
      Enfin, même si certains millésimes de chez Brose/Specialized ont pu rencontrer effectivement des problèmes de fiabilité, il ne faut pas non plus en faire une généralité… D’autant plus que le modèle 2019/2020 de notre test a, lui, plutôt une bonne réputation à ce niveau.
      Au plaisir de se croiser dans les chemins.
      CCAP

  61. 👋🏻 Juste un partage d’expérience… je roule depuis un an un Scott Génius équipé du moteur Bosch. 3200km, dans la neige à -12 degrés, si si je roule l’hiver en pneus clous 🥶 dans la boue, parfois il faut bien regarder pour retrouvez le moteur 🤭, en été par 38 degrés 😅, avec des pentes atteignants 24%, des distances en moyennes de 35 km avec 1000m D+ (record avec 2 accus 85km 3000m D+)… 0 problème moteur 👍🏻🥇
    Merci à toute l’équipe de VTTAE c’est toujours un plaisir de vous lire 👍🏻

  62. je suis propriétaire d un spe turbo lévo équipé d un moteur brose . Jespérais partir avec une remorque .mais après 3mois d utilisation et 1500kms casse de courroie .aujourd ‘hui le vélo a 3000 bornes et 6mois . puis je demander une reprise ?

  63. Bonjour je voulais savoir le bosch est en batterie de 625w pour le calcul d’autonomie, donc un peu plus de 1600 m de dénivelé alors que le giant est plus vers 1400 pour une batterie de 500w…c’est ça ?
    Merci

    1. Salut Jérôme,
      Oui, c’est bien ça.. Il faut compter environ 2 à 300 m de D+ en moins pour le Giant en 500 Wh, en utilisant les deux en mode auto (eMTB et SmartAssist).
      Il faut juste savoir qu’en 2021, tous les Trance E+ sont livrés avec la nouvelle batterie Giant de 620 Wh.

  64. BON! Comme mon commentaire est “Apparu”!! (YOUPÎÎÎE!)
    je m’explique sur mes Tracas!……
    Je possède un MERIDA LSR MISSION 3000 de 2007 qui est Neuf!?……..
    Est-ce que d’après Vous, il peut être Intéressant de “L’Électrifier” Avec un Kit style “CYCLOBOOST”??……. 🤔🙄
    Ou Plutôt m’orienter vers un produit “Fini”?….. Style DÉCATHLON STILUS (ou Autre…)
    J’ai 63 Ans et 1m88 pour…… 1 (Bon!) QUINTAL!🙁😓
    J’Aimerai faire du “CYCLO-TRAILBIKE”!?…..
    j’ai “inventé” ce nom car le Projet serait de me Balader sur des parcours Mixtes :
    Toutes PÎTITES Routes et(ou) pistes et chemins FACILES!! 😌😍
    Maîîîs en “tout suspendu” pour le Confort!!😉😊
    Ainsi que pouvoir Tracter une remorque monoroue (ou 2 roues) pour Emmener mes 2 p’tits Waff’s🐕💕🐩 dans mes “Aventures”!!!….
    Ainsi que mon matos de Bivouac!🏕
    Est-ce “Réalisable” pour un “Vieux SINGE🐒” Comme moi, ou cela Restera-t’il à l’état D’Utopie?…….. 🤔😵🙈😞🙇
    J’ai ➕ de 50 ANS de Moto(s) ininterrompus à mon actif!!!
    Et je me ferai un Plaisîîîr de vous “Dépatouiller” si vous avez ce genre de “Problème” à Résoudre (ou Tout autres!) en ce qui concerne La MOTOCYCLETTE! 😉😎😋✌💓

  65. Pour “en Finir!😏🤗
    Encôôôre BRAVO Et MERCI Aux Rédacteurs/Essayeurs de ce Reportage!!!😍👌👏👏👏
    C’était LIMPIDE, et J’Aimerai trouver l’équivalent dans la Presse Moto!….. 🤔🙄😌

    Ainsi qu’à Vous qui vous êtes donnés la peine de le Commenter!!
    Car Malgré le fait que je sois “Hors sujet” avec “mes Plans CYCLO-TRAILBIKE”!!?
    ☝J’ai Appris PLEIN de Trucs GRÂCE À VOUS TOUS!!! 💙👍
    Bahhh, à Force de me Renseigner “Ici et LÀ”, je finirai Bien par TROUVER le Meilleur Compromis!!😇🤔😏😊
    Car “La PASSION M’Habite”!!? LôôôL😹😹😹🙊

  66. J’en suis à mon deuxième turbo levo , changement de moteur sur le premier au bout de 2 ans(moteur première génération) claquement aléatoire à chaque tour de pédale La personne à qui je l’ai vendu en est très content
    Sur le modèle 2019 que j’ai encore , aucun problème .J’avais été attiré par ce modèle, car très en avance à l’époque sur la concurrence et toujours dans le coup aujourd’hui ,je suis tout à fait d’accord avec vos points positifs , mais j’en enlèverais au moins un celui du mode automatique .L’appli mission control est déjà dans le top du paramétrage , mais il existe une appli tierce “Blevo” qui est le summum de ce que je connais avec un mode cardio (qui existe aussi dans mission control) et ou puissance paramétrable en plus des différents mode d’assistance C’est un vrai mode automatique que j’ai testé uniquement sur route pour l’instant Pour la résistance au pédalage je confirme la facilité de dépasser les 25km/h
    Sur route je fais des moyennes de 26/27 km/h sans pb
    27.5 km/h 49kms 650m dénivellé conso batterie 269W
    26.2 km/h 60kms 850m dénivellé conso batterie 373W
    Je précise que je pèse 61Kg et que j’ai mis des pneus routes (en attendant que cela sèche…) et que j’ai une batterie de 500W
    Pour la fiabilité des moteurs je voudrais partager mon point de vue
    Venant du vélo de route j’ai été habitué à privilégier une bonne fréquence de pédalage et accessoirement à respecter le matériel (par exemple soulager la transmission en changeant de vitesse quand le moteur est fortement sollicité) , j’utilise mon vttae comme un vtt et pas comme un vélomoteur . Avec un vélo avec beaucoup de couple et maintenant beaucoup de batterie on peut grimper des pentes très fortes et ou rouler à fond sur du plat avec une fréquence de pédalage faible avec une forte rt longue sollicitation du moteur . Le vttae ayant attiré une nouvelle clientèle pas forcément sensibilisée à cette problématique explique pour moi beaucoup de pbs moteurs (hors étanchéité) Les fabricants comme brose se sont fait avoir avec le marketing du toujours plus de puissance avec une appli paramétrable , ils ont corrigé le tir avec une mise à jour du logiciel du moteur pour limiter les casses de la courroie (en ayant réduit aussi l’aide à la marche qui est devenue une misère) et je pense aussi que Bosch inversement bloque volontairement son appli .
    Aujourd’hui si je devais changer de vélo ,je ne prendrai pas le critère fiabilité en premier car les marques qui innovent prennent des risques et c’est justement le côté innovant qui pourrait déclencher un achat , par contre la fiabilité du SAV est rédhibitoire .Un bon vttae c’est avant tout un bon chassis et un bon moteur , les périphériques viennent après ,avec le turbo levo et Specialized je n’ai aucun regret

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *