Test du Camelbak Mule 12 L

La taille idéale !

Pour moi qui ne suis pas fan des gros sacs à dos d’hydratation, je trouve que le Camelbak Mule en version 12 litres représente la taille idéale. Avec suffisamment de place pour ranger le strict nécessaire, un encombrement réduit et un maintien parfait au niveau du buste, j’ai carrément retrouvé le goût pour ce genre de produit et décidé d’abandonner provisoirement ma fidèle sacoche banane… Pour un vieux maniaque comme moi, c’est carrément un exploit ! Dans le test qui suit, on vous dit tout sur ce qui a motivé ce choix et sur les qualités et les défauts de ce Camelbak aux dimensions et au poids très raisonnables.

Par Chris Caprin, Photos Chris Cap et Laurence Faure

Camelbak Mule Pro 12 L

  • Prix : 139,99 euros
  • Poids : 750 g (à vide)
  • Matières : tissu en Nylon 100D et 210D, panneau dorsal anatomique Air Support Pro et bretelles ventilées en mesh 2D avec support de tuyau magnétique
  • Compartiments : 2 poches zippées à l’arrière avec espace de rangement en maille extensibe
  • Sangles : pectorale et ventrale
  • Protection dorsale : non
  • Capacité totale du sac : 12 litres
  • Réservoir : poche d’hydratation Crux de 3 litres
  • Taille : unique
  • Coloris : noir

Sur le papier, qu’est-ce qui change exactement sur ce nouveau Camelbak Mule d’une capacité de 12 litres ? Pour commencer, il est parfaitement dimensionné, offre une excellente capacité d’hydratation et possède toutes les caractéristiques pour vous permettre d’emmener le minimum nécessaire lors de vos sorties régulières. La marque a également intégré des options de rangement intelligentes, avec notamment une poche pour stocker un vêtement supplémentaire, comme une petite veste de pluie ou un coupe-vent léger.

On trouve aussi une ceinture ventrale de stabilité amovible pour plus de flexibilité et de confort. Autre caractéristique technique, le système d’attache magnétique pour tube d’hydratation Magnetic Tube Trap™ compatible avec toutes les poches à eau. Pratique, mais la position du tuyau sur la gauche du sac ne convient pas à tout le monde

Enfin, la poche à eau avec système Quicklink vous assure toute l’hydratation nécessaire en mouvement de manière instinctive. Grâce à sa capacité de trois litres, elle est idéale pour ceux qui effectuent régulièrement des sorties de plus de trois heures.

Rajoutons qu’avec ses bretelles ventilées en Mesh 3D, ses deux sangles pectorale et ventrale et son panneau dorsal anatomique Air Support Pro, le Mule Pro 12 L vous offre à la fois confort, maintien et protection. Conçu dans un nylon robuste, il propose de nombreux espaces de rangement et une sangle qui permet d’attacher le casque sur le sac.

Sur le terrain

Avec le Mule Pro 12 L, on a vraiment un sac d’hydratation qui convient parfaitement à des randonnées sportives un peu longues. On peut emmener suffisamment d’eau, de ravitaillement, d’outils et même une batterie supplémentaire (du genre Bosch Powerpack, hein, pas celle d’un Turbo Levo !)… Bien sûr, il faut tout de même faire quelques choix et ne prendre que l’essentiel, sinon, orientez-vous sur le modèle 20 L, nettement plus volumineux.

L’ergonomie est bonne, le sac ne bouge pas trop – même si, bien chargé, on a intérêt à serrer convenablement la ceinture ventrale – et au niveau confort, le panneau dorsal anatomique Air Support Pro est vraiment efficace. Il évite la transpiration, atténue les chocs et les frottements et peut jouer également un rôle plus qu’honnête au niveau de la protection des vertèbres en cas de choc.

Avec les sangles bien ajustées à sa taille, le Mule Pro 12 L reste bien en place, même quand on se fait secouer en descente et que l’on doit être mobile sur le vélo. Il n’y a pour ainsi dire pas de ballant et ça, c’est particulièrement agréable.

Du côté pratique, j’ai apprécié la poche extensible de rangement extérieure, qui permet d’avoir un accès immédiat à un vêtement additionnel de type coupe-vent léger sans avoir besoin d’ouvrir les poches zippées. A l’intérieur, j’ai bien aimé aussi les compartiments de rangement intégrés qui facilitent le stockage des outils de réparation rapide sur le terrain et évitent qu’ils se balade ou tombe au fond du sac. 

En revanche, si la sangle porte-casque a un intérêt pour qui veut avoir un casque parfaitement accroché et sécurisé sur le dos, en ce qui me concerne, je préfère le garder sur la tête dans toutes les circonstances… Surtout en e-bike où la vitesse en montée et les risques de chutes dans les passages très techniques sont presque aussi courants qu’en descente…

Autrement, impossible de transporter une batterie de rechange classique (ce qui, de toute façon, m’a toujours paru un peu dangereux et pas confortable…), mais en revanche, pour un Range Extender d’un kilo et quelques de la forme d’une simple gourde, là, ça peut fonctionner.

Conclusion

Comme je l’ai déjà dit, j’ai apprécié le volume et le gabarit peu encombrants du Mule Pro 12 L. Son confort et sa stabilité également. Un bon produit qui ne m’a pas du tout gêné à l’usage, même si j’ai plus l’habitude de rouler “léger” avec un petit sac ou une sacoche de type banane… C’est donc pour moi le compromis idéal, car plus gros, j’ai vraiment du mal.

Dans un autre registre, la réputation de robustesse des produits Camelbak n’étant plus à prouver, rien ne bouge après de multiples sorties et de nombreux lavages en machine. Même les fermetures Eclair ne bronchent pas. Du costaud.

Enfin, le seul petit défaut pour moi, c’est finalement la fixation de la sangle pectorale par aimant, qui impose de positionner le tuyau d’hydratation à gauche, ce qui ne convient pas forcément à tout le monde. Autrement, pas d’autres choses à signaler, tu le mets sur ton dos et tu pars rouler !

Principales qualités

  • Compact et stable
  • Confort d’utilisation
  • Encombrement réduit
  • Nombreuses poches et compartiments
  • Poids contenu 

Principal défaut

  • Fixation du tuyau d’hydratation pas naturelle
  1. Bonjour Chris, pour ma part je serai bien plus nuancé.
    J’en ai eu un il y a un an et m’aperçois que, aujourd’hui, il n’a toujours pas évolué ne serait-ce que pour suivre la concurrence : bretelles très légères qui tournent et sont une plaie à enfiler, gros bouchon d’un autre âge (tout le monde est passé à l’ouverture à glissière)qu’on ferme mal une fois sur deux et dégouline dans le dos, dorsale ventilée certes mais sans protection des vertèbres.
    Aujourd’hui j’ai un osprey raptor 14L et c’est un autre monde : dorsale de sécurité ventilée, caisse à outil déroulable super pratique, petites poches latérales pour attraper ses clefs sans enlever le sac….et pour 80€ en promo.
    Il est urgent que camelbak se résaisisse.

      1. Bah si… Et y’a même une photo dans l’article !
        Pour le reste, chacun ses goûts et je ne suis pas “influenceur”, donc je n’oblige personne à acheter quoi que ce soit…
        Perso, j’y ai toujours trouvé mon compte avec Camelbak, en appréciant bien plus les qualités de leurs produits que leurs défauts.

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